Les centres de réhabilitation au Pérou Travail de Recherche

Les centres de réhabilitation au Pérou
Travail de Recherche sur le thème "les politiques anti-drogues dans les pays andins".
№ 22960 | 2,910 mots | 16 sources | 2011
Publié le févr. 28, 2011 in Sciences Politiques , Questions Sociales
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Résumé:

L'Amérique latine connaît depuis les années 1980 un essor important du trafic de drogue, surtout dans la zone andine. Depuis quelques années, des politiques sociales se développent pour aider les personnes touchées par le phénomène de la drogue, particulièrement les drogués, mais le manque de contrôle des institutions sur les centres dits de "réhabilitation" ne permet pas toujours aux toxicomanes de dépasser leur addiction. Plus qu'une aide sociale, les centres deviennent un véritable commerce.

1. La prolifération des centres, développement d'un véritable commerce.
2. Les centres illégaux ou inhabilités à traiter des cas de toxicomanes
3. L'affaire de Chosica : illustration du problème des centres de réhabilitation.
4. La loi nécessaire pour réglementer les centres, et gérer les problèmes

Extrait du document:

La première constatation alarmante à tirer des observations des journalistes et des professionnels de la santé, c'est qu'il y'a trop peu de centres au Pérou pour le nombre de toxicomanes. Certes, ce nombre, estimé approximativement, n'est pas rigoureusement exact. Selon les sources, il avoisinerait les 200 000 personnes. Evidemment, ces 200 000 personnes sont des gens qui nécessitent urgemment des soins et une désintoxication, sous peine de mettre leur santé en danger. Nous ne parlons pas des légères addictions, bien qu'elles soient aussi répandues. Quoiqu'il en soit, il n'existerait que 110 centres pouvant « apparemment » traiter des cas de ces 200 000 personnes.

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