Peut-on parler d'une société européenne à la veille de la Première Guerre mondiale ? Exposé

Peut-on parler d'une société européenne à la veille de la Première Guerre mondiale ?
Exposé qui s'intéresse au déclin des classes traditionnelles et à l'apparition des classes majoritaires qui rassemblent les masses et enfin aux limites et divergences qui existaient déjà en 1914 entre les différentes régions d'Europe.
№ 22005 | 1,755 mots | 0 sources | 2010
Publié le janv. 02, 2011 in Histoire , Relations Internationales
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Résumé:

Le XIXème siècle en Europe, en plus d'être celui de l'avènement de la modernité est réellement celui de la transition démographique. Le taux annuel de croissance est proche des 9% et la part de la population européenne dans la population mondiale ne cesse d'augmenter pour finalement atteindre 27% en 1913. Il est donc nécessaire de se demander, comment évolue la structure des sociétés en Europe, si la destruction des régimes absolutistes, l'essor démographique mais aussi si l'industrialisation des années 1880 modifient en profondeur et conjointement l'ensemble des sociétés européennes. Ainsi, peut-on au vu de l'évolution sociale des différents pays Européen parler, en 1914, d'une société européenne, c'est-à-dire non pas d'une société supranationale, mais plutôt d'un modèle d'organisation sociale que l'on retrouve uniformément dans ces différents pays ?

1. Certaines caractéristiques spécifiques à la population européenne entraînent un déclin de la paysannerie mais aussi une recomposition de l'élite sociale …
2. … Tout en en favorisant l'émergence de nouvelles classe sociales structurantes : la classe ouvrière et les classes moyennes
3. Pourtant de nombreuses différences entre les différents pays européens subsistent à la veille de la Première Guerre Mondiale

Extrait du document:

Les familles européennes, réduites, sont donc dominées par un patriarche relativement jeune contrairement à la situation que connaissent d'autres pays. De plus, les enfant sont amenés à quitter relativement tôt le foyer familiale et vivent souvent seul. Les solidarités familiales semblent donc moins forte en Europe que dans le reste du monde, ce qui explique peut-être que les Etats commencent à protéger les individus des aléas de la vie.

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