Dissertation qui s'interroge sur les raisons qui expliquent le développement du travail précaire de nos jours et sur la législation applicable à ce type de contrats.
780 mots (approx. 2 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Depuis le début de la crise économique actuelle, les employeurs ont cherché à recourir de plus en plus aux contrats de travail précaire. Le législateur est intervenu tantôt pour éviter que les employeurs n'abusent de cette solution et pour protéger les titulaires de contrats précaires (CDD, CTT...), tantôt pour faciliter le recours par les employeurs au travail précaire.
Cette étude examine tout d'abord pourquoi les entreprises ont une forte tendance à recourir aux emplois précaires et dans une seconde partie, elle étudie la législation en vigueur.
Extrait du document Au cours de ces vingt dernières années, le nombre d'emplois précaires a plus que quadruplé en France. Les employeurs ont de plus en plus fréquemment recours aux contrats de travail précaire. Il s'agit de contrats à durée précise ou à tâche limitée dans le temps. Les principaux contrats précaires sont le contrat à durée déterminée (CDD) et le contrat de travail temporaire (CTT). Le CDD est conclu entre une entreprise et un salarié, pour une durée limitée et prend fin à échéance fixée. Le CTT (ou contrat d'intérim) est un contrat par lequel une entreprise de travail temporaire (ou agence d'intérim) embauche un salarié qu'elle met à la disposition d'une entreprise utilisatrice pour une durée déterminée (le salarié intérimaire effectue une mission dans l'entreprise utilisatrice).
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Dans les sociétés commerciales pluripersonnelles c'est-à-dire les SNC, les SARL, les SA et les SAS, le pouvoir de décision est partagé entre plusieurs organes de gestion (assemblée générale des associés, conseil d'administration,…).
Selon la forme juridique de l'entreprise et la nature des décisions, le pouvoir de décision appartient à l'un ou l'autre de ces organes. Mais des limites juridiques interviennent lorsqu'il le faut, pour protéger l'intérêt général ou particulier.
I– L'exercice du pouvoir de décision…
A– Dans les SARL
B– Dans les SA
II- … et ses limites
A– Les limites internes
B– Les limites externes
Extrait du document Toutes les décisions prises par une entreprise, ont un impact sur ses partenaires et sur la société en générale. Pour protéger l'intérêt général, le législateur intervient. Ainsi, certaines décisions seront soumises au comité d'entreprise (qui intervient dans le domaine économique, social, et culturel), d'autres seront analysées par des autorités de régulation.
Enfin, pour les entreprises qui ne peuvent survivre à leurs dettes, le tribunal désigne un administrateur judiciaire qui essaie de redresser l'entreprise. En cas d'échec, le tribunal nomme un liquidateur qui récupère les créances de l'entreprise, et vend la totalité des biens de l'entreprise pour pouvoir payer les dettes.
Dissertation d'histoire qui explique pourquoi l'Europe a été un des cadres majeurs du conflit opposant l'URSS et les Etats-Unis pendant la période de la guerre froide.
L'Europe dans le conflit des deux superpuissances: URSS et Etats-Unis de 1945 et 19
1130 mots (approx. 2.8 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, les états européens sont à la fois ruinés et affaiblis. L'Europe est coupée en deux par la Guerre Froide, période pendant laquelle la mésentente des deux Grands (URSS et Etats-Unis) a mis le monde au bord d'un conflit général. A l'ouest de l'Europe, le processus de la construction européenne s'amorce avec l'aide américaine. Et à l'Est, sous le nom de démocraties populaires, l'autre moitié de l'Europe est satellisée par l'URSS.
Le développement de l'opposition entre les deux Grands voit chacun d'entre eux tenter de conforter ses positions en Europe.
Cette étude décrit, dans un premier temps, la fragilité de l'Europe et sa division en blocs puis, dans un deuxième temps, l'Europe en tant que théâtre majeur des crises de la Guerre Froide. Enfin, dans une troisième partie, l'étude porte sur l'évolution des relations entre l'Europe occidentale et l'Europe de l'Est.
Extrait du document L'Allemagne est un enjeu majeur entre les deux blocs. Staline décide d'encercler Berlin ouest et d'y interdire l'accès des marchandises. Ce blocus dure de juin 1948 à mai 1949. Les Etats-Unis répliquent en organisant un pont aérien. Cette crise accélère la division de l'Allemagne qui est, à partir de 1949, séparée en deux Etats : la RDA à l'Est et la RFA à l'Ouest. En 1961, on assiste à l'édification du mur de Berlin par les soviétiques afin d'éviter l'exode des populations vers l'ouest. Pour les occidentaux, ce mur devient le symbole de l'oppression et du totalitarisme soviétique. En Europe occidentale, cet affrontement Est-Ouest a des conséquences sur la vie politique intérieure des Etats d'Europe de l'Ouest. En RFA, le parti communiste est interdit.
