"Les deniers du rêve : l'avenir des politiques culturelles" de J. Rigault Fiche de lecture by So

"Les deniers du rêve : l'avenir des politiques culturelles" de J. Rigault
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Jacques Rigault "Les deniers du rêve : essai sur l'avenir des politiques culturelles" qui tente de dresser un portrait de l'état de la culture en France.
№ 13332 | 1,170 mots | 1 source | 2009
Publié le déc. 30, 2009 in Sciences Politiques , Sociologie , Questions Sociales
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Résumé:

Jacques Rigault, auteur de l' "Essai sur l'avenir des politiques culturelles" veut dresser un portrait précis de l'état de la culture en France. Il se penche sur les liens que possèdent la culture avec la politique, l'argent, les médias, l'Europe. Il s'interroge sur la place de la culture dans la société, sa légitimité et sur le lien qu'elle entretient avec l'État. Au départ, Le ministère de la Culture avait pour mission de démocratiser la culture qui attirait essentiellement une élite bourgeoise. Aujourd'hui, la société est en ébullition, avec le développement des pratiques amateurs, la démocratisation du patrimoine, mais le chemin reste long pour attirer tous les publics, notamment vers le spectacle vivant. En effet, la démocratisation de la culture prend de plus en plus les voies de la culture de marché.

Extrait du document:

Jacques Rigaud évoque l'interdépendance entre la culture réelle et la culture virtuelle avec le développement du multimédia. Il faut réfléchir à ce lien, tout en sachant que le multimédia n'a pas anéanti le patrimoine culturel. Pour lui, c'est la multiplication de l'offre vivante et la démocratisation des lieux de culture qui relèveront le défi du multimédia.
En ce qui concerne l'Europe, la culture bénéficie d'une place réelle au sein de la communauté , d'une organisation en réseau. Le fait que la culture ne soit pas assimilée à une marchandise, avec le principe de l'exception culturelle affirmé en 1993, permet d'éliminer la concurrence au bénéfice de la collaboration. Il met en avant la mondialisation qui, si elle peut être un risque culturel majeur, entraînant l'uniformisation ou l'américanisation, n'a pas que du mauvais car elle permet le développement des échanges. Pour terminer son livre, Jaques Rigaud insiste sur le fait que la culture se vit et qu'elle ne se réduit pas à la politique culturelle.

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