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Résumé Le métier de voyagiste consiste à réunir dans une formule " tout compris " les diverses prestations d'un séjour (transport, hébergement, restauration, excursions, loisirs etc.). Dès le début de son activité, Nouvelles Frontières a développé un avantage concurrentiel en proposant des voyages vers des destinations lointaines à petits prix.
I. Introduction
1.1 Présentation
1.2 Problématique
1.3 Organisation du travail
II. Diagnostic stratégique
2.1. Analyse externe
2.1.1. Les cinq forces de porter
2.1.1.1 Menaces des nouveaux entrants
2.1.1.2 Menaces des substituts
2.1.1.3 Pouvoir des acheteurs
2.1.1.4 Pouvoir des fournisseurs
2.1.1.5 Intensité de la concurrence
2.1.2. L'analyse compétitive
2.1.3. L'environnement : opportunités et menaces
2.1.4. Détermination des facteurs clés de succès
2.2. Analyse interne
2.2.1 Marketing mix
2.2.1. Produit
2.2.1.2 Communication
2.2.1.3 Prix
2.2.1.4 Distribution
2.2.1.5 Finance
2.2.2 Forces et faiblesse de Nouvelles Frontières
2.2.3 Détermination des compétences techniques
Extrait du document C'est grâce notamment au développement d'un réseau national d'agence de voyages exclusif que l'entreprise s'est imposée sur le marché devant son principal concurrent (Le Club Méditerranée). Par la suite, le groupe s'est agrandi, en créant une chaîne hôtelière (Les Paladiens) et en rachetant une compagnie aérienne (Corsair).
Dans les années 90 après une trentaine d'année d'existence, Nouvelles Frontières est devenu le premier voyagiste français et le sixième voyagiste européen se positionnant ainsi parmi les vingt premiers mondiaux avec 2,8 millions de clients et 8,8 milliards de francs de chiffre d'affaire.
En 1998, le marché du voyage " tout compris " est déjà arrivé à maturité, la carte de la concurrence est dessinée. Les enjeux stratégiques pour les différents acteurs du marché tournent autour de la diversification des activités, la maîtrise des coûts, le développement international, l'identification et le ciblage de nouveaux marchés porteurs (ex : la clientèle des retraités).
Tags: Look voyages, thomson, Club, Med, marketing, force
Fiche de lecture de l'ouvrage de Baudrillard qui analyse la société de consommation des pays occidentaux et présente les limites de cette société et de son mode de fonctionnement.
2820 mots (approx. 7.1 pages), 0 sources, 2007, 6,95 €
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Résumé Dans cet ouvrage, l'auteur nous présente « l'envers du décors » de la consommation (ex : la manipulation du consommateur) par une analyse des théories économiques libérales face à l'offre de produits qui sont proposés aux consommateurs. Il montre, au-delà du simple fait de consommer, l'aliénation mentale provoquée par cette société d'abondance.
I. Eléments bibliographiques
A) Objectifs et démarche
B) Idées principales de l'ouvrage : Un certain rapport à l'objet, une
logique sociale de la consommation
II. La culture médiatique et la société de loisirs
III. Cas concrets de la portée des idées de Jean Baudrillard
IV. Critiques de l'ouvrage
Extrait du document L'auteur précise en premier lieu, que nous sommes dans une société d'abondance où il y a une multiplication et une sacralisation des objets au quotidien : désormais le consommateur vit au rythme des objets. Parallèlement, nous assistons à une célébration exagérée des produits, à un spectacle permanent des marques dans les médias ou dans les boutiques où des univers motivant la consommation sont recrées permettant une « errance ludique » (ex : les Grands magasin durant les fêtes de Noël).
