Les symboles des divinités et des héros mythologiques dans la peinture de la Renaissance Exposé by MrLaLoupe

Les symboles des divinités et des héros mythologiques dans la peinture de la Renaissance
Exposé se demandant comment les grands peintres de la Renaissance représentent les dieux et héros mythologiques afin de les rendre identifiables, et continuent ainsi à véhiculer les mythes.
№ 28161 | 3,065 mots | 0 sources | 2012 | FR
Publié le avr. 08, 2012 in Histoire , Arts , Histoire de l'Art
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Résumé:

Pour les citoyens les dieux étaient omniprésents au quotidien : chaque geste, chaque parcelle étaient régis et protégés par ces derniers. Les vases, par exemple, ne servaient pas seulement à boire et les amphores à stocker les denrées, ils devaient symboliser et honorer les dieux, les héros. Depuis, cette culture est devenue une source d'inspiration pour tous les arts, de la littérature à la sculpture en passant par la peinture jusqu'au cinéma. Cependant, l'insertion du thème mythologique dans l'art pictural a connu de nombreuses ruptures depuis son avènement. Le Moyen Age, aussi surnommé « âge sombre de la peinture », période durant laquelle l'Église monothéiste était omniprésente dans les mœurs, marque le grand recul des variétés thématiques au sein de la peinture. Ce sont néanmoins les légats de l'Église catholique qui ont apporté en Angleterre un programme universitaire basé sur les textes grecs et latins installant ainsi une conscience mythologique dans les collèges. Il faudra attendre la fin du quattrocento pour qu'un élan de renouveau antique voit le jour. Un véritable travail de recherche dans les œuvres littéraires et artistiques a permis de mettre une image sur les dieux et les mythes d'autrefois. De ce fait, certains grands peintres comme Rubens choisissent de faire de la mythologie la principale thématique de leurs œuvres.

I) La nymphe Galatée
II) Symboles mythologiques dans l'art pictural
III) Le répertoire mythologique de Rubens

Extrait du document:

Cette fresque est divisée en quatre parties, comme un quadrillage parfait. La nymphe Galatée coupe la scène en deux verticalement alors qu'une seconde ligne horizontale, celle de l'horizon, vient scinder l'œuvre en quatre. Ces quatre blocs picturaux se valent car le centre de symétrie de la scène se situe au centre de la fresque, il s'agit en réalité de Galatée elle-même. Toutes ces lignes, le placement ainsi que les gestes des personnages forment un losange. Tous les gestes et sens des objets convergent vers un unique point : le visage de Galatée, le centre de la fresque.

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