"Théorie des sentiments moraux" d'Adam Smith Fiche de lecture by floflo71

"Théorie des sentiments moraux" d'Adam Smith
Fiche de lecture portant sur la "Théorie des sentiments moraux", développée par le philosophe et économiste du XVIIIème siècle, Adam Smith, qui tente d'apporter une définition du sens moral.
№ 751 | 10,770 mots | 11 sources | 2007
Publié le juil. 17, 2007 in Économie , Philosophie
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Résumé:

Cette étude montre les réflexions d'Adam Smith, novatrices pour son époque, concernant le statut de la morale, les comportements sociaux des hommes, ou encore le concept de sympathie. Les opinions de Locke, Shaftesbury, Hume ou Hutcheson sur le sujet sont également développées et servent à la fois d'élément de comparaison et de critique par rapport à la thèse de l'auteur.

I. Une théorie morale est-elle encore possible ?

1. L’expérience des relations morales : la brèche lockienne
a) La critique de l’innéisme et la possibilité de la loi morale
b) 2e axe critique
c) 3e axe critique

2. Le « sens moral » comme épreuve des distinctions morales
a) Le sens moral chez Shaftesbury
b) Le sens moral chez Hutcheson
c) Bilan

II. Une théorie des sentiments moraux

1. Le projet d’une théorie morale systématique
a) La théorie comme système
b) L’analogie monde physique, monde moral

2. Le principe du système : la « sympathie » de Hume à Smith
a) L’héritage humien, la sympathie comme opérateur
b) La critique de l’existence d’un dessein divin
c) L’inférence illégitime est une manifestation du fonctionnement de l’imagination
d) La sympathie comme opérateur

3. Sympathie, auto-correction et fonction du sens moral

Extrait du document:

Dans son Histoire de l’astronomie, Smith voit dans Newton « le sommet de la perfection ». Analogie gravitation et sympathie. Celle-ci est ce principe unique à partir duquel on doit rendre compte de tous les phénomènes. Smith serait le Newton du monde moral. D’ailleurs, Smith utilise la métaphore newtonienne pour parler de la bienveillance.
Mais il convient de ne pas pousser l’analogie trop loin. Si le parallèle entre mécanique sympathique et gravitationnelle est signifiant, leurs lois propres ne présentent aucune correspondance.
Cette comparaison a une dimension historique. Dans son Histoire de l’astronomie, le passage d’un système à un autre est caractérisé par un perfectionnement.

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