Cette idée conduit à un changement de relation entre l'objet consommé et le consommateur : on ne préfèrera plus un objet en fonction de son utilité, mais plutôt par rapport à la signification globale qu'il dégage (ex : j'achète un mp3 Ipod pour écouter et stocker de la musique mais aussi pour l'image "tendance" qu'il engendre: modernité, dynamisme, mode, …). Baudrillard précise à juste titre : « on ne manipule jamais l'objet en soi (dans sa valeur d'usage), on manipule toujours l'objet comme un signe qui vous distingue, soit en vous affiliant à votre groupe, soit en vous démarquant de votre groupe par référence à un groupe de statut supérieur ».
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Résumé L'éducateur spécialisé se doit de toujours être innovant par rapport aux médiations éducatives qu'il propose afin qu'elles soient les plus adaptées possible à l'usager. Ces médiations prennent des formes très différentes telles que celles d'ateliers divers et variés ou tout simplement de moments de vie quotidienne.
C'est ensuite à l'éducateur spécialisé de transformer un simple moment en une médiation éducative permettant de favoriser la communication et d'améliorer la qualité de la prise en charge.
Extrait du document La naissance du terme « médiation » est identifiée au 18e siècle, il désigne une intervention humaine entre deux parties. Il tire son origine du latin « mediare » qui veut dire être au milieu. Le mot « médiation » fait son apparition dans le dictionnaire de l'Académie Française en 1694. Ce terme employé dans de nombreux domaines désigne plusieurs actions différentes telles que les médiations familiales, judiciaires, professionnelles ou encore éducatives. Il convient donc de préciser que nous nous attacherons à voir ici les médiations éducatives comme outils du travail de l'éducateur spécialisé. Quels sont leurs intérêts et leurs limites ? Ont-elles toute leur place dans la pratique éducative ? Leur enseignement est-il nécessaire durant la formation d'éducateur spécialisé ?
Afin d'étayer cette réflexion, nous verrons dans un premier temps quels sont les intérêts des médiations éducatives, puis nous nous attacherons à voir les limites qu'elles comportent, enfin en dernier lieu nous verrons en quoi la formation aux médiations éducatives a son importance pour le métier d'éducateur spécialisé.
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Résumé Ce document retrace, point par point, l'historique de la notion de "famille" et des valeurs du couple. Il décrit les nouvelles formes de foyers (familles recomposées, couples divorcés, mères célibataires...)
I) La famille face à l'évolution du couple
A- Conception traditionnelle du couple (notion d'hier)
1- Le mariage: seule institution familiale jusqu'à la fin du XIXè siècle
2- Le mariage: une institution créatrice d'inégalités jusqu'au XXè siècle
B– Conception contemporaine du couple (notion d'aujourd'hui)
1- Image contemporaine du mariage.
2- Apparition et développement de nouvelles unions
II) La famille face à l'évolution de la parentalité
A- La parentalité des couples mariés
1- Couples mariés : certitude d'un avenir parental
2- Foyer conjugal : environnement favorable à l'enfant
B- Evolution de la parentalité
1- Nouvelles compositions de la famille
2- Nouveaux profils familiaux
Extrait du document Depuis la création de l'homme, des groupes humains sont observés. Unis par un sentiment d'appartenance commune ou par des liens sanguins, les hommes sont caractérisés par ce besoin de proximité avec ses semblables. Plus que le groupe ethnique, religieux ou social, la famille apparaît être incontestablement le groupe le plus constant et le plus évident. Elle est en effet une sorte de micro société au sein de la société, reproduction réduite de celle-ci : parallèlement à toute société organisée, on constate au sein de la famille la supériorité incontestée et incontestable de l'un des membres, en l'occurrence quasi systématiquement le mâle le plus âgé ou le plus autoritaire, ayant un rôle semblable à celui qu'aurait un dirigeant d'un pays, sur les autres membres de la famille, assimilables au peuple. Le parallèle biblique est tentant, tant le rôle du chef de famille est semblable à celui des prophètes bibliques, dominant les brebis, facilement comparables aux autres personnes composant la famille. Ce modèle familial a longtemps prévalu au sein de toutes les sociétés du monde.
On assiste cependant, en France notamment, depuis deux siècles, à une évolution de cette organisation familiale.
