Le Rafale entre indépendance et dépendance : le choix atypique de la France Travail de Recherche by jauzen

Le Rafale entre indépendance et dépendance : le choix atypique de la France
Travail de recherche s'interrogeant sur les difficultés qui sont survenues au programme d'avion de 4e génération proposé par la France et d'en étudier toute sa portée, sa genèse, ses enjeux et ses ambitions tout en soulignant l'extrême complexité.
№ 27930 | 11,110 mots | 5 sources | 2007 | FR
Publié le févr. 16, 2012 in Histoire , Relations Internationales , Sciences Politiques
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Résumé:

« Il n'y a pas de mots pour décrire le pilotage de cet avion. C'est un avion fantastique, c'est un rêve de gamin que de pouvoir être aux commandes d'un avion comme cela ». Cet éloge d'un pilote de l'armée de l'air intégré à la 12 F a de quoi satisfaire l'aéronautique navale ainsi que les responsables de ce programme. « C'est un avion sûr et opérationnel à 100 %. En sept mois en mer, pendant Héraclès, on a gagné des années de retour d'expérience et de développement, ce qui nous a permis d'améliorer l'avion. Et donc de gagner du temps ». Ces propos de l'amiral Jean-Louis Battet, commandant l'aviation - ALAVIA - confortent les dirigeants, responsables de l'industrie aéronautique, militaires et surtout responsables de la DGA du bien-fondé et de la réussite de ce programme qui en a converti les plus sceptiques sur les prouesses techniques d'un tel appareil. Mais de quel appareil parlons-nous ? Sans doute du dernier chasseur français, de conception et de fabrication 100 % national : le chasseur Rafale bien sûr, dont on entend parler depuis plus de 25 ans déjà.

Un besoin réel de disposer de chasseurs biréacteur
Une capacité financière insuffisante pour prétendre acquérir un tel chasseur
Le difficile dilemme
Le bon choix ??
Le choix de ne pas choisir
Mirage 2000 : ne pas en faire un nouveau chasseur aurait été une erreur
Solution Européenne devenu complexe
La naissance du Rafale
Le soutien de l'aéronavale
Le feu vert de Jacques Chirac
L'hostilité d'André Giraud
Le programme Rafale définitivement lancé
La machine s'emballe
Un défi de trop important ??
Un échéancier enfin respecté ??
Une arme trop coûteuse
Une autarcie payante
Des perspectives modestes à l'exportation
Après le Rafale ?

Extrait du document:

Le deuxième chasseur, de taille plus modeste, appartenant à la classe des Mirages monomoteurs et à aile en delta, disposant d'une avionique proche du Mirage 4000 est un intercepteur par nature - en continuité de ses prédécesseurs - d'une agilité remarquable grâce à ses commandes de vol sophistiquées très utiles en combat aérien, serait l'avion idéal pour la défense du territoire et serait tout naturellement le prolongement de la politique de défense et d'acquisition de chasseurs de l'état-major et de la DCN. On l'aura donc bien compris : il y a bien là un difficile dilemme pour l'état major et la DCN : soit le biréacteur tant voulu qu'il soit français ou européen, soit un mono-réacteur classique mais résolument moderne tous deux extrapolés du Mirage III.

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