« Un parlement, pour quoi faire ? » d' André Chandernagor Fiche de lecture

« Un parlement, pour quoi faire ? » d' André Chandernagor
Fiche de lecture du livre « Un parlement, pour quoi faire ? » d' André Chandernagor portant sur impressions de l'auteur et son vécu à l'Assemblée Nationale.
№ 20489 | 2,995 mots | 0 sources | 2010
Publié le oct. 18, 2010 in Sciences Politiques , Sociologie
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Résumé:

Le Parlement en France souffre d'un discrédit grave, cela est causé par de multiples causes. Il est à noter tout d'abord que les français, de par leur histoire et leur tempérament, ont une représentation quelque peu grandiloquente de leur Parlement, une image qui tient à la fois du forum et du théâtre. Dés lors, le décalage entre le mythe et la réalité est énorme.
Cela explique donc pourquoi le Parlement français souffre d'un excès de dramatisation de son image et de sa fonction : un tempérament national frondeur, la difficulté de dégager une majorité stable , l'absence de règle constitutionnelle limitant efficacement les possibilités de crise gouvernementale…tout cela entama sérieusement le crédit du Parlement. Peu à peu à l'idée de grandeur se substitua une impression de désordre et de chaos mettant en danger la politique du pays. Le courant antiparlementaire progressa et cela aboutit à l'approbation d'une constitution rationalisant le parlementarisme.

1. Première partie : l'effacement du Parlement
2. Deuxième partie : les voies du renouveau

Extrait du document:

Pendant longtemps, notre problème institutionnel essentiel consisté à préserver les pouvoirs de la majorité fragiles des assauts d'une minorité turbulente. Ce problème est aujourd'hui résolu, mais il s'agit désormais d'éviter l'asservissement de la minorité.
En effet qu'il s'agisse de l'opportunité de la discussion des questions orales ou la désignation d'une commission d'enquête ou de contrôle, l'opposition est intégralement soumise au bon vouloir de la majorité.
De même, la procédure des commissions d'enquête, pourtant bien pratiquée dans d'autres démocraties occidentales, a été fortement restreinte par l'ordonnance de 1958 sur le fonctionnement des assemblées.

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