"Cas de conscience et affaires d'Etat : le ministère du confesseur royal en Espagne sous Philippe III" d'Isabelle Poutrin Fiche de lecture by Janek

"Cas de conscience et affaires d'Etat : le ministère du confesseur royal en Espagne sous Philippe III" d'Isabelle Poutrin
Commentaire de l'article d'I. Poutrin intitulé "Cas de conscience et affaires d'Etat : le ministère du confesseur royal en Espagne sous Philippe III" portant sur les fonctions du confesseur du roi d'Espagne.
№ 24750 | 2,465 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le juin 02, 2011 in Histoire
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Résumé:

Il s'agit d'un article d'Isabelle Poutrin intitulé Cas de conscience et affaires d'Etat : le ministère du confesseur royal en Espagne sous Philippe III. L'article a été publié dans Revue d'Histoire Moderne et Contemporaine dans l'édition de juillet-septembre 2006. Cet article compte 22 pages, et ne contient aucunes cartes et illustrations.

L'article s'intéresse aux fonctions qu'occupait le confesseur du roi d'Espagne dans l'appareil de gouvernement de la monarchie, à travers l'exemple du Luis Aliaga. Bien que l'article commence quelques années avant l'accession au poste de confesseur de Luis Aliaga, il a pour vocation de couvrir la durée durant laquelle celui-ci a été confesseur royal en Espagne, c'est-à-dire de 1608 à 1621. La problématique de l'article peut être la suivante : « Quels sont les domaines d'intervention du confesseur et les traits spécifiques de sa fonction auprès du roi d'Espagne ? ». Dans ce but, l'auteur, utilise l'exemple du dominicain Luis Aliaga, confesseur sous Philippe III de 1608 à 1621.

1. Synthèse du point soulevé par l'auteur dans les paragraphes
2. Exemple numéro 1
3. Exemple numéro 2

Extrait du document:

Sous Philippe II, le confesseur prenait une part importante dans les nominations, mais n'avait pas de monopole. Les consultes laissées par Luis Aliaga donnent une idée du rôle du confesseur dans les procédures de désignations. On constate, qu'il est consulté sur les propositions qui viennent des conseils spécialisés dans le gouvernement des Etats de la monarchie espagnole. Il se prononçait aussi sur les évêques et leurs mutations. Le confesseur ne donnait pas libre cours à son pouvoir dans l'administration routinière du patronage ecclésiastique, car les membres du conseil exerçaient eux aussi une influence sur les nominations en faisant des listes de candidats, et Luis Aliaga suivait la plus part du temps les propositions.

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