L'abstention dans les régimes politiques modernes Travail de Recherche by Mystere

L'abstention dans les régimes politiques modernes
Travail de recherche sur l'impact de l'abstention dans les régimes politiques modernes.
№ 27678 | 5,360 mots | 5 sources | 2011 | FR
Publié le janv. 19, 2012 in Droit , Sciences Politiques
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Résumé:

Gérald Cornu définit l'abstention comme le « non-exercice d'un droit ou d'une fonction » ou la « non-exécution d'un devoir ». L'abstention électorale est alors bien le non exercice du droit de vote. Elle peut avoir des conséquences non négligeables sur le résultat du scrutin ou de la consultation populaire. Ainsi l'échec de la IVème République est souvent attribué à son faible soutien populaire : sa Constitution avait été adoptée lors du référendum de ratification avec 53,5% des suffrages exprimés, mais l'abstention s'élevait à un tiers des inscrits ; la Constitution n'avait alors été réellement approuvée que par 36% des inscrits, d'où le commentaire du Général De Gaulle à son propos : « Un tiers des Français l'a approuvée, un tiers l'a rejetée et un tiers l'a ignorée ».

1. Malgré la diversité des régimes, l'abstention repose sur des causes communes
2. L'abstention, un enjeu de plus en plus important qui traduit une crise de la démocratie ?

Extrait du document:

En France, le vote est obligatoire pour les élections sénatoriales. Ainsi l'article L 318 du Code électoral dispose que : « tout membre du collège électoral qui, sans cause légitime, n'aura pas pris part au scrutin, sera condamné à une amende de 30 francs  désormais 4,57 € par le tribunal de grande instance du chef-lieu sur les réquisitions du Ministère public ».
Cependant les électeurs des sénateurs sont délégués spécialement pour cette fonction. Peut-on concevoir les élections au suffrage universel d'une façon semblable, c'est-à-dire considérer que la société confie un mandat aux citoyens pour élire leurs représentants et peut les « mettre en demeure de l'exercer » ? (P. Laffitte).

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