Lorenz, Tinbergen et Frisch : les concepts fondamentaux de l'éthologie Travail de Recherche

Lorenz, Tinbergen et Frisch : les concepts fondamentaux de l'éthologie
Travail de recherche portant sur le postulat de la valeur thérapeutique des « leçons » de l'éthologie constaté à travers "les concepts fondamentaux de l'éthologie" de Lorenz, Tinbergen et Frisch. (pdf)
№ 30796 | 4,380 mots | 16 sources | 2014 | FR
Publié le juil. 29, 2014 in Anthropologie , Sciences
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Résumé:

L'attribution du prix Nobel de médecine conjointement à deux naturalistes autrichiens, Karl von Frisch et Konrad Lorenz, et à un naturaliste anglais d'origine hollandaise, Nikolaas Tinbergen, revêt une triple signification : 10 mise à l'honneur et consécration officielle d'une discipline scientifique dont sinon le principe (déjà présent chez Geoffroy Saint-Hilaire), du moins les découvertes essentielles sont relativement récentes : il s'agit de l'éthologie, étude du comportement intégral des êtres vivants dans leur milieu naturel, véritable « biologie du comportement »; 2° reconnaissance du caractère capital de la contribution de ces trois savants à la fondation et aux progrès de cette discipline : 3° admission — plus ou moins explicite — de la valeur et de la portée soit de la méthode seule de l'éthologie, soit de ses résultats (soit des deux à la fois), pour la recherche ou la pratique médicale appliquées non seulement aux rapports des animaux à leur environnement, ou des hommes et des animaux entre eux, mais encore à l'individu humain et aux sociétés humaines.

1. Les concepts fondamentaux de l'éthologie
2. Idéologie et biologie

Extrait du document:

Selon maintes observations, tout semblait se passer comme si une ouvrière ayant trouvé une nouvelle source de nectar était capable, de retour à la ruche, de signaler à ses « soeurs » l'emplacement et la nature de la source en question; sans que la première, en effet, eût besoin de leur servir de guide, on pouvait voir les autres abeilles se diriger infailliblement là où il fallait. Par d'in-génieuses expérimentations, Frisch établit un certain nombre de résultats demeurés incontestés. Le parfum de la fleur demeure sur l'abeille informatrice, et les autres s'en souviennent dans leur recherche. L'abeille messagère, de retour à la ruche, exécute une « danse » en présence des autres abeilles : les ouvrières qui butinent près de la ruche (moins de 100 m) exécutent des rondes sur place, celles qui récoltent plus loin, des danses frétillantes. Au fur et à mesure que la distance s'allonge, les danses se font plus mesurées et plus lentes.

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