« Hygiène de l'assassin », Amélie Nothomb Fiche de lecture by Philou67

« Hygiène de l'assassin », Amélie Nothomb
Fiche de lecture de l'ouvrage « Hygiène de l'assassin », d'Amélie Nothomb se demandant si les romans cachent tous une part autobiographique ou s'ils sortent juste de l'imagination de leurs auteurs.(pdf)
№ 29338 | 3,450 mots | 0 sources | 2013 | FR
Publié le févr. 16, 2013 in Littérature
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Résumé:

Publié en 1992, le roman « Hygiène de l'assassin » est le premier d'une longue série, écrit par Amélie Nothomb. Cette jeune Belge, née sous le nom de Fabienne-claire Nothomb débute sa vie à Bruxelles, puis elle partagera sa vie entre la Belgique et la France, gardant toujours une place pour le Japon, pays qu'elle chérit. Hygiène d'un assassin, comme dans la plupart des livres qui suivront, aborde le thème de la beauté, mais également celui de la mort et de l'exclusion sociale. Le personnage principal, M. Tach, est un vieil écrivain obèse de quatre-vingt-trois ans qui s'ennuie profondément chez lui. Quand, attirés par sa mort imminente, des journalistes se ruent chez lui pour l'interviewer, il prend un malin plaisir à les taquiner, jouant de sa dextérité à manier les mots. Seule Nina, journaliste de trente ans, saura déjouer ses pièges et l'amener à dire ce qu'elle souhaite.

1-Présentation de l'auteure
2-Présentation de l'œuvre
3-Présentation des personnages
4-Analyse des axes de lecture

Extrait du document:

Face au caractère écœurant des termes utilisés par l'écrivain, le journaliste finit par vouloir sortir avant de se sentir mal. Les mots trouvent donc leur force dans ce pouvoir qu'ils ont de nous faire apparaître des images, agréables ou non, qui évoque en nous des choses. On constate également que les mots peuvent ici tuer. En effet, non seulement c'est par des mots que M. Tach s'accuse mais c'est également par eux qu'il finit par mourir. En poussant Nina à l'acte, il la force à le tuer pour ne pas sombrer (« Je vous ai exaspérée, je vous ai poussée à bout pour arracher vos derniers scrupules, et vous n'êtes toujours pas passée aux actes. Qu'attendez-vous, mon tendre amour ? […] La journaliste s'exécuta sans bavure. Ce fut rapide et propre. Le classicisme ne commet jamais de faute de goût »).

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