« Rites funéraires à Lvgdvnvm (Lyon) » de Christian Goudineau Fiche de lecture

« Rites funéraires à Lvgdvnvm (Lyon) » de Christian Goudineau
Fiche de lecture sur les « Rites funéraires à Lvgdvnvm (Lyon) » de Christian Goudineau permettant de découvrir la société gallo-romaine à travers ses coutumes autour de la mort.
№ 31095 | 7,880 mots | 29 sources | 2013 | FR
Publié le oct. 30, 2014 in Anthropologie , Archéologie , Histoire
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Résumé:

Cet ouvrage collectif édité en 2009 (aux éditions Errance, Paris) a été réalisé à l'occasion de l'exposition post mortem. Les rites funéraires à Lugdunum. Présentée au Musée Gallo-romain de Lyon Fourvière, entre le 27 novembre 2009 et le 26 septembre 2010, cette exposition a été reconnue d'intérêt national par le Ministère de la Culture et de la Communication et, la Direction des Musées de France. Le professeur Christian Goudineau a été chargé du haut-commissariat de cette dernière. Archéologue, écrivain, historien de l'Antiquité, et professeur au Collège de France, il est aussi le directeur d'édition du livre-guide qui accompagne cette exposition . Celle-ci est consacrée aux rites funéraires à Lugdunum et plus largement en Gaule romaine. Elle est destinée à présenter les diverses étapes liées aux funérailles et à restituer les gestes et les lieux, à partir des textes et des résultats des recherches archéologiques. Elle permet ainsi de comprendre les coutumes du deuil à travers l'analyse des faits matériels de l'époque romaine. Les responsables de l'exposition ont donné une large place à la reconstitution. Jacques Lasfargues souligne que les artisans de ce travail se sont efforcés de « faire une présentation globale : à la fois restituer les rites funéraires de l'époque, depuis le décès jusqu'à l'ensevelissement, et présenter les objets originaux qu'on utilisait au cours de ces rites » . Pour C. Goudineau, post mortem de Fourvière est née d'un regret.

Extrait du document:

Les auteurs se donnent pour objectif de raconter l'histoire au « grand public » en respectant la rigueur scientifique et en créant un espace de liberté intellectuelle. Leurs propos sont centrés sur le culte des morts en Gaule romaine. Avant d'évoquer ce dossier scientifique, C. Goudineau et J. Lasfargues rappellent aux lecteurs que la « mort est conçue de mille manières » (p. 9). Les enquêtes ont démontré que selon les temps, les lieux, les cultures et les circonstances, la mort est complexe et abordée par des comportements différents selon les sociétés. Outre les remerciements (adressés aux coauteurs, à l'équipe du musée, le Ministère de la Culture, le Conseil Général du Rhône...), l'introduction fait écho à l'avant-propos.

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