« Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes », J-J Rousseau Khôlles

« Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes », J-J Rousseau
Khôlle de philosophie portant sur l'œuvre « Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes », de Jean-Jacques Rousseau cherchant à comprendre quelle est la source de l'inégalité parmi les hommes.
№ 16655 | 2,240 mots | 0 sources | 2007
Publié le juin 08, 2010 in Littérature , Philosophie , Questions Sociales
7,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Dans son œuvre « Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes », Rousseau compare l'âme de l'homme à la statue de Glaucus, statue d'un dieu marin retrouvée après un long séjour au fond de la mer : pour Rousseau, de même que la statue de Glaucus a été défigurée par les intempéries, de même l'âme de l'homme a été altérée par la société. L'âme est devenue méconnaissable ; les hommes se sont dénaturés de manière irréversible, accumulant certes des connaissances, mais qui les éloignent encore de leur nature primitive. Il faut, pour Rousseau, donner une "véritable définition du droit naturel". Rousseau critique les jurisconsultes romains et ses prédécesseurs modernes qui fondent la loi naturelle sur des principes trop métaphysiques ; il critique aussi les livres en général, puisque leurs théories sont fondées sur une contradiction : ils parlent de la nature en fondant leur discours sur des connaissances qu'ils n'ont pas naturellement. Il faut, à l'inverse, écouter "la voix de la nature".

Extrait du document:

Cet homme originel, isolé, vit dans un accord avec lui-même. Rousseau réfute Hobbes, qui voit en l'homme primitif un homme méchant : en effet, Hobbes a omis, dans sa conception de l'homme originel, le sentiment essentiel qu'est la pitié, et a introduit, dans l'instinct de conservation de cet homme, des passions, qui sont l'œuvre de la société. Hobbes plaque donc sur l'état de nature des caractéristiques propres à l'état social.

Commentaires