Les écrivains romantiques en politique Exposé

Les écrivains romantiques en politique
Exposé qui s'intéresse aux tendances politiques des écrivains engagés, pour déterminer en quoi ils ont transformés les conceptions politiques de l'époque.
№ 22020 | 1,700 mots | 4 sources | 2010
Publié le janv. 06, 2011 in Histoire , Littérature , Sciences Politiques
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Résumé:

Le romantisme se répercute tant en littérature, en peinture, en musique et en politique. De fait, le 19e siècle voit l'avènement de la démocratie difficile, une importante instabilité politique et un violent ébranlement des traditions. Dès 1820, les écrivains romantiques, afin de dépasser ce malaise et ce désenchantement politico-social, décident de s'engager activement en politique. Ils pensent en effet avoir un devoir de subversion : il faut, selon Victor Hugo, « réveiller le peuple ». La présence des écrivains romantiques en politique est même telle que nombreux sont ceux qui parlent de romantisme politique.
L'on en vient à se demander qu'elles ont été les tendances politiques de ces écrivains engagés et dans quelle mesure ceux-ci ont-ils aidé à transformer les conceptions politiques de l'époque (autrement dit, quel a été l'impact de l'activisme politique des romantiques sur leur siècle).
La pensée politique des écrivains romantiques a, pour la majorité d'entre eux, mué d'une tendance monarchique vers une tendance clairement démocratique. Deux sensibilités qui constitueront ma première et ma seconde partie, entre lesquelles j'établirai un lien en essayant d'expliquer et de rendre compte et de cette évolution.

I. Du monarchisme aux révolutions populaires romantiques
II. Un premier romantisme désireux d'un retour à l'Ancien Régime

Extrait du document:

Les écrivains romantiques (ceci n'excluant pas certaines nuances) sont avant tout favorables à la Monarchie Restaurée. En effet, même s'ils ne se reconnaissent pas dans son immobilisme bourgeois, c'est peut-être, selon eux, les prémices d'un retour plus satisfaisant à l'ordre Ancien. Toutefois, la Monarchie déçoit. Alfred de Vigny, par exemple, est désenchanté par l'armée, de laquelle il attendait beaucoup et qui ne lui a apporté que des espoirs déçus.

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