"Hegel et la société" de Jean-Pierre Lefèbvre et Pierre Macherey Fiche de lecture

"Hegel et la société" de Jean-Pierre Lefèbvre et Pierre Macherey
Fiche de lecture de l'ouvrage "Hegel et la société" de Jean-Pierre Lefèbvre et Pierre Macherey expliquant la conception hégélienne de la société.
№ 29823 | 5,690 mots | 0 sources | 2013 | FR
Publié le juin 09, 2013 in Philosophie , Sociologie
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Résumé:

Sitten désigne la coutume, la bonne habitude sociale, l'usage. Est sittlich celui, celle qui se comporte conformément aux us et coutumes du monde humain dans lequel il vit. La Sittlichkeit c'est la forme de moralité la plus commune, la plus ordinaire, la moins individuelle… C'est une « éthique sociale ».Parcours type de la dialectique hégélienne :
moment de l'immédiateté, de la nature, de la substance : crise, tragédie, éclatement, déchirement, prise de conscience, conflit, moment de la réflexion, premier développement pour soi de ce qui n'était qu'en soi, virtuellement, désir de retrouver la substance : crise, tragédie, déchirement etc. moment de la réconciliation, ou de la conciliation, de tout ce que la réflexion a désuni, divisé, etc. nouvelle immédiateté, seconde nature, substance etc.

1. Hegel et le droit
2. Le moment de la différence
3. La contradiction de la société civile
4. L'Etat extérieur
5. Le système des besoins
6. La division du travail
7. La division de la société civile en états (Stände)
8. La populace et la conscience de classe
9. L'impérialisme de la société civile
10. La corporation
11. L'idée de l'Etat
12. Contre Rousseau
13. « La chouette de Minerve s'envole au crépuscule»
14. L'Etat comme individu et sa constitution historique
15. L'esprit d'un peuple : le Volksgeist
16. Souveraineté et pouvoir
17. Le souverain
18. Le peuple souverain
19. L'intérêt général et son administration
20. La fin de l'Etat

Extrait du document:

L'Etat, représentant de l'intérêt général n'est pas en dehors ou au-dessus de la société civile, celle-ci représentant à l'inverse et contre lui l'ensemble des intérêts particuliers : il faut au contraire qu'il réalise concrètement leur fusion en s'appuyant sur les intermédiaires, les médiations qui sont indispensables à l'accomplissement de cette unité : les corporations. RF en enlevant tout pouvoir aux anciennes communes et corporations, considérées comme des résidus de l'ordre féodal et en leur opposant son propre ordre centralisateur et abstrait n'a fait que renforcer l'opposition du particulier et de l'universel, c'est-à-dire qu'elle a privé sa propre organisation politique de tout contenu substantiel. Au contraire, l'Etat organique est celui qui trouve dans ces formes intermédiaires les sources de sa légitimité. « L'esprit de corporation contient immédiatement l'enracinement du particulier dans l'universel.

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