« La Guerre des Mondes », de Steven Spielberg Travail de Recherche

« La Guerre des Mondes », de Steven Spielberg
Étude d'une séquence du film présente au début du film « La Guerre des Mondes », de Steven Spielberg s'interrogeant sur l'intérêt du son, son rôle et sa contribution pour l'installation de la peur et de la tension.(pdf)
№ 29128 | 2,560 mots | 13 sources | 2012 | FR
Publié le déc. 23, 2012 in Cinéma , Musique
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Résumé:

La Guerre des Mondes est le 23e long métrage de Steven Spielberg, un film de science-fiction réalisé en 2005. Un scénario signé de main de David Koepp, d'après le roman d'Herbert George Welles le plus grand auteur de science-fiction avec Jules Verne. le film a été réalisé 4 ans après les attentats du 11 septembre, un film qui s'inscrit « dans l'ombre du 11 septembre ». Mais de quelle ombre parle-t-on ? C'est une période singulière, période durant laquelle la douleur, la décence, d'autres raisons sûrement plus complexes recommandent le contournement des Tours. Singulière au sens d'un moratoire, d'un suspens : ce silence n'est pas neutre, c'est bien sûr celui du deuil et il y a aussi le poids de l'intervention militaire américaine en Irak et la politique de fermeture de frontières. Mais à travers le film, on peut aussi déceler des références à la Deuxième guerre mondiale et à l'holocauste. N'oublions pas que ce film a été réalisé après « La Liste de Schindler », un film qui a permis à Steven Spielberg de visionner des centaines d'heures d'images de l'holocauste, ce qui explique les scènes de déportation et d'extermination que l'on retrouve dans le film la Guerre des Mondes. L'extrait étudié dure 2m30. Elle commence par la sortie de Ray de la maison pour chercher son fils qui est parti avec la voiture. Elle se termine par sa fuite avec sa fille.

I- Instauration de la peur et la figuration de l'invasion par le déchaînement de la nature
II-Tonnerre et l'installation d'une tension

Extrait du document:

Tonnerre est synonyme de peur pour les enfants (Rachel et le Bébé), mais aussi pour les adultes qui sont de plus en plus angoissés en voyant des phénomènes auxquels ils ne sont pas habitués. Un spectacle qui devient de plus en plus menaçant. Ils ont compris que le spectacle est en train de devenir un danger. Après la deuxième éclair, l'intervalle sonore devient moins important (plusieurs bruits répétitifs) ce qui ne laisse plus d'espaces pour les autres bruits ni pour les réactions des personnages. Un bruit s'accentue, change de rythme et l'on ne sait pas quand est ce qu'il va s'arrêter puisque il ne cesse de devenir plus répétitif et présent.

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