Pourquoi être bon ? Khôlles

Pourquoi être bon ?
Khôlle de philosophie sur la notion de bonté, sur la nécessité d'être bon ou de ne pas l'être. (pdf)
№ 17109 | 3,300 mots | 0 sources | 2010 | FR
Publié le juin 22, 2010 in Philosophie
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Résumé:

Etre bon c'est faire ce qui convient, ce qui satisfait, c'est émettre un jugement laudatif. Plus pragmatiquement être bon c'est être apte par ses qualités. Mais dans la question « pourquoi être bon ? » être bon prend une définition plus éthique, il devient l'action d'agir conformément au bien, aux normes morales, d'être bienveillant. Bien agir, s'interdire un geste ou une pensée qui nous semble laids, salissant pour soi ou injuste pour les autres : nous nous y efforçons souvent. Les actions sont l'expression de ce que nous sommes ou de ce que nous voulons être. Elles laissent des traces sur notre visage, influence l'image que les autres ont de nous ou que nous avons de nous même. De plus, ce que nous faisons a des conséquences sur notre vie et celle des autres. Ainsi la question « pourquoi être bon ?», qui se pose à chaque personne et dans chaque société, semble porter sur la dimension métaphysique ("Pourquoi ?") de la question morale. "Etre bon" implique qu'on réfléchisse à la bonté (vertu) et pas seulement à ce qui est bon dans le sens d'utile, pratique, de ce qui fait du bien, de ce qui est efficace ...La question de la bonté est celle de mon rapport aux autres, de ma disponibilité, de mon attention à leur égard, de l'ensemble des vertus qui lui sont généralement associées (charité, générosité, politesse, tempérance, compassion, pureté, gratitude...). Cette question est au coeur de nombreuses problématique : Pourquoi la bonté et non le mauvais ? Pourquoi favoriser la vertu plutôt que le vice ? Quel fondement donc à la nécessité d'être bon? Quel fondement donner à l'attitude morale ?

Extrait du document:

Ainsi que l'on soit laïc ou non, le bon semble être un devoir moral. De la religion qui l'impose, à la loi qui le recommande ou à la morale qui le conseille pour être heureux, le bon s'expose comme un idéal par lequel les hommes intègres devraient aspirer. Néanmoins cela semble quelque peu simpliste de dire « le bon c'est bien pour être heureux ». En effet ce terme est plus subtil qu'il n'y parait et il s'avère qu'être bon n'est pas toujours chose facile.

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