Les trois I : institutions, intérêts et idées Exposé by Manounette

Les trois I : institutions, intérêts et idées
Exposé cherchant à comprendre la genèse et l'apparition nécessaire de cet outil d'analyse des politiques publiques que sont les trois I.
№ 24355 | 1,525 mots | 3 sources | 2009
Publié le mai 18, 2011 in Droit , Sciences Politiques , Administration
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Résumé:

Dans les années 1980, les travaux de March et Olsen repensent le rôle de l'État dans l'analyse des politiques publiques et donnent naissance au néo-institutionnalisme. Il s'agit d'analyser les politiques publiques du point de vue des institutions, pour comprendre leurs changements ou stabilité, et comment les acteurs sont contraints par ce cadre institutionnel. Trois courants du néo-institutionnalisme semblent s'imposer mais aussi s'opposer : le néo-institutionnalisme historique (IH), le néo-institutionnalisme du choix rationnel (ICR) et le néo-institutionnalisme sociologique (IS).
Institutions, intérêts et idées : les « trois I » peuvent donc être rattachés assez nettement aux trois courants néo-institutionnalistes. Ils révèlent des aspects importants du comportement des individus et sont une tentative d'explication à l'influence des institutions sur les acteurs.

I- L'apport des trois néo-institutionnalismes
II- Limites de ce courant et nécessité de croiser les tendances
III-Des dynamiques propres
IV-Une interdépendance indéniable
V- Un souci de séquençage

Extrait du document:

L'IH considère les institutions comme étant des protocoles, procédures, normes, conventions officiels ou non ; il s'intéresse à la genèse des institutions, et à travers la notion de « path dependence » (dépendance au sentier) explique comment les choix initiaux et institutions préexistantes surdéterminent les interactions à venir entre acteurs. Le poids est donc donné aux institutions dans l'analyse des politiques publiques.

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