Ethique et déontologie des psychologues Travail de Recherche by psychosoc

Ethique et déontologie des psychologues
Étude comparative entre le code de déontologie des psychologues et le code de conduite des chercheurs en science humaine.
№ 1068 | 3,625 mots | 8 sources | 2006
Publié le août 21, 2007 in Psychologie
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Résumé:

Les missions des psychologues et des chercheurs ne sont pas fondamentalement les mêmes. L'objectif principal des psychologues est de faire reconnaître la compétence et de respecter la personne humaine dans sa dimension psychique. Alors que l'objectif premier des chercheurs est de développer des connaissances fondamentales. Sont-ils soumis aux mêmes principes éthiques ?

A - Les points d’accord du code de déontologie des psychologues et du code de conduite des chercheurs

B - Les points de divergences du code de déontologie des psychologues et du code de conduite des chercheurs

C - Les différences : points traités dans le code de déontologie des psychologues et non traités dans le code de conduite des chercheurs et vice versa

1) Points traités uniquement par le code de déontologie des psychologues

2) Points traités uniquement par le code de conduite des chercheurs

Extrait du document:

L’évolution de la psychologie au cours du siècle l’a conduite progressivement à se présenter grossièrement sous deux versions : une version « scientifique » qui a produit un savoir relatif à des objets observables susceptibles d’intéresser un chercheur et une version « clinique » fondée sur l’empathie et l’interprétation se référant souvent à la psychanalyse. La psychologie s’est laissée annexer par: des grands organismes de recherche, l’université, les associations professionnelles, les syndicats. La diversité des métiers en psychologie embarrasse le public lorsqu’il doit s’adresser aux psychologues, les psychologues étant eux-mêmes confrontés à des problèmes identitaires ; certains font disparaître leur formation au profit de leur fonction : chercheur, consultant, thérapeute. Les médias s’adressent donc au généticien ou au sociologue pour parler de l’intelligence de l’enfant, les psychologues sociaux, cognitivistes ou encore différentialistes étant absent des débats où il serait « éthique-ment correct » qu’ils aient leur place. A l’inverse le psychologue clinicien est omniprésent si bien que les gens finissent par substituer la psychologie clinique à la psychologie dans son ensemble.

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