Cités et ghettos de banlieue TPE by lucacas

Cités et ghettos de banlieue
TPE qui analyse en quoi les conditions de vie des habitants de la Seine-Saint-Denis influent sur leur comportement.
№ 4458 | 3,740 mots | 8 sources | 2007
Publié le mars 18, 2008 in Sociologie , Questions Sociales
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Résumé:

Une banlieue au sens du dictionnaire est « l’ensemble des agglomérations qui entourent une grande ville dans un rayon de 5km ». Un grand ensemble est un lieu de vie qui consistait à installer des gens ensemble pour créer une diversité ethnique.
Ils ont été crées dans les années 50 et 60 pour pouvoir loger les gens pauvres qui ont tout perdu pendant la guerre, et plus tard, les immigrés venant d’Afrique.
De nos jours, quand nous parlons de la banlieue, cela désigne généralement la Seine-Saint-Denis (93) et on l’associe souvent à quartiers défavorisés, banlieues pauvres, quartiers sensibles, cités…
Mais la politique qui consistait à faire habiter des gens différents (par leurs origines ou leur mode de vie) ensemble n’a pas marché et certains quartiers sont devenus des ghettos.
Un ghetto est un lieu où cohabite une minorité ethnique (noirs, arabes…).
Ces trois mots caractérisent bien la situation dans laquelle se trouve le 93 depuis la fin des Trente Glorieuses.

1. Les problèmes et les solutions
a. Description et caractéristiques de la banlieue parisienne
b. L’école
c. Le travail
d. Le logement et l’urbanisme
e. L’immigration et la discrimination
f. La drogue
g. Les violences urbaines et l’insécurité

2. La communication
a. Le rap
b. Les échauffourées

3. Les réussites
a. Un exemple concret d’ascension professionnelle : Mohamed Dia
b. Un combat de tous les jours : les filles

Extrait du document:

L’école et la scolarisation sont les bases de la société car c’est à l’école qu’on nous apprend à vivre.
De plus, elle est gratuite donc les inégalités sociales et économiques se voient moins et cela favorise la cohésion sociale. En SDD, l’école joue un rôle plus important qu’autre part car les jeunes ont plus de difficultés. Seulement 20% atteignent le bac et 20% ne savent pas ou presque pas lire.
La raison est qu’ils savent qu’à la sortie le chômage les attend et ils sont découragés. De plus les jeunes sèchent les cours, trichent ou rackettent et cela crée une mauvaise ambiance qui se répercute sur le travail scolaire.
Pour résoudre ce problème d’échec scolaire, on a crée en 1982, les ZEP, zones d’éducation prioritaire. Leur but est de répondre aux problèmes de violence urbaine et scolaire en développant une éducation à la citoyenneté, améliorer la qualité de la vie dans le collège, améliorer les relations avec le personnel et les enseignants. Pour atteindre ces buts, les établissements ont développé une éthique. Le règlement des conflits et des tensions se fait par des actions de médiation scolaire et par des actions de théâtre forum, participation intense des familles aux réunions concernant la vie de l’établissement et la scolarité des enfants, ouverture d’ateliers prévus dans l’emploi du temps visant à favoriser l’expression corporelle et physique des jeunes ou encore le partenariat avec Police et Justice.
  • Exposé sur la constitution des cités et des chefs-lieux en Gaule entrant dans le cadre de la politique de romanisation menée par Auguste.
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  • Commentaire de l'article de Fourcault "Qu'elle était belle, ma banlieue" extrait de l'ouvrage "l'Histoire", portant sur la diversité de la banlieue. (pdf)
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  • Commentaire des 25 points du programme du NSDAP cité par Walter Hofer, dans le national-socialisme, cherchant à comprendre l'intérêt de ce programme et à déterminer en quoi il est révélateur de l'idéologie et de la stratégie propagandiste des nazies.
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