L'évolution du racisme à travers l'histoire de Banania TPE

L'évolution du racisme à travers l'histoire de Banania
TPE se demandant en quoi l'évolution des publicités de Banania est le reflet de l'évolution du racisme. (pdf)
№ 29496 | 2,145 mots | 7 sources | 2010 | FR
Publié le avr. 03, 2013 in Publicité , Histoire , Sociologie
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Résumé:

En 1912, Pierre François Lardet, journaliste français, est envoyé au Nicaragua, pays en pleine guerre civile. En effet, le général Luis Mena complote contre le gouvernement du Nicaragua provoquant un soulèvement des villes libérales telles que Léon et Masaya. L'Assemblée nationale décide de le nommer président de la République. Cette décision entraîne le débarquement de 400 marines venus pour soutenir le président conservateur Adolfo Diaz. Ainsi entre 1912 et 1925 et de 1926 à 1933, les États-Unis occupent le Nicaragua, théâtre de nombreuses émeutes. À la suite de ces événements, Pierre François Lardet se réfugie dans une tribu où il fait la découverte d'une boisson composée de farine de banane, de céréales pilées, de cacao et de sucre. Il fait son retour en France avec l'idée d'une commercialisation du produit et en 1914, il dépose la marque Banania. L'emblème de cette marque devient très vite le tirailleur accompagné du fameux « Y'a bon » qui en devient le slogan jusqu'en 1977. (Selon la légende, ce slogan proviendrait d'un tirailleur sénégalais blessé au front et embauché dans l'usine de Courbevoie, goûtant le produit il aurait déclaré « Moi y'en a dit: Y'a bon! »).

I/ Avant 1940: Les jours paisibles de Banania
II/ Après 1940: La descente aux abîmes progressive de la marque

Extrait du document:

Les zoos humains étaient des expositions ethnologiques où des individus exotiques mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction. Lors de ces expositions, l'attitude dominante du public est révélatrice : les visiteurs ne se privent pas d'analyser la physiognomonie des Noirs en les comparants à des primates. Ainsi, certains leur jettent de la nourriture et des babioles en riant franchement de leur situation.

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