Psychologie de la délinquance Travail de Recherche by daoreli

Psychologie de la délinquance
Travail de recherche détaillé qui répond à plusieurs questions d'ordre psychologique sur les jeunes délinquants.
№ 10761 | 1,950 mots | 10 sources | 2009
Publié le avr. 21, 2009 in Psychologie , Sociologie
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Résumé:

1. Quelle est la part de la perspective biologique dans notre compréhension actuelle de ce qu'est la délinquance, et plus particulièrement, le comportement violent chez les jeunes délinquants ? Justifiez votre réponse à l'aide d'exemples pertinents.

2. Décrire et expliquer en quoi la présence d'une psychopathologie contribue à l'explication, la prédiction et l'intervention du comportement violent chez les jeunes délinquants.

3. a. Dans le contexte théorique de l'explication de la délinquance, Kohlberg a mis de l'avant une théorie développementale ancrée sur la notion du « raisonnement moral ». En ce qui a trait à la délinquance juvénile, comment la théorie de ce dernier l'explique-t-elle? En d'autres mots, quels sont les stades qui sont les plus appropriés pour cette explication et pourquoi (en vous basant sur le relationnel de Kohlberg)?

3. b. Selon la théorie de l'attachement, quelles perturbations de l'attachement peuvent s'observer chez les jeunes ayant vécu des situations graves d'abandons ou de maltraitance? Justifiez votre réponse à l'aide d'exemples.

4. a. Quel est le rôle/l'importance de l'identité personnelle (image de soi) chez les jeunes délinquants? Sur le plan de l'intervention, donnez un exemple d'un outil rééducatif qu'utilisent les intervenants sociaux auprès des jeunes délinquants.

4. b. Est-ce que tous les jeunes enfants agressifs deviennent des délinquants violents? Y a-t-il une différence entre les termes agressivité et violence? Expliquez et justifiez votre réponse.

Extrait du document:

La question du rôle de l'hérédité dans les comportements délinquants et/ou violents reste entière, et les chercheurs ont longtemps essayé de mettre en avant un « gène de l'agression » sans y parvenir. Selon Brunner en 1996, « le concept d'un gène qui encoderait directement un comportement est irréaliste » (p.112). Pour étudier les facteurs génétiques, les chercheurs se servent de paires de jumeaux monozygotes et/ou dizygotes. Grâce à cette technique, Lyons, en 1995, a démontré l'influence des facteurs génétiques sur les conduites délinquantes après 15 ans.

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