« Dégoulinures n°1 », Pierrick Sorin Travail de Recherche by sfrake

« Dégoulinures n°1 », Pierrick Sorin
Travail de recherche portant sur l'œuvre « Dégoulinures n°1 », de Pierrick Sorin se demandant si la représentation d'un œil est une des spécificités de l'art contemporain.
№ 23344 | 1,965 mots | 12 sources | 2010
Publié le mars 26, 2011 in Arts Plastiques / Dessin , Arts
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Résumé:

En entrant dans la Gare St Sauveur, Dégoulinures n°1 est la première œuvre que l'on rencontre. Dégoulinures est décomposée en 2 œuvres. On tombe d'abord sur la partie technique. « L'installation me permet de balader des films dans le décor en direct et de montrer le procédé qui permet de montrer une image. ». Pierrick Sorin ne cache pas au spectateur la façon dont il a accompli son montage. « Ce qui se passe dans les coulisses est aussi intéressant que le résultat final. » On assiste donc au processus de filmage en direct d'une première projection de peinture dégoulinante. Cette camera est reliée au projecteur suivant. Ainsi, une deuxième projection d'un nez, d'une bouche ouverte d'où jaillit en permanence la peinture dégoulinante filmée précédemment et de deux yeux sans cesse en mouvement s'imprime sur une sphère lunaire sculptée de façon à faire ressortir les formes d'un visage (creux des yeux, saillie pour le nez…). Il s'agit en fait du propre visage de l'artiste qui mélange les techniques et de simples effets d'optique. « C'est beau et c'est un peu dégueulasse en même temps. »

1-Mise en avant de l'œuvre
2-Étude de l'œuvre
3-La représentation de l'œil est-elle spécifique à l'art contemporain ?

Extrait du document:

Avant le XXème siècle, on retrouve relativement rarement des représentations d'œil dans l'histoire de l'art. Ce thème a traversé les mouvements artistiques du dadaïsme à l'art contemporain en passant par le pop art, le land art, le surréalisme, le cubisme, le body art… Il a également intéressé tous les artistes de la culture visuelle qui l'ont traité sur tous les supports (sculpture, peinture, dessin, installation, architecture, films…). L'obsession qu'a voulu représenter Pierrick Sorin n'est pas si étrange.

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