L'importance des enjeux est considérable : la famille est le lieu de la Vie. Sur le plan sociologique, la structure familiale est la cellule de base de toute société, elle est le lieu de formation de l'être humain, le point de départ de l'épanouissement de celui-ci. Cet enjeu de la famille explique que tous les régimes dictatoriaux aient eu une approche particulière de la famille : ils l'ont soit réduite, soit substituée.
Tags: couple, mariage, homosexuels, polygamie, famille recomposée, pacs
Commentaire composé portant sur un extrait de cet ouvrage de Calaferte, qui retrace l'exode et la fuite massive des populations qui fuient les combats de la Seconde Guerre Mondiale.
1640 mots (approx. 4.1 pages), 0 sources, 2008, 4,95 €
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Résumé Louis Calaferte a onze ans lorsque éclate la Seconde Guerre mondiale. Dans "C'est la guerre" (1933), il en retrace l'histoire, de la déclaration (septembre 1939) jusqu'à la Libération (août 1945).
Ce commentaire de texte, en prose poétique, rend compte de ce moment particulier de l'Histoire, en évoquant un désordre tel qu'il ôte aux hommes leur humanité et les réduit à un seul sentiment, la peur. L'extrait étudié va de "Une route bondée de gens qui marchent..." jusqu'à "La panique".
I. L'exode
A) Accumulation et désordre
B) La déshumanisation
II. Les sentiments de peur et de panique
A) Souffrance physique et souffrance morale
B) Le regard de l'enfant
Extrait du document Cette page de "C'est la guerre" relate l'exode des Français durant l'été 1940. En effet, après quelques mois de guerre, le 13 mai 1940, les troupes allemandes franchissent la ligne Maginot, qui devait protéger la France, et envahissent le territoire. Tous les habitants du Nord et de l'Est de la France de jettent alors sur les routes de l'exode, pour échapper aux combats, protéger leur famille des nazis ou mettre à l'abri leurs biens. Ce n'est qu'après l'Armistice, le 22 juin, que certains regagnent leur foyer.
Ce qui frappe le plus le lecteur dans l'évocation de cet épisode par Louis Calaferte, c'est le désordre qui règnent sur les routes. Des familles entières prennent la fuite, ne sachant pas ou aller, comment y aller. Les hyperboles soulignent l'ampleur de cet exode ("Une route bondée de gens", ligne 1 ; "de ces centaines et de ces centaines", ligne 9 ; "tous ces malheureux", ligne 24). Certains partent en voiture, avec leurs biens les plus précieux, mais aussi leurs meubles. Mais, faute d'essence, ils doivent renoncer à leur véhicule, pour poursuivre à pied. Ainsi, l'enfant est tout d'abord frappé par "les gens qui marchent" (ligne 1), "les gens qui trébuchent" (ligne 3), "les gens qui tombent" (ligne 3). Un peu plus loin, il voit la cause de cette marche forcée : "Des voitures accidentées" (ligne 47), "Des voitures abandonnées" (ligne 49). Progressivement, "les gens qui ploient sous la charge" (ligne 3) abandonnent leur fardeau au bord des routes. Les routes de France deviennent alors un immense capharnaüm. Une figure de style, récurrente, exprime ce désordre : l'énumération ("Des vêtements, des chaussures, des paquets, des valises […]" lignes 26-27). Cette très longue énumération rassemble essentiellement des articles de voyages, toutes formes de sacs et de valises. Mais les énumérations ne sont pas toujours aussi cohérentes. La construction du passage en est la preuve...
Fiche de lecture sur l'ouvrage sociologique de Goffman, qui développe une théorie sur l'identité et la notion de déviance et se demande si l'individu stigmatisé et déviant, joue un rôle social.
2010 mots (approx. 5 pages), 0 sources, 2007, 5,95 €
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Résumé "Stigmate, les usages sociaux des handicaps" paraît en 1963. Le terme stigmate est un terme d'origine grec qui désigne des marques corporelles destinées à exposer ce qu'avait d'inhabituel et de détestable le statut moral de la personne stigmatisée.
Le procédé de Goffman est basé sur un certain nombre de concepts donnant ainsi une grille d'analyses. Il essaie de définir les types de personnes à partir d'un ensemble de situation. Il fait une typification de la réalité.
Selon Goffman, un individu est dit stigmatisé lorsqu'il présente un attribut qui le disqualifie lors de ses interactions avec autrui. Chaque individu est plus ou moins stigmatisé en fonction des circonstances, mais certains le sont plus que d'autre. Le stigmate est donc ce qui disqualifie et empêche pleinement une personne d'être acceptée par la société.
I. Définitions et concepts selon Goffman
1) L'identité sociale
2) L'individu stigmatisé
II. Le "stigmatisé" et le "normal"
1) Définitions de Goffman
2) Le ressenti du stigmatisé
3) La relation mixte
Extrait du document Il est important de préciser que c'est avant tout à travers le regard de l'autre qu'un individu est stigmatisé. C'est la relation qui «fabrique» le stigmate.
Un homme présentant un stigmate souffre d'humiliation constante car le regard des autres est pesant. Il souffre également de discrimination. Il en vient à vouloir rejeter cet attribut qui le rend différent aux yeux des autres et qui l'écarte de la société.
Goffman précise qu'un individu peut aussi ressentir sa différence tout en étant seul face à lui-même, il s'agit alors d'une relation entre l'individu et le stéréotype. Il cite l'exemple d'un homme qui, après un accident, décide de se regarder dans un miroir. Cet homme ne se reconnaît plus, au fond il est toujours le même mais son apparence à grandement changée, mais fait-elle de lui quelqu'un d'autre ?
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Résumé Dans cet essai publié en 1992, Pierre Bourdieu, sociologue français, part du postulat qu'il existe une fausse opposition entre l'œuvre littéraire, qui représente « l'expérience de l'Unique, de l'émotion » et les sciences sociales, qui tentent de parler du « général », « d'établir des lois ». Il va ainsi démontrer qu'il n'en est rien et que la compréhension du champ social devient nécessaire pour apprécier l'œuvre littéraire.
Extrait du document En se fondant sur l'étude de L'Education sentimentale de Gustave Flaubert, œuvre qui « restitue d'une manière extraordinairement exacte la structure du monde social dans laquelle elle a été produite (…) » (p, 68), Bourdieu va démontrer en quoi Flaubert, et d'autres écrivains contemporains, vont affirmer une nouvelle autonomie de l'artiste en s'opposant aussi bien à « l'art social » et à la « bohème littéraire » qu'à l'art bourgeois, faisant ainsi émerger de cette nouvelle conception d'un « art pur » un champ littéraire propre, dédouané des contraintes de l'état et des institutions, socialement libre. « Leur autonomie consiste dans une obéissance librement choisie, mais inconditionnelle, aux lois nouvelles qu'ils inventent et qu'ils entendent faire triompher dans la République des lettres. » (p.133). C'est alors que vont apparaître deux positions distinctes entre les tenants de l'art pou l'art, en opposition avec l'économie et les institutions politiques et les artistes « vendus » aux institutions (politiques et économistes).
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Résumé Chez les neoclassiques, le taux de salaire est fixé en fonction de la loi de l'offre et la demande. S'il est trop élevé, les entrepreneurs ne vont pas vouloir embaucher et le feront donc baisser. S'il est trop bas, les salariés ne vont pas vouloir travailler pour si peu. Les néoclassiques pensent que si ce chômage existe, c'est à cause de la mauvaise flexibilité effective du taux de salaire.
Keynes a une vision tout à fait différente de celle des néoclassiques. La solution principale que Keynes nous propose pour atteindre le plein emploi est que l'Etat doit opter pour politique de déficit budgétaire, en dépensant plus, et ainsi augmenter l'activité de production pour inciter les entrepreneurs à embaucher.
I. Rendre le marché du travail plus flexible
II. L'État doit dépenser pour soutenir l'activité
Extrait du document Tout d'abord les néoclassiques (dernier quart du XIXème siècle) se placent dans un système de concurrence pure et parfaite où règne l'atomicité des offreurs et des demandeurs, l'homogénéité des biens, la transparence des informations, la libre circulation des capitaux et le libre accès des marchés. Les individus ou agents économiques sont libres de rentrer sur les marchés, lieux de rencontre des offreurs et des demandeurs. Prenons en compte le marché du travail (qui fonctionne comme n'importe quel autre marché). (...) Pour les néoclassiques, dans ce système de flexibilité du prix, le chômage est en fait un « chômage volontaire ». Ceux qui ne travaillent pas sont ceux qui ne le veulent pas ; ceux qui trouvent que le taux de salaire est trop bas.
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Résumé Actuellement les inégalités tendent à s'accroître, ce qui montre les limites de la promotion de l'égalité des chances en terme d'égalisation des conditions.
I/ L'égalité des chances favorise l'égalité sociale
A) Des principes égalitaires
B) Le rôle de l'école dans la réduction des inégalités
C) D'autres facteurs explicatifs
II/ Cependant l'égalité des chances ne certifie pas la réduction des inégalités
A) Une mobilité sociale limitée
B) Une reproduction sociale importante
C) Un renforcement des inégalités
Extrait du document Aujourd'hui, le rôle du système scolaire dans nos sociétés démocratiques demeure un sujet très controversé. Un des objectifs principaux affiché par l'école depuis sa démocratisation est la promotion de la notion d'égalité des chances. En d'autres termes, elle doit œuvrer afin de donner à tous les individus les mêmes chances de départ, et donc tenter d'effacer les inégalités résultant du milieu d'origine. Il est par conséquent intéressant de s'interroger sur la capacité du système à favoriser l'égalité sociale c'est-à-dire une égalité réelle des conditions.
Afin de répondre au mieux à cette problématique, nous verrons dans un premier temps que l'égalité des chances peut encourager une tendance à l'égalité sociale et dans un second temps que celle-ci ne garantit pas pour autant la réduction des inégalités.
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Résumé La classe ouvrière est en crise, cependant elle compte encore cinq à six millions de salariés. Cette classe a perdu sa "conscience de classe", moteur de la lutte sociale. Aujourd'hui elle est très marquée par l'individualisme et par la recherche d'un lendemain stable face à la précarité, au chômage et à la mondialisation capitaliste. La rupture des unités de production a profondément ancré la classe ouvrière dans une crise matérielle et morale.
Extrait du document La Classe ouvrière est apparue en France, au XIX e siècle avec la Révolution industrielle se caractérisant par le passage d'une économie rurale, artisanale à une économie industrielle et capitaliste. La classe ouvrière se définit aussi comme le prolétariat. Selon Karl Marx c'est la classe sociale opposée au Capital, une classe sociale étant un groupe d'individus homogènes selon certains critères. Le prolétariat ne dispose pas des moyens matériels de production détenus par le Capital et se voit donc dans l'obligation e vendre sa force de travail à la classe antagoniste pour survivre. On parle aussi de culture ouvrière car elle possède des normes, des valeurs, un mode de vie propre à elle même. Numériquement et depuis la Révolution Industrielle la classe ouvrière a longtemps été considérée comme la plus importante. Cependant, à partir des années 1960, à cause de l'émergence des employés on constate une diminution du nombre d'ouvriers. Puis à partir de 1970-1980 cette diminution va s'accélérer avec les chocs pétroliers, la désindustrialisation...
Ce déclin entamé à partir des années 1960 n'a t-il pas entrainé une disparition de la classe ouvrière? Dans une première partie nous analyserons les différents facteurs qui ont conduit à ce déclin puis dans une seconde partie nous verrons en quoi, malgré tout, la classe ouvrière perdure.