Les eaux-fortes du supposé Juste de Juste Exposé by ClemenceD

Les eaux-fortes du supposé Juste de Juste
Exposé d'histoire de l'art analysant le courant "l'école de Fontainebleau", né lors de la décoration du château de Fontainebleau par des peintres. (pdf)
№ 16488 | 4,895 mots | 19 sources | 2010 | FR
Publié le juin 03, 2010 in Histoire de l'Art
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Résumé:

Ce n'est sans doute pas un hasard si Henri Zerner, dans son ouvrage d'histoire générale L'art de la Renaissance en France. L'invention du classicisme, illustre l'entrée de son chapitre sur les enseignements de Fontainebleau par une des figures de dos, en pied, attribuées à Juste de Juste. En effet, c'est à l'estampe que ce serait d'abord appliqué l'expression d'école de Fontainebleau, ce courant né sous le règne de François Ier autour des peintres travaillant à la décoration du château de Fontainebleau ; l'expression n'apparaît d'ailleurs jamais dans les textes contemporains, chez Vasari ou Van Mander, et on la doit avant tout à Bartsch, dans sa somme monumentale sur la gravure. D'autre part, l'école de Fontainebleau a souvent été associée, et parfois de manière abusive, à des œuvres aux formes excessivement allongées dont cette estampe apparaît en quelque sorte comme l'aboutissement ultime, bien que le corpus des œuvres du graveur en question soit un peu à part dans la production d'estampes de l'époque.


I. Juste de Juste (v.1505 – v.1559) et le monogramme ETSVI
II. Pyramides et figures chez Juste de Juste : le corps académique et pensé
III. Juste de Juste à Fontainebleau : le corps sensible, tourment et ornement

Extrait du document:

Il peut être utile, encore une fois, de situer ces planches dans un contexte académique où le corps humain n'était pas seulement dessiné d'après un modèle, mais à partir d'un certain nombre de points, cinq au total. Une contrainte qui a du perdurer dans les écoles de dessins puisqu'elle était encore utilisée, à la fin du XVIIIe siècle, par le peintre romantique Johann Heinrich Füssli.

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