La maladie dans "Voyage au bout de la nuit" de Céline Travail de Recherche by Jiamei

La maladie dans "Voyage au bout de la nuit" de Céline
Travail de recherche sur le thème de la maladie dans l'oeuvre de Louis-Ferdinand Céline qui insiste sur le recours à une langue "malade" par l'auteur.
№ 6183 | 2,080 mots | 3 sources | 2006
Publié le juin 05, 2008 in Littérature
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Résumé:

Dans toute son œuvre, Céline utilise un réseau lexical complexe mêlant langage technique, registre élevé et bas, argot. Le thème de la maladie, ainsi que les paroles des malades, n’échappent pas à ce mélange de registre.
Ainsi, lorsque Bardamu se confie au professeur Bestombes, dans le premier cycle ; on trouve un registre élevé tant dans le dialogue que la narration.

I. La place du thème « maladie » dans Voyage au bout de la nuit
1. En terme de récurrence
2. Son rôle dans le déroulement de l’action
3. Maladie et symbolique

II. Un langage pour une symbolique
1. Un lexique de la maladie
2. Une langue malade

Extrait du document:

L’omniprésence du thème « maladie » est frappante dans le roman. On parle ici de maladie en générale, qu’elle soit somatique ou psychique, et plus largement encore, de la mauvaise santé. Elle est présente dans les cinq cycles de l’œuvre, et y occupe presque toujours une place importante.
Quelle est-elle en terme d’occurrence ?
Dans le premier cycle, le cycle de la guerre, la maladie est salvatrice pour Bardamu, c’est elle qui l’éloigne du champ de bataille et lui fait rejoindre Branledore et le professeur Bestombes au « 43 » de Bicêtre. En matière de quantité, notons que dans ce premier cycle, la convalescence de Bardamu tient quarante pages sur cent, autant que le champ de bataille.

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