Les théories élitistes Travail de Recherche

Les théories élitistes
Travail de recherche, basé sur trois ouvrages de trois auteurs différents Pareto, Mosca et Michels cherchant à expliquer s'il existe ou pas un groupe prédestiné pour diriger la « chose commune », la société.
№ 22161 | 1,440 mots | 3 sources | 2011
Publié le janv. 16, 2011 in Relations Internationales , Sciences Politiques , Sociologie
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Résumé:

Les études qui essaient d'expliquer la connexion entre un système politique et les classes sociales qui constituent une société ont été et continuent d'être fréquents. Les relations entre « dominants » et « dominés », « gouvernants » et « gouvernés » ont apporté au centre du débat les questions comment se créent les relations de pouvoir dans une communauté ou dans un groupe social. Généralement on rencontre divers définitions pour ce groupe comme par exemple : les élites politiques, leadership, la classe politique, classe dirigeante, minorité dominante etc. Mais le terme plus reconnu qui s'utilise par les sociologues de la politique est « Élite » ou « les élites ». Ce terme, aujourd'hui désigne l'occupation d'une position enviable et en haut de la hiérarchie sociale. « Les élites » est un concept qui tente d'expliquer les transformations politiques des sociétés modernes dans une perspective non marxiste. Les plus reconnus théoriciens des élites on les peut classifier dans « L'école élitiste italienne». C'est dans les ouvrages "Traité de sociologie générale" de Vilfredo Pareto, "La classe politica" de Gaetano Mosca et "Les partis politiques : essai sur les tendances oligarchiques des démocraties" de Robert Michels qu'on va essayer de trouver les idées clés pour notre recherche.

Extrait du document:

Le concept pour lequel Pareto a été étudié et cité plus reste la circulation des élites. « Les aristocraties ne durent pas. Quelles qu'en soient les causes, il est incontestable qu'après un certain temps elles disparaissent. L'histoire est un cimetière d'aristocraties. » Dans ce contexte, Pareto explique que n'est pas seulement quant au nombre que certaines aristocraties sont en décadence ; c'est aussi quant à la qualité. La classe gouvernante est entretenue en qualité par les familles des classes inférieures, qui lui apportent l'énergie nécessaire à son maintien au pouvoir.

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