La musique populaire à l'heure de la culture de masse et ses rapports avec la musique « savante » Travail de Recherche

La musique populaire à l'heure de la culture de masse et ses rapports avec la musique « savante »
Travail de recherche commentant six textes afin de déterminer quels sont les rapports entre les musiques de masses et la musique "savante" et comment il est possible de concevoir aujourd'hui une culture populaire. (pdf)
№ 24483 | 2,260 mots | 6 sources | 2011
Publié le mai 22, 2011 in Musique
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Résumé:

Les six textes commentés sont les suivants : page 186 à 193 de l'ouvrage "Le principe espérance de Bloch, page 94 à 105 de l'ouvrage "Sous-culture, le sens du style" de Dick Hebdige, page 27 à 43 de l'œuvre "Introduction à la sociologie de la musique", de Theodor W. Adorno, page 208 à 221 et les pages 316 à 324 de l'œuvre "Du néo-classicisme musical dans la France du premier XXème siècle" de Michel Faure, page 164 à 182 du livre "L'art à l'état vif" de Richard Shusterman. L'ensemble des textes traite principalement du rapport entre la musique populaire et la musique savante à partir de la fin du XIXème siècle, c'est-à-dire, depuis l'apparition de la culture de masse et des musiques qui s'y rattachent. Cette question est bien sûr extrêmement vaste, car les musiciens ne sont pas les seuls à s'y intéresser : en effet, cette question épineuse est également traitée aujourd'hui par les philosophes, les sociologues et le domaine de l'esthétique, qui jusque-là s'intéressaient principalement à la musique savante et aux créations contemporaines savantes.

1) Ernst Bloch, Le Principe espérance
2) Dick Hebdige, Sous-culture, le sens du style
3) Theodor W. Adorno, Introduction à la sociologie de la musique
4) Michel Faure, Du néo-classicisme musical dans la France du premier XXème siècle
5) Michel Faure, Du néo-classicisme musical dans la France du premier XXème siècle
6) Richard Shusterman, L'art à l'état vif

Extrait du document:

Bien qu'elles puissent paraître « triviales » et « stupides », les chansons de rock possèdent pourtant un sens caché par la prononciation difficilement compréhensible, forme de « déviation linguistique » qui constitue une partie de sa « complexité sémantique ». L'art populaire est souvent critiqué à cause de son côté répétitif, simpliste, « dépourvu d'originalité » et créé sur la base de « formes figées » et de « clichés préfabriqués », ce qui est dû à ses méthodes industrielles de production (« la standardisation et la production technologique ») par la division du travail.

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