« Sylvie» de G. de Nerval Khôlles

« Sylvie» de G. de Nerval
Khôlle qui propose une réflexion sur le thème des chimères dans l'œuvre de Gérard de Nerval "Sylvie".
№ 30569 | 1,380 mots | 0 sources | 2014 | FR
Publié le mars 27, 2014 in Littérature
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Résumé:

Dans la mythologie grecque, la chimère est une créature fantastique malfaisante, décrite comme un hybride avec une tête de lion, un corps de chèvre, et une queue de serpent, elle désigne également les rêves ou les fantasmes et les utopies impossibles.
Dans Sylvie, Gérard de Nerval raconte l'histoire d'un homme qui, plongé dans ses souvenirs de jeunesse, tente de lever le voile sur une actrice dont il est épris et qu'il croit être une femme qu'il a aimé dans son adolescence. Dans l'œuvre il n'est pas évident de dissocier le temps du souvenir et celui de l'imagination, enveloppant ainsi le récit dans une atmosphère brumeuse.
Comment Nerval parvient-il alors à recomposer les souvenirs du Valois de son enfance ?

Extrait du document:

Sylvie est apparentée aux figures du réel : sa ruralité, sa classe sociale, sa simplicité et sa beauté, elle est ce qui rattache le Petit Parisien au Valois. Mais elle est aussi la figure rêvée de la « douce réalité ».
De son côté, Adrienne est constamment sublimée « mirage de la gloire et de la beauté », elle est l'« idéal sublime » et de par son appartenance aux familles aristocratiques, une certaine distance s'impose entre elle et les autres personnages. Son retrait au couvent la rend plus inaccessible et mythique encore. Elle laisse son empreinte sur tous les lieux où se déplace le narrateur« cependant l'aspect du couvent me donna un instant l'idée que c'était celui peut-être qu'habitait Adrienne ».Enfin Aurélie, l'actrice parisienne dont le narrateur est amoureux au début du récit, ce n'est qu'a la fin de celui-ci qu'on apprend réellement qui elle est.

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