Les communistes prennent le pouvoir en Europe centrale et orientale. Le coup de Prague en février 1948, est représentatif de la stratégie soviétique pour prendre le pouvoir dans les pays d'Europe centrale. La Tchécoslovaquie devient une démocratie populaire.
Tags: superpuissance, détente, tension, réforme, menace, course aux armements
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé L'éducateur spécialisé se doit de toujours être innovant par rapport aux médiations éducatives qu'il propose afin qu'elles soient les plus adaptées possible à l'usager. Ces médiations prennent des formes très différentes telles que celles d'ateliers divers et variés ou tout simplement de moments de vie quotidienne.
C'est ensuite à l'éducateur spécialisé de transformer un simple moment en une médiation éducative permettant de favoriser la communication et d'améliorer la qualité de la prise en charge.
Extrait du document La naissance du terme « médiation » est identifiée au 18e siècle, il désigne une intervention humaine entre deux parties. Il tire son origine du latin « mediare » qui veut dire être au milieu. Le mot « médiation » fait son apparition dans le dictionnaire de l'Académie Française en 1694. Ce terme employé dans de nombreux domaines désigne plusieurs actions différentes telles que les médiations familiales, judiciaires, professionnelles ou encore éducatives. Il convient donc de préciser que nous nous attacherons à voir ici les médiations éducatives comme outils du travail de l'éducateur spécialisé. Quels sont leurs intérêts et leurs limites ? Ont-elles toute leur place dans la pratique éducative ? Leur enseignement est-il nécessaire durant la formation d'éducateur spécialisé ?
Afin d'étayer cette réflexion, nous verrons dans un premier temps quels sont les intérêts des médiations éducatives, puis nous nous attacherons à voir les limites qu'elles comportent, enfin en dernier lieu nous verrons en quoi la formation aux médiations éducatives a son importance pour le métier d'éducateur spécialisé.
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Ce document retrace, point par point, l'historique de la notion de "famille" et des valeurs du couple. Il décrit les nouvelles formes de foyers (familles recomposées, couples divorcés, mères célibataires...)
I) La famille face à l'évolution du couple
A- Conception traditionnelle du couple (notion d'hier)
1- Le mariage: seule institution familiale jusqu'à la fin du XIXè siècle
2- Le mariage: une institution créatrice d'inégalités jusqu'au XXè siècle
B– Conception contemporaine du couple (notion d'aujourd'hui)
1- Image contemporaine du mariage.
2- Apparition et développement de nouvelles unions
II) La famille face à l'évolution de la parentalité
A- La parentalité des couples mariés
1- Couples mariés : certitude d'un avenir parental
2- Foyer conjugal : environnement favorable à l'enfant
B- Evolution de la parentalité
1- Nouvelles compositions de la famille
2- Nouveaux profils familiaux
Extrait du document Depuis la création de l'homme, des groupes humains sont observés. Unis par un sentiment d'appartenance commune ou par des liens sanguins, les hommes sont caractérisés par ce besoin de proximité avec ses semblables. Plus que le groupe ethnique, religieux ou social, la famille apparaît être incontestablement le groupe le plus constant et le plus évident. Elle est en effet une sorte de micro société au sein de la société, reproduction réduite de celle-ci : parallèlement à toute société organisée, on constate au sein de la famille la supériorité incontestée et incontestable de l'un des membres, en l'occurrence quasi systématiquement le mâle le plus âgé ou le plus autoritaire, ayant un rôle semblable à celui qu'aurait un dirigeant d'un pays, sur les autres membres de la famille, assimilables au peuple. Le parallèle biblique est tentant, tant le rôle du chef de famille est semblable à celui des prophètes bibliques, dominant les brebis, facilement comparables aux autres personnes composant la famille. Ce modèle familial a longtemps prévalu au sein de toutes les sociétés du monde.
On assiste cependant, en France notamment, depuis deux siècles, à une évolution de cette organisation familiale.
L'importance des enjeux est considérable : la famille est le lieu de la Vie. Sur le plan sociologique, la structure familiale est la cellule de base de toute société, elle est le lieu de formation de l'être humain, le point de départ de l'épanouissement de celui-ci. Cet enjeu de la famille explique que tous les régimes dictatoriaux aient eu une approche particulière de la famille : ils l'ont soit réduite, soit substituée.
