Principes du libéralisme politique Exposé by whatelse

Principes du libéralisme politique
Exposé qui s'intéresse aux principes du libéralisme politique qui apparaît en 1818 sous la plume de Benjamin Constant.
№ 20440 | 3,240 mots | 0 sources | 2010
Publié le oct. 14, 2010 in Histoire , Philosophie , Sciences Politiques
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Résumé:

Jusqu'au XVIIIe siècle, l'absolutisme, ou régime des monarchies de droit divin, est le seul système présent en Europe. Il repose sur la légitimité « de droit divin » du monarque, la transmission  paternelle du pouvoir. La société suit une tripartition fonctionelle, selon le terme de G. Dumézil c'est-à-dire quelle est séparée en trois ordres, le clergé, la noblesse et le tiers-état et qu'elle n'admet pas d'évolution sociale. L'idée de libéralisme remonte au XVIIe siècle. Avant les Lumières, le Libéral était celui qui faisait preuve de libéralité, de générosité, il n'y a ici rien d'une théorie politique. La théorie politique libérale est ainsi affiliée à John Locke dans sa « Lettre sur la tolérance » en 1689. Lettre qui vise à la tolérance religieuse en Angleterre. Quels sont alors les principes, les fondements du libéralisme politique ?
Selon l'opinion commune, le libéralisme serait économique et se donnerait comme l'équivalent du célèbre « laisser faire, laisser aller » de Turgot, le libéralisme célèbrerait une sorte d'autorégulation du marché, d'harmonie entre les intérêts des acteurs économiques. Or il est bien plus à la base une « révolution politique », montrons que le libéralisme politique c'est la philosophie de l'individus libre. Si le libéralisme est d'abord une critique de l'absolutisme par la proclamation de la « liberté naturelle » des individus (I), il est aussi un individualisme qui est largement critiqué (II).

Extrait du document:

Hobbes n'est pas libéral, étant de fait un défenseur du pouvoir absolu, du souverain, mais on trouve dans le « Léviathan » (1651) une porte ouverte au libéralisme. Si Hobbes défend le pouvoir souverain, c'est par un contrat, un pacte, que l'ensemble des individus se décident a ériger à leur tête ce souverain. C'est le pacte de dessaisissement, contre l'état de nature, dangereux, l'état civil consacre la perte de la licence (droit de tout faire) contre la stabilité. Les fins du politique relèvent explicitement des valeurs que l'homme se donne, la politique est affaire de valeurs, non de savoir, de vérité. Nous sommes dans un monde de la contingence, non de la vérité absolue, le souverain ne dit pas le bien et le mal mais la conduite à suivre.
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