« Dance for nothing », Eszter Salamon Travail de Recherche

« Dance for nothing », Eszter Salamon
Travail se recherche se demandant si Eszter Salamon, dans la chorégraphie « Dance for nothing », suit l'inspiration de l'œuvre "lecture on nothing" de Cage, en superposant texte et danse.
№ 28154 | 1,525 mots | 8 sources | 2012 | FR
Publié le avr. 08, 2012 in Danse et Théâtre , Musique , Arts
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Résumé:

La pièce “Dance for nothing” par la chorégraphe hongroise Eszter Salamon est inspirée à la “Lecture on nothing” par John Cage, lecture rythmique datée au 1949 environ.
La « Lecture on nothing » de Cage est conçue comme une lecture musicale, avec des temps et des pauses. Dans le livre « Silence », Cage présent cette lecture et explique qu'il y a quatre mesures dans chaque ligne et 12 lignes dans chaque unité de la lecture. Ils sont quarante-huit unités, chacune avec quarante-huit mesures. La lecture est divisée dans cinq grandes parties, avec les proportions 7,6,14,14,7. La lecture se propose de parler de rien, mais finalement pour parler de rien, de silence, il faut parler de tout. On voit l'inspiration zen de Cage, qui pour parler de rien en fait donne beaucoup des arguments -surtout il se concentre sur la « structure ». La structure, cette discipline qui permet à l'intérieur n'importe quel contenu semble à Cage un bon exemple de vide ; un exemple concret et non pas une métaphore. On pourrait dire que le texte de Cage est centré sur le vide. Il s'agit de construire un discours pour créer l'absence de discours, remplir pour créer un vide, produire du son pour écouter le silence. Il n'y a pas de silence s'il n'y a pas de bruit, il n'y a pas de vide s'il n'y a pas de plein.

Extrait du document:

La danse est donc composé par des morceaux pré écrits, mais que la chorégraphe fait émerger au hasard, de faisons aléatoire, sauf des moments que je pense plus fixés, des « appointements » du mouvement dans l'espace et le temps du discours. Les mouvements sont différents, mais on a l'impression d'une certaine organicité à l'intérieur, un « ordre de la danse », une « structure de la danse ». C'est comme si deux discours, danse et récit, se superposent avec des logiques et des ordres évidemment différents.

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