Tags: couple, mariage, homosexuels, polygamie, famille recomposée, pacs
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Epicure, en parlant tout d'abord des Dieux, puis de la Mort et du Temps et enfin de la relation Désir/Plaisir, explique comment sa philosophie de rejet du destin le rendra "comme un Dieu parmi les Hommes".
Introduction
1. Pourquoi n'y a-t-il pas d'âge pour philosopher selon Epicure ?
2. Comment peut-on définir l'acte de philosopher ?
3. De quoi la philosophie nous guérit-elle ? Que nous garantit-elle ? Pourquoi ?
4. Comment peut-on interpréter la nécessité de la répétition dans la philosophie épicurienne ?
I- Les Dieux
1. Définition des dieux selon Epicure
2. Quelle est la position précise d'Epicure quant à l'attitude que l'homme doit adopter vis-à-vis des dieux ? Pourquoi ?
3. De quel danger cherche-t-il à nous préserver ?
II- La mort (le temps)
1. Pourquoi n'y a-t-il rien à craindre de la mort ?
2. En quoi lever cette peur change-t-il la vie ?
3. Montrez comment la position sur les dieux et celle sur la mort sont complémentaires à cet égard ?
4. Reprenez l'opposition entre le sage et la multitude vis-à-vis de la mort
5. Comment interpréter sa position vis-à-vis de l'avenir ?
III- Désir/plaisir
1. Reprenez et exemplifiez les différents types de désirs distingués par Epicure
2. Quelle est la définition du bonheur proposée par Epicure ?
3. Qu'est-ce que le plaisir ici ?
4. Pourquoi peut-on dire que l'épicurisme est une « philosophie du plaisir »?
5. Tout plaisir est-il autant « bon à prendre » pour le sage épicurien ?
6. Pourquoi faut-il « se suffire à soi-même » ? En quoi cela explique-t-il la frugalité recommandée du régime épicurien ?
7. Au nom de quoi Epicure condamne-t-il les « jouissances déréglées » ?
8. Montrez en quoi seul le raisonnement garantit le plaisir véritable
9. Que devient alors « le plus grand des biens » ?
10. Quelle est l'articulation proposée par Epicure entre plaisir et vertu ? Pour autant, y a-t-il une préoccupation moralisatrice ?
Conclusion
1. Pourquoi le sage rejette-t-il le destin ?
2. Pourquoi peut-on dire que le sage vit « comme un dieu parmi les hommes » ?
Extrait du document 1) Pourquoi n'y a-t-il pas d'âge pour philosopher selon Epicure ?
Epicure considère qu'il n'y a pas d'âge pour philosopher et affirme que «jamais il n'est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l'âme » et ainsi « vieillard » comme « jeune homme » doivent philosopher pour « rajeunir au contact du bien » et devenir « tranquille comme un ancien en face de l'avenir.
Selon Epicure, la philosophie apporte donc à tous (au jeune homme comme au vieillard), ce pourquoi il n'y a pas d'âge pour philosopher.
2) Comment peut-on définir l'acte de philosopher ?
On peut définir l'acte de philosopher dans les mots d'Epicure comme une méditation sur « les causes qui peuvent produire le bonheur » c'est-à-dire comme une réflexion sur la vie et ses enjeux, ses dangers, ses buts et donc comme le premier pas fondamental vers le bonheur.
3) De quoi la philosophie nous guérit-elle ? Que nous garantit-elle ? Pourquoi ?
La philosophie nous guérit des excès de nos esprits dus à nos passions car grâce à elle le vieillard rajeunit et le jeune devient tranquille face à l'avenir, la philosophie guérit notre âme, elle la libère du poids de nos passions (peur, inquiétude, chagrin…).
La philosophie nous garantit également le bonheur, nous permettant soit de l'obtenir soit d'avoir le moyen d'y accéder en nous faisant méditer sur les causes de celui-ci et nous ouvrir ainsi à nous-mêmes notre propre chemin vers notre propre bonheur.
4) Comment peut-on interpréter la nécessité de la répétition dans la philosophie épicurienne ?
On peut interpréter la nécessité de la répétition dans la philosophie épicurienne comme un moyen de « rester sage » car en se répétant les principes fondamentaux de cette philosophie, on s'empêche de les oublier ou de se les laisser corrompre par nos passions ou par les préjugés plus faciles à écouter mais pourtant beaucoup moins bons pour l'âme, et de rester ainsi dans la vérité et donc la sagesse (donc selon Epicure : bien vivre).
Dissertation d'économie portant sur l'exercice du pouvoir et ses limites dans les sociétés commerciales et pluri-personnelles et plus particulièrement dans les SARL et les SA.
