La valence totale dans l’étude des représentations sociales Travail de Recherche by hermann

La valence totale dans l’étude des représentations sociales
Travail de recherche sur l'intérêt et les limites de l'indice statistique de la valence totale dans la mise en évidence de la structure représentationnelle d'un objet donné.
№ 1445 | 1,895 mots | 1 source | 2006
Publié le oct. 12, 2007 in Psychologie , Sociologie
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Résumé:

La valence totale constitue une mesure intéressante dans le sens où elle peut être utile, entre autres, au repérage systématique du système central des représentations sociales. En effet, les propositions théoriques formulées à propos de ce système suggèrent qu’il « organise » et qu’il « gère » la signification de l’ensemble du champ représentationnel.

Extrait du document:

Si tel est bien le cas, on peut supposer qu’un élément appartenant à ce système sera caractérisé par une grande diversité de connexions avec les autres éléments du champ. Autrement dit, il devrait être affecté d’une valence élevée. Ou plutôt, il devrait être affecté d’une valence plus élevée que celles qui caractérisent les éléments périphériques. Une première étude expérimentale a permis de valider cette hypothèse (Guimelli, 1993). Cette étude avait été centrée sur les représentations sociales du groupe idéal pour deux raisons.
La première, c’est que l’on connaît, a priori, et avec une grande certitude le système central propre à cet objet de représentation. On sait en effet que cette représentation s’organise autour de deux éléments centraux : l’amitié (dans un groupe idéal, les membres entretiennent des relations positives) et l’égalité (dans un groupe idéal, il n’y a pas de chef).
La deuxième raison, c’est que l’on connaît également son système périphérique. On sait notamment que, parmi les éléments périphérique, l’un d’entre eux : la convergence des opinions (dans un groupe idéal, les membres ont des opinions communes) est dotée d’une forte saillance, identique à celle de l’élément central « égalité » (Flament et Moliner, 1989). Cet élément périphérique est donc caractérisé par une forte centralité quantitative. Mais il se distingue de l’élément « égalité » du point de vue de la centralité qualitative, caractéristique du système central et définissant un lien privilégié avec l’objet de représentation.

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