Le XIXème siècle en Europe : une « Belle Époque » pour les femmes ? Exposé by Manounette

Le XIXème siècle en Europe : une « Belle Époque » pour les femmes ?
Exposé s'interrogeant sur l'évolution de la condition féminine en Europe au XIXème siècle, et surtout à la période dite de la « Belle Époque ».
№ 24380 | 2,755 mots | 4 sources | 2009
Publié le mai 18, 2011 in Histoire , Droit , Sciences Politiques , Questions Sociales
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Résumé:

« La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité sociale. » C'est l'article premier de la Déclaration des Droits de la Femme et du Citoyen, écrite au lendemain de la Révolution, en 1791, par Olympe de Gouges. Pour ses velléités libertaires, égalitaires et révolutionnaires, Olympe de Gouges fut guillotinée en 1793, mais elle représente vraiment une figure marquante dans l'histoire des femmes, précurseur des mouvements féministes. On est alors à l'aube du XIXe siècle. Et pourtant, ces revendications ne seront pas écoutées : le XIXe siècle dans son ensemble va soumettre et dénier la femme. Et ce n'est qu'un siècle après la déclaration d'Olympe de Gouges, à la « Belle Époque », c'est-à-dire à la toute fin du XIXe siècle que la condition féminine en Europe va commencer à s'améliorer. Il aura donc fallu plus d'un siècle pour que soit entendu l'égalité entre hommes et femmes, et encore reste-t-elle très succincte, c'est ce que nous allons voir dans cet exposé. On parle habituellement de la condition ouvrière au XIXe siècle, mais l'on pourrait tout aussi bien parler de condition féminine, ces deux catégories de la population restant marginales.

I) Les femmes au XIXe : le sexe faible
II) La « Belle Époque » : à la conquête des droits

Extrait du document:

Des courants féministes et philanthropiques se mettent en tête de remettre en cause la sacro-sainte autorité maritale. Entre 1896 et 1914, le mouvement impulse son élan : le débat est véritablement lancé, sur les droits des femmes, et sur les principes d'autorité et d'absolue soumission qui président dans les rapports entre hommes et femmes. On critique ouvertement le servage de l'épouse, le principe de la dot et de la communauté des biens. Par ailleurs, la « Belle Époque » voit une certaine libéralisation des mœurs.

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