1425 mots (approx. 3.6 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Ces sociétés commerciales représentent la majorité des sociétés françaises.Il est donc intéressant de connaitre leur mode de fonctionnement.
Une Société à Responsabilité Limitée (SARL) est une société "hybride". C'est-à-dire que les parts des associés ne sont pas cessibles librement et les associés ne supportent les pertes qu'à hauteur de leurs apports.
Une SA (Société Anonyme) est une société de capitaux, c'est-à-dire que la personnalité de l'associé importe peu, seul son apport dans le capital de la société est important.
I. Les conditions d'exercice du pouvoir dans les SARL et les SA
A) Les conditions d'exercice du pouvoir par les dirigeants dans les SARL
B) Les conditions d'exercice du pouvoir par les dirigeants dans les SA
C) Les conditions d'exercice du pouvoir par les associés dans les SA et SARL
II. Les limites du pouvoir dans les SA et SARL
A) Les limites du pouvoir dans les SA
B) Les limites du pouvoir dans les SARL
C) Les limites imposées par certains agents ou organismes
Extrait du document On distingue deux types d'organisations dans les SA. Les SA de type classique et les SA à directoire. Dans les premières, le pouvoir est détenu par le Conseil d'Administration (CA) (dont les membres sont nommés par l'assemblée générale des actionnaires) et le président du conseil d'administration (nommé parmi les membres du conseil). Le président dispose, comme le gérant d'une SARL, dispose des pouvoir les plus étendus, il assume la direction générale de la société, représente la société et a tous les pouvoirs pour agir en son nom. Depuis le 15 mai 2001, une loi permet au CA de confier la direction de la société à un directeur général au lieu du président du CA, cette nouvelle loi fait disparaître la notion de "pouvoir les plus étendus". A la place, le CA "règle par ses délibérations les affaires de la société" et le directeur général est chargé de veiller à l'intérêt des actionnaires "en faisant preuve de vigilance à l'égard de toutes les décisions qui pourraient avoir une incidence sur l'avenir de la société".
Dans les SA à directoire, le pouvoir est réparti entre le conseil de surveillance (dont les membres sont nommés par l'assemblée générale des actionnaires) et le directoire (dont les membres sont nommés par le conseil de surveillance).
Tags: salarié, fusion, acquisition, restructuration, détournement de fonds, investissement
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé En 1759, Voltaire, philosophe des Lumières, publie Candide, un conte philosophique qui dénonce les injustices de l'époque. Pour montrer comment Candide est le reflet des préoccupations et des combats des philosophes des Lumières, cette étude décrit, dans une première partie, les diverses dénonciations regroupées dans l'ouvrage, puis, dans une deuxième partie, démontre que l'œuvre apporte une définition de l'homme selon les idées des philosophes des Lumières. Enfin, dans une dernière partie sont mis en évidence les procédés que Voltaire emploie afin de témoigner des difficultés à émettre ses idées.
Extrait du document Tout d'abord, l'homme des Lumières est instruit. On retrouve cette instruction qui se fait tout au long du conte par le biais de différentes péripéties. Candide, en se faisant chasser du château de Thunder-ten-tronckh, va découvrir le monde et notamment divers problèmes et horreurs qui vont éclairer sa vision des chose. Il en ressort donc avec une certaine connaissance et de l'expérience.
D'autre part, l'instruction de cet homme doit être reliée à la raison. A la fin de Candide, le personnage aura tiré parti de son voyage et utilisera sa vision du monde pour évoluer. Il se détachera alors de Pangloss, qu'il ne suit plus aveuglement et finit pas « mais il faut cultiver notre jardin ». Cette phrase qui clôt le livre montre bien que Candide raisonne par lui-même : il souhaite poursuivre sa découverte du monde afin de se faire une idées personnelle des faits.
Dissertation de science politique qui présente les relations entre le Président de la Vème République et le gouvernement, au sein duquel le Premier Ministre occupe une place prééminente.
1500 mots (approx. 3.8 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé L'établissement, par les constituants, d'un exécutif bicéphale composé du Président et du Premier Ministre, entre directement dans la tradition constitutionnelle française.
Cependant, le maintien du bicéphalisme est également imposé par les nécessités de la pratique : le Président ne peut exercer seul, pendant toute la durée de son mandat et il doit garder le recul suffisant pour s'occuper de l'essentiel.
Cette dissertation montre de quelle manière l'agencement des pouvoirs et des prérogatives entre les deux autorités, est liée aux circonstances politiques et aux configurations électorales.
I. Une marge d'initiative étroite lