Fiche de lecture de l'ouvrage de Baudrillard qui analyse la société de consommation des pays occidentaux et présente les limites de cette société et de son mode de fonctionnement.
2820 mots (approx. 7.1 pages), 0 sources, 2007, 6,95 €
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Résumé Dans cet ouvrage, l'auteur nous présente « l'envers du décors » de la consommation (ex : la manipulation du consommateur) par une analyse des théories économiques libérales face à l'offre de produits qui sont proposés aux consommateurs. Il montre, au-delà du simple fait de consommer, l'aliénation mentale provoquée par cette société d'abondance.
I. Eléments bibliographiques
A) Objectifs et démarche
B) Idées principales de l'ouvrage : Un certain rapport à l'objet, une
logique sociale de la consommation
II. La culture médiatique et la société de loisirs
III. Cas concrets de la portée des idées de Jean Baudrillard
IV. Critiques de l'ouvrage
Extrait du document L'auteur précise en premier lieu, que nous sommes dans une société d'abondance où il y a une multiplication et une sacralisation des objets au quotidien : désormais le consommateur vit au rythme des objets. Parallèlement, nous assistons à une célébration exagérée des produits, à un spectacle permanent des marques dans les médias ou dans les boutiques où des univers motivant la consommation sont recrées permettant une « errance ludique » (ex : les Grands magasin durant les fêtes de Noël).
Cette idée conduit à un changement de relation entre l'objet consommé et le consommateur : on ne préfèrera plus un objet en fonction de son utilité, mais plutôt par rapport à la signification globale qu'il dégage (ex : j'achète un mp3 Ipod pour écouter et stocker de la musique mais aussi pour l'image "tendance" qu'il engendre: modernité, dynamisme, mode, …). Baudrillard précise à juste titre : « on ne manipule jamais l'objet en soi (dans sa valeur d'usage), on manipule toujours l'objet comme un signe qui vous distingue, soit en vous affiliant à votre groupe, soit en vous démarquant de votre groupe par référence à un groupe de statut supérieur ».
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Résumé Les seniors constituent une ressource indispensable aux entreprises qui doiventr apprendre à les gérer et à les manager, véritable défi pour elles. En effet, comment motiver des salariés qui, en grande majorité, ne souhaitent pas travailler au-delà de 60 ans voire pensaient pouvoir partir plus tôt ?
Pour apporter des réponses à toutes ces modifications du paysage professionnel, les entreprises doivent repenser toute la gestion des ressources humaines et mettre en place des mesures innovantes, spécifiques aux seniors.
INTRODUCTION
1ERE PARTIE – LES SENIORS SUR LE MARCHE DU TRAVAIL AUJOURD'HUI
1 – LE CONTEXTE : LES PARTICULARITES ET CONTRADICTIONS DU SYSTEME FRANÇAIS
1.1) Des seniors au top !
1.2) Les origines de l'exclusion des seniors
1.3) La généralisation des préretraites
1.4) Le choc de la fin des préretraites
2 – OU EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI ?
2.1) Un nouvel équilibre démographique
2.2) L'ostracisme des entreprises
2.3) Les conséquences du papy-boom sur les entreprises
2.4) Les seniors et la création d'entreprise
2.5) Le rapport des seniors à l'emploi
2.6) Le sentiment de fin de vie professionnelle
2EME PARTIE – LES STRATEGIES DE RESSOURCES HUMAINES : COMMENT REINTEGRER LES SENIORS DANS L'ENTREPRISE ?
1 – REINTEGRER LES SENIORS DANS LES PRATIQUES TRADITIONNELLES DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES
1.1) Identification et transferts des compétences
1.2) Evaluation du potentiel des seniors
1.3) Réduction des risques liés à la carrière
1.4) Faire évoluer la politique de rémunération
1.5) Une formation régulière tout au long de la vie
1.6) Le travail à la carte
2 – DE NOUVELLES SOLUTIONS
2.1) Favoriser l'intergénérationnel
2.2) Offrir des contrats de mission de trois à cinq ans
2.3) L'intérim, un autre moyen d'intégration
2.4) Utiliser les missions basées sur l'expérience
3EME PARTIE – EXEMPLES DE MESURES PRISES EN FRANCE ET AILLEURS
1 – QUELQUES INITIATIVES D'ENTREPRISES EN FRANCE
1.1) Valorisation de l'expérience et gestion des « secondes carrières »
1.2) Lutte contre les effets du vieillissement
1.3) Maintien de l'employabilité
1.4) Allongement des carrières
2 – QUE SE PASSE-T-IL AILLEURS ?
2.1) Les politiques nationales d'emploi des seniors
2.2) Quelques bonnes pratiques d'entreprises étrangères pour retenir les seniors
CONCLUSION
Extrait du document La France a toujours cherché à détenir des records, et ce dans tous les domaines. Elle peut donc être fière aujourd'hui de voir que sa population détient le record de la longévité en bonne santé de tous les pays européens mais également que la population française est celle qui entre le plus tard sur le marché du travail et qui en sort le plus tôt : c'est le plus souvent vers 58 ans que l'on part à la retraite.
Parmi les seniors au chômage, certains continuent à rechercher activement du travail tandis que les autres rejoignent les rangs des chômeurs découragés abandonnant l'espoir de retrouver un emploi et attendant avec impatience leur droit à la retraite. La préretraite n'est plus un déshonneur mais une échappatoire, libérant le salarié du stress et des contraintes liées à la vie professionnelle.
Les Français ont une espérance de vie et une forme exemplaires mais seule une faible partie d'entre eux est encore en activité au-delà de 55 ans. Comment occupent-ils donc leur temps libre?
Tags: allongement, durée, vie professionnelle, compétences, grh, retraites
Commentaire composé portant sur un extrait de cet ouvrage de Calaferte, qui retrace l'exode et la fuite massive des populations qui fuient les combats de la Seconde Guerre Mondiale.
1640 mots (approx. 4.1 pages), 0 sources, 2008, 4,95 €
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Résumé Louis Calaferte a onze ans lorsque éclate la Seconde Guerre mondiale. Dans "C'est la guerre" (1933), il en retrace l'histoire, de la déclaration (septembre 1939) jusqu'à la Libération (août 1945).
Ce commentaire de texte, en prose poétique, rend compte de ce moment particulier de l'Histoire, en évoquant un désordre tel qu'il ôte aux hommes leur humanité et les réduit à un seul sentiment, la peur. L'extrait étudié va de "Une route bondée de gens qui marchent..." jusqu'à "La panique".
I. L'exode
A) Accumulation et désordre
B) La déshumanisation
II. Les sentiments de peur et de panique
A) Souffrance physique et souffrance morale
B) Le regard de l'enfant
Extrait du document Cette page de "C'est la guerre" relate l'exode des Français durant l'été 1940. En effet, après quelques mois de guerre, le 13 mai 1940, les troupes allemandes franchissent la ligne Maginot, qui devait protéger la France, et envahissent le territoire. Tous les habitants du Nord et de l'Est de la France de jettent alors sur les routes de l'exode, pour échapper aux combats, protéger leur famille des nazis ou mettre à l'abri leurs biens. Ce n'est qu'après l'Armistice, le 22 juin, que certains regagnent leur foyer.
Ce qui frappe le plus le lecteur dans l'évocation de cet épisode par Louis Calaferte, c'est le désordre qui règnent sur les routes. Des familles entières prennent la fuite, ne sachant pas ou aller, comment y aller. Les hyperboles soulignent l'ampleur de cet exode ("Une route bondée de gens", ligne 1 ; "de ces centaines et de ces centaines", ligne 9 ; "tous ces malheureux", ligne 24). Certains partent en voiture, avec leurs biens les plus précieux, mais aussi leurs meubles. Mais, faute d'essence, ils doivent renoncer à leur véhicule, pour poursuivre à pied. Ainsi, l'enfant est tout d'abord frappé par "les gens qui marchent" (ligne 1), "les gens qui trébuchent" (ligne 3), "les gens qui tombent" (ligne 3). Un peu plus loin, il voit la cause de cette marche forcée : "Des voitures accidentées" (ligne 47), "Des voitures abandonnées" (ligne 49). Progressivement, "les gens qui ploient sous la charge" (ligne 3) abandonnent leur fardeau au bord des routes. Les routes de France deviennent alors un immense capharnaüm. Une figure de style, récurrente, exprime ce désordre : l'énumération ("Des vêtements, des chaussures, des paquets, des valises […]" lignes 26-27). Cette très longue énumération rassemble essentiellement des articles de voyages, toutes formes de sacs et de valises. Mais les énumérations ne sont pas toujours aussi cohérentes. La construction du passage en est la preuve...
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Résumé Chez les neoclassiques, le taux de salaire est fixé en fonction de la loi de l'offre et la demande. S'il est trop élevé, les entrepreneurs ne vont pas vouloir embaucher et le feront donc baisser. S'il est trop bas, les salariés ne vont pas vouloir travailler pour si peu. Les néoclassiques pensent que si ce chômage existe, c'est à cause de la mauvaise flexibilité effective du taux de salaire.
Keynes a une vision tout à fait différente de celle des néoclassiques. La solution principale que Keynes nous propose pour atteindre le plein emploi est que l'Etat doit opter pour politique de déficit budgétaire, en dépensant plus, et ainsi augmenter l'activité de production pour inciter les entrepreneurs à embaucher.
I. Rendre le marché du travail plus flexible
II. L'État doit dépenser pour soutenir l'activité
Extrait du document Tout d'abord les néoclassiques (dernier quart du XIXème siècle) se placent dans un système de concurrence pure et parfaite où règne l'atomicité des offreurs et des demandeurs, l'homogénéité des biens, la transparence des informations, la libre circulation des capitaux et le libre accès des marchés. Les individus ou agents économiques sont libres de rentrer sur les marchés, lieux de rencontre des offreurs et des demandeurs. Prenons en compte le marché du travail (qui fonctionne comme n'importe quel autre marché). (...) Pour les néoclassiques, dans ce système de flexibilité du prix, le chômage est en fait un « chômage volontaire ». Ceux qui ne travaillent pas sont ceux qui ne le veulent pas ; ceux qui trouvent que le taux de salaire est trop bas.
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Résumé Dans cet essai publié en 1992, Pierre Bourdieu, sociologue français, part du postulat qu'il existe une fausse opposition entre l'œuvre littéraire, qui représente « l'expérience de l'Unique, de l'émotion » et les sciences sociales, qui tentent de parler du « général », « d'établir des lois ». Il va ainsi démontrer qu'il n'en est rien et que la compréhension du champ social devient nécessaire pour apprécier l'œuvre littéraire.
Extrait du document En se fondant sur l'étude de L'Education sentimentale de Gustave Flaubert, œuvre qui « restitue d'une manière extraordinairement exacte la structure du monde social dans laquelle elle a été produite (…) » (p, 68), Bourdieu va démontrer en quoi Flaubert, et d'autres écrivains contemporains, vont affirmer une nouvelle autonomie de l'artiste en s'opposant aussi bien à « l'art social » et à la « bohème littéraire » qu'à l'art bourgeois, faisant ainsi émerger de cette nouvelle conception d'un « art pur » un champ littéraire propre, dédouané des contraintes de l'état et des institutions, socialement libre. « Leur autonomie consiste dans une obéissance librement choisie, mais inconditionnelle, aux lois nouvelles qu'ils inventent et qu'ils entendent faire triompher dans la République des lettres. » (p.133). C'est alors que vont apparaître deux positions distinctes entre les tenants de l'art pou l'art, en opposition avec l'économie et les institutions politiques et les artistes « vendus » aux institutions (politiques et économistes).
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Résumé Actuellement les inégalités tendent à s'accroître, ce qui montre les limites de la promotion de l'égalité des chances en terme d'égalisation des conditions.
I/ L'égalité des chances favorise l'égalité sociale
A) Des principes égalitaires
B) Le rôle de l'école dans la réduction des inégalités
C) D'autres facteurs explicatifs
II/ Cependant l'égalité des chances ne certifie pas la réduction des inégalités
A) Une mobilité sociale limitée
B) Une reproduction sociale importante
C) Un renforcement des inégalités
Extrait du document Aujourd'hui, le rôle du système scolaire dans nos sociétés démocratiques demeure un sujet très controversé. Un des objectifs principaux affiché par l'école depuis sa démocratisation est la promotion de la notion d'égalité des chances. En d'autres termes, elle doit œuvrer afin de donner à tous les individus les mêmes chances de départ, et donc tenter d'effacer les inégalités résultant du milieu d'origine. Il est par conséquent intéressant de s'interroger sur la capacité du système à favoriser l'égalité sociale c'est-à-dire une égalité réelle des conditions.
Afin de répondre au mieux à cette problématique, nous verrons dans un premier temps que l'égalité des chances peut encourager une tendance à l'égalité sociale et dans un second temps que celle-ci ne garantit pas pour autant la réduction des inégalités.
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Résumé L'habitat est un espace de vie propre au ménage, à la fois privé et public, selon le désir. Il permet de s'isoler de la société et de se retrouver très vite en petit comité.
Une de ses principales fonctions sociales réside en la possibilité qu'il offre à chacun de recevoir des personnes extérieures mais proches.
Toutefois, la plupart des habitations disposent du confort minimum et différents types d'aides financières sont mises en place par l'Etat afin de parer à d'éventuelles dérives.
Extrait du document De nos jours, l'habitat représente un lieu de vie personnel, propre à soi, à sa famille. En effet, par la diversité des mœurs, des personnalités, des vécus de chacun et parce que tout être humain est unique dans son savoir-faire, son savoir être, son paraître, mais aussi dans ses habitudes, son passé, ses normes et ses valeurs, l'habitat est un lieu unique. Unique par sa composition, son agencement, ses matériaux, ses équipements. Unique également par le nombre d'habitant, la décoration, la fonction que l'on a envie de lui donner, ses besoins, ses désirs. Tous ces facteurs font de l'habitat un lieu intime. Mais cela n'a pas toujours été le cas. C'est ce dont nous allons analyser par la suite. Pour ce faire, dans un premier temps, nous identifierons et analyserons les fonctions sociales de l'habitat. Par la suite, nous constaterons et expliquerons l'évolution récente des conditions de logement en France, en précisant leurs limites. Enfin, nous montrerons comment les aides au logement permettent de répondre aux attentes des ménages.
Nous allons de ce fait identifier les fonctions sociales de l'habitat, puis nous les analyserons. L'habitat est un lieu de vie, de partage, un endroit que l'on s'est approprié, que l'on a personnalisé. Un lieu où l'on se sent chez soi. Se sentir chez soi, c'est retrouver en ce lieu ce qui nous correspond. C'est se sentir en sécurité. C'est confortable parce que ce lieu nous caractérise, nous réconforte par les repères que l'on s'est instauré.
Fiche de lecture sur l'ouvrage sociologique de Goffman, qui développe une théorie sur l'identité et la notion de déviance et se demande si l'individu stigmatisé et déviant, joue un rôle social.
2010 mots (approx. 5 pages), 0 sources, 2007, 5,95 €
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Résumé "Stigmate, les usages sociaux des handicaps" paraît en 1963. Le terme stigmate est un terme d'origine grec qui désigne des marques corporelles destinées à exposer ce qu'avait d'inhabituel et de détestable le statut moral de la personne stigmatisée.
Le procédé de Goffman est basé sur un certain nombre de concepts donnant ainsi une grille d'analyses. Il essaie de définir les types de personnes à partir d'un ensemble de situation. Il fait une typification de la réalité.
Selon Goffman, un individu est dit stigmatisé lorsqu'il présente un attribut qui le disqualifie lors de ses interactions avec autrui. Chaque individu est plus ou moins stigmatisé en fonction des circonstances, mais certains le sont plus que d'autre. Le stigmate est donc ce qui disqualifie et empêche pleinement une personne d'être acceptée par la société.
I. Définitions et concepts selon Goffman
1) L'identité sociale
2) L'individu stigmatisé
II. Le "stigmatisé" et le "normal"
1) Définitions de Goffman
2) Le ressenti du stigmatisé
3) La relation mixte
Extrait du document Il est important de préciser que c'est avant tout à travers le regard de l'autre qu'un individu est stigmatisé. C'est la relation qui «fabrique» le stigmate.
Un homme présentant un stigmate souffre d'humiliation constante car le regard des autres est pesant. Il souffre également de discrimination. Il en vient à vouloir rejeter cet attribut qui le rend différent aux yeux des autres et qui l'écarte de la société.
Goffman précise qu'un individu peut aussi ressentir sa différence tout en étant seul face à lui-même, il s'agit alors d'une relation entre l'individu et le stéréotype. Il cite l'exemple d'un homme qui, après un accident, décide de se regarder dans un miroir. Cet homme ne se reconnaît plus, au fond il est toujours le même mais son apparence à grandement changée, mais fait-elle de lui quelqu'un d'autre ?
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Résumé Les femmes sont utilisées principalement comme illustration du produit, notamment si les femmes elles-mêmes sont la cible de la publicité. La femme est reine, c'est la beauté incarnée et à travers ses courbes harmonieuses, on veut faire passer tous les messages publicitaires.
I. La femme comme épouse et mère
A) La ménagère
B) La mère
II. La femme belle et désirable
A) L'image de beauté
B) Le fantasme
Extrait du document Une femme illustre une publicité pour un aspirateur, une machine à laver, car elles sont considérées comme les consommatrices traditionnelles, stéréotypées, de ces produits.
La ménagère, celle qui fait la cuisine et entretient la maison, est depuis bon nombre d'années la cible de la publicité. Le message véhiculé est toujours sensiblement le même : une bonne ménagère doit avoir des produits efficaces, des appareils perfectionnés et des objets lui faisant gagner du temps car elle a tant de choses à faire !
Seule une femme peut cuisiner quelque chose de bon, peut-on croire en entendant le slogan d'une marque de plats cuisinés : «c'est si bon de faire confiance à une femme».
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Résumé Dans toute relation éducative, il n'existe pas de «bonne» ou «juste» distance en soi ; elle est à adapter selon chaque situation, selon chaque personne. Il faut aussi accepter de ne jamais la trouver.
La relation éducative avec des enfants psychotiques repose sur une distance difficile à évaluer car dépendante de multiples facteurs.
I) Pourquoi instaurer une distance dans la relation éducative ?
1) Définition de «relation éducative»
2) Définition de «distance»
3) Les phénomènes qui rentrent en jeu dans la relation éducative
4) L'utilité de la distance
II) Comment instaurer une distance dans la relation éducative : les «outils» facilitateurs au quotidien
1) Le recours au tiers
2) L'humour
3) L'empathie
4) Les difficultés, les limites dans la relation éducative
III) L'approche clinique
1) La situation de Tom
2) La situation de Théo
3) La situation d'Elsa
Extrait du document Philippe Gaberan dans son livre Cent mots pour être éducateur précise qu' « Il n'y a de relation éducative possible que si, entre Soi et l'Autre, s'instaure un peu de distance, du jeu en quelque sorte, qui permette au lien de se distendre sans rompre et aux deux personnes de se disjoindre sans se perdre »
Ceci est un point essentiel. En effet, au cours des différentes situations de relation éducative que j'ai vécues, j'ai pris conscience qu'il était constructif de laisser et de faciliter voire provoquer un éloignement momentané de l'enfant car cette « disjonction » pouvait être bénéfique dans le sens où elle permet à l'enfant d'apprendre la différence et de se construire par comparaisons.