"Sociologie de la jeunesse" de Galland Fiche de lecture by LOCDA

"Sociologie de la jeunesse" de Galland
Fiche de lecture sur l'ouvrage sociologique de Galland, qui propose une reconstruction sociologique de la jeunesse puis décrit et analyse la situation des jeunes dans la société française.
№ 2914 | 1,030 mots | 0 sources | 2007 | FR
Publié le janv. 27, 2008 in Sciences de l'Education , Psychologie , Sociologie
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Résumé:

Galland est un des sociologues les plus reconnus pour avoir travaillé sur la notion de jeunesse. Stanley Hall, fondateur de la psychologie de l’adolescence, consacre l’adolescence comme une seconde naissance et comme une période marquée par un profond changement de la personnalité qui la distingue de l’enfance et de l’âge adulte, et même de la jeunesse proprement dite.
Mais être jeune, qu’est ce que cela signifie au fond ? Quels sont les critères qui définissent sans ambiguïté cet état ? Où se situe la frontière entre la jeunesse et l’âge adulte ?
La jeunesse n’est pas de tous les temps, elle est une invention sociale, historiquement située, dont la condition de définition évolue avec la société elle-même.

Extrait du document:

Plusieurs définitions sont venus secourir le terme «jeunesse» mais, bien que non critiquables dans leur champ propre, elles ne peuvent prétendre à fournir les bases d’une définition sociale de la jeunesse.
Tout d’abord, celle-ci se doit d’éviter l’écueil essentialiste, qui confère à la jeunesse une nature éternelle, et donc un comportement fixé une fois pour toutes.
On ne peut accepter la catégorie a-social et a-historique définie par ce courant. Les jeunes et la société évoluent avec leur temps, avec leur monde. De plus, on ne peut par ailleurs accepter l’approche fonctionnaliste, qui se contente de définir la jeunesse comme une théorie des rôles sociaux. Ce courant répond qu’à la question «Pourquoi les jeunes» et non à la réponse prioritaire de «Comment les jeunes». Il existe un renouvellement social et il faut en être conscient.
Ensuite, il ne s’agit pas d’adopter une problématique purement nominaliste, qui conviendrait de considérer la jeunesse comme une simple catégorie idéologique.

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