La conscience chez Leibniz Travail de Recherche by floflo71

La conscience chez Leibniz
Travail qui traite de la conscience dans la pensée métaphysique moderne, à partir d’une lecture d’Heidegger. Texte de référence : Leibniz, La monadologie.
№ 743 | 2,600 mots | 0 sources | 2007
Publié le juil. 16, 2007 in Philosophie
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Résumé:

Chez Leibniz, la conscience devient l’intégration d’une infinité de " petites perceptions " infinitésimales et inconscientes. La conscience (l’aperception) n’est alors que le plus haut degré de la perception confuse du tout, intégrant l’infinité des différentielles inconscientes antérieures.

I. De la subjectité à la subjectivité : la position caractéristique de
Leibniz
A. La rupture cartésienne
B. Installation de l’homme dans la posture de la subjectivité
C. Le pas franchi par Leibniz

II. La structure monadique et la conscience comme modèle
A. Rappel sur la monade
B. La conscience comme modèle
C. Le changement
D. Perception et aperception

III. Vers une hiérarchie des monades
A. Les petites perceptions
B. L’appétition

IV. La construction logique du moi
A. Les capacités épistémiques
B. Atteindre le moi via la logique
C. Le principe en question

Extrait du document:

Dans la métaphysique Z, Aristote passe de la question de l’être en tant en tant qu’être à ce qui subsiste en deçà des détermination accidentelles. Il pose ici la question de la substance. Comment détecter la substance ? Elle est le sujet de toutes les propriétés. La substance est le sujet de toutes les prédications : le sujet est l’hypokeimenon. Rapport logique : S est P et rapport ontologique.
Dans les Méditations Métaphysiques Descartes dit qu’« il faut détacher l’esprit des sens » afin de dégager la vérité d’un objet. La cire ; sa substance est ce qui reste quand « éloignant ce qui n’appartient pas à la cire, elle est quelque chose d’étendue, flexible et muable ». Dans les Principes (I, 63) : Descartes dit qu’« il est plus aisé de connaître une substance qui pense et une substance étendue qu’une substance ». La question de la substance est éclipsée par la relation entre substance pensante et substance étendue. C’est la question de savoir qui je suis qui va permettre d’établir quelque chose de ferme et de constant dans la science ; le cogito permet de fonder le reste de la science et l’existence de Dieu.

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