« Christianisme, tolérance sociale et homosexualité », John Boswel Fiche de lecture by Maaays

« Christianisme, tolérance sociale et homosexualité », John Boswel
Fiche de lecture de l'ouvrage « Christianisme, tolérance sociale et homosexualité », de John Boswel se demandant pourquoi il n'existe pas de concept antique renvoyant à «homosexuel» et «hétérosexuel».(pdf)
№ 29547 | 6,975 mots | 0 sources | 2013 | FR
Publié le avr. 09, 2013 in Religion , Sociologie , Questions Sociales , Théologie
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Résumé:

Chaque fois que ce livre « Christianisme, tolérance sociale et homosexualité », de John Boswel procède à un examen circonstancié des griefs visant le comportement homosexuel, son objectif est double : démontrer que l'origine de l'antipathie générale n'est peut-être pas à chercher où on le croyait; dégager les différences capitales qui existent entre des motifs de désapprobation antique moderne en apparence identique. De divers groupes contre lesquels l'intolérance a commencé à s'exercer au cours du Moyen-âge, ce sont les homosexuels (les gais), qui se prêtent le mieux à cette étude : au contraire des Juifs et des musulmans, ils étaient partout en Europe mêlée à la population. Ils ont toujours été une minorité et leur rejet fut général au cours de l'Histoire. L'hostilité envers les homosexuels vient de la conjonction des croyances religieuses et des préjugés populaires. C'est une erreur de croire que l'intolérance envers les homosexuels trouve son origine dans les croyances religieuses, chrétiennes ou autre. L'intolérance est souvent abritée sous des prétextes religieux, mais c'est en réalité plus une question d'animosité ou de préjugés individuels.

I. Rome : les fondements
II. La tradition chrétienne
III. La montée de l'intolérance

Extrait du document:

Anastase écrit « À l'évidence, les femmes ne se chevauchent pas, mais bien plutôt, s'offrent aux hommes.» Seul le dernier point dénigre directement le comportement homosexuel, les 3 autres secondairement, mais finit par le biais d'interprétations erronées par s'appliquer aux gais en particulier. Mais tout cela fut fortement contredit dans la communauté chrétienne et les préjugés survécurent plus dans les ouvrages de science populaire et de folklore (surtout pour Barnabé). La plupart des chrétiens estimaient l'attraction entre personnes du même sexe parfaitement naturel même s'ils n'en approuvaient pas l'expression physique.

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