L'enchantement dans la littérature médiévale Mémoire ou thèse by Myrdhinn

L'enchantement dans la littérature médiévale
Mémoire s'interrogeant sur la notion d'enchantement dans le cadre du merveilleux, et visant à exploiter le caractère littéraire de l'enchantement en se basant sur différentes œuvres du corpus.
№ 20274 | 65,535 mots | 23 sources | 2005
Publié le oct. 11, 2010 in Littérature
14,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

L'étude du merveilleux dans la littérature médiévale, et plus particulièrement dans la période couvrant la fin du XIIe siècle et le XIIIe siècle, a connu des avancées spectaculaires ces dernières décennies. Est-ce parce que ce merveilleux était auparavant délaissé ? déconsidéré ? L'acception moderne du terme « enchantement », qui est l'objet central de notre présente étude, est, avec ce qu'il évoque, c'est-à-dire l'univers de la chevalerie médiévale, du merveilleux breton et du cycle arthurien, la plus bénigne et frivole qui soit. On relève une occurrence significative à ce propos, dans l'Histoire comique de Francion de Charles Sorel (1623) : « Je n'avais plus en l'esprit que rencontres, que châteaux, que vergers, qu'enchantements, que délices et qu'amourettes … ».

I- Essai de définition de la notion d'enchantement
II – Analyse « anthropologique » de l'enchantement
III – La question de la littérarité de l'enchantement

Extrait du document:

Il est notable que la relation au merveilleux ne vient qu'en second lieu. Cela indiquerait que le magique préexisterait au merveilleux. Il est à considérer qu'il survit malgré le merveilleux, et même peut-être grâce au merveilleux. L'enchantement serait-il cette part de fantastique, qui survit à un merveilleux abandonné quelque peu pendant la Renaissance et dépassé par les Lumières, et qui revient dans la littérature moderne ?

Commentaires