Psychose : l'absence de métaphore paternelle et ses conséquences Travail de Recherche

Psychose : l'absence de métaphore paternelle et ses conséquences
Travail de recherche qui vise à déterminer en quoi l'absence de métaphore paternelle entraine chez les personnes psychotiques des troubles du langage.
№ 18370 | 14,030 mots | 17 sources | 2010
Publié le juil. 29, 2010 in Psychologie , Questions Sociales
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Résumé:

Délires, confusions, néologismes…D'où proviennent ces troubles que nous pouvons observer chez les usagers psychotiques avec lesquels nous travaillons ? C'est ce questionnement qui nous a amené à étudier de plus près les concepts de symbolisation, et de métaphore paternelle. En effet, en quoi l'absence de métaphore paternelle entraîne t-elle, chez les personnes psychotiques, des troubles du langage ?
Afin de tenter de répondre à une telle question, il nous a paru nécessaire d'éclaircir certains concepts sans lesquels nous ne pourrions saisir le mécanisme psychique à l'origine de la psychose, et moins encore les conséquences qui en découlent. Ainsi, nous débuterons notre recherche en rappelant brièvement la teneur de certains incontournables tels que le concept de castration, ou le terme de métaphore paternelle. Il nous faudra également aborder le « rejet de la loi du Père » ainsi que la « forclusion du Nom-Du-Père », tels que l'entendent respectivement Freud et Lacan dans leurs théories sur la psychose.

1. Concepts fondamentaux
2. La structure psychotique
3. Conséquences pour le sujet psychotique dans sa relation à l'autre

Extrait du document:

Il est indispensable afin d'être en mesure de comprendre des constructions théoriques telles que le concept de forclusion d'avoir d'abord saisi un autre concept tout à fait fondamental – si ce n'est fondateur – qu'est celui de la castration. En psychanalyse, le concept de castration correspond à une étape dans l'évolution de la sexualité infantile, étape psychique complexe vécue par l'enfant vers l'âge de cinq ans. Notons dès à présent la distinction entre « angoisse » et « complexe » de castration.

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