Freud, Adler, Jung et la psychanalyse Mémoire ou thèse by voilonote

Freud, Adler, Jung et la psychanalyse
Dissertation qui se propose d'expliquer la psychanalyse selon Freud et selon ses successeurs, en mettant l'accent sur ce qui les distingue.
№ 1514 | 1,340 mots | 0 sources | 2005
Publié le oct. 17, 2007 in Psychologie
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Résumé:

Certains disciples illustres de Freud se sont séparés de lui sur divers points. Parmi les théories psychanalytiques non freudiennes, le document presente celle d’Adler. Celui-ci insiste moins que Freud sur la sexualité et beaucoup plus sur le besoin de s’affirmer soi-même, ou encore sur le besoin de dominer, ce que Nietzche appelait la volonté de puissance.

Extrait du document:

La psychanalyse a révélé l’importance déterminante des conflits dans la vie psychique. C’est par là que la conception freudienne de l’inconscient s’oppose au point de vue de Janet. Pour celui-ci, l’inconscience est simplement le résultat d’une faiblesse de la conscience, de la synthèse mentale. On pense souvent à une énergie qui s’épuise. Chez Freud au contraire, il y a inhibition non plus par épuisement mais par blocage. En effet, il y a conflit entre des exigences sociales, morales et des désirs, des préoccupations jugés intervenants qui sont pour cela refoulés dans l’inconscient. Freud se représente le psychisme comme une maison à trois étages. Au milieu, c’est le moi conscient qui subit des pressions contradictoires. D’en bas vient la pulsion des instincts qui cherchent à traduire leurs exigences au niveau de la conscience claire. D’en haut vient la pression de la censure morale qui cherche à refouler les instincts. L’ensemble de ces interdits moraux constitue ce que Freud appelle le surmoi. Mais il est intéressant de remarquer que ce surmoi a lui-même une origine instinctive. Il est issu d’un instinct de sécurité, d’un besoin d’être protégé et aimé

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