La question de l'homme chez Heidegger Mémoire ou thèse by Jérôme

La question de l'homme chez Heidegger
Essai de détermination des conditions d'une redéfinition radicale de l'essence de l'homme, dans la pensée métaphysique.
№ 698 | 14,500 mots | 18 sources | 2007
Publié le juil. 12, 2007 in Anthropologie , Philosophie , Epistémologie
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Résumé:

Penser l'homme, c'est avant tout penser l'être, et penser l'être implique de dépasser les cadres traditionnels de la pensée, selon ses deux modalités consubstantielles : la métaphysique et l'humanisme, qui recèlent un même destin historial dissimulant l'essence destinale même de la pensée authentique.

I. La question renouvelée de l'homme comme dépassement de l'anthropologie et fondement de l'historialité : la finitude du Dasein chez Heidegger
A. L'analytique existentiale du Dasein, comme dépassement de l'anthropologie, rejoint la finitude essentielle de son ek-sistence
B. Critique historiale d'une question mal posée : la finitude de l'homme comprise comme dépassement de la perspective anthropologico-humaniste propre à la philosophie kantienne et post-kantienne

II. L'homme et son devenir métaphysique : généalogie d'une anthropologisation nécessaire de la métaphysique, sous la figure historiale de l'humanisme
A. L'homme et la représentation, équation fondamentale de la modernité métaphysique
B. L'homme et la vérité : ébauche d'une recherche sur l'origine commune de la métaphysique et de l'humanisme

III. Critique du travestissement métaphysico-humaniste de l'homo humanus en homo animalis, vers une "étrange sorte d'humanisme"
A. Caractérisation historiale de l'humanisme métaphysique et redéfinition de la tâche essentielle de la pensée
B. Vers l'édification d'une nouvelle pensée et d'une "étrange sorte d'humanisme

Extrait du document:

Jamais le lien entre la philosophie et la question de l'homme ne fut aussi resserré que chez Kant : dans sa Logique , Kant ramène l'ensemble des questions essentielles de la philosophie (celles de la métaphysique, de la morale et de la religion) à celle de l'homme. Ainsi, l'anthropologie constitue l'unité propre de la philosophie, entendue dans son sens "cosmique" ; dans ce dernier sens, la philosophie est en effet pour Kant "la science du rapport de toute connaissance et de tout usage de la raison à la fin ultime de la raison humaine" , et c'est précisément en raison d'une telle définition "subjective" de la philosophie que celle-ci ne peut être ramenée qu'à l'anthropologie, entendue ici dans son sens philosophique général. L'homme constitue alors la totalisation philosophique objective des divers domaines critiques de la raison humaine, qui a ses versants anthropologiques et humanistes particuliers, c'est-à-dire empiriques . Or, cette totalité anthropologico-philosophique n'est jamais saisissable comme telle chez Kant, du moins selon Heidegger . L'homme dans son essence proprement unitaire n'est donc jamais réellement cerné en son fondement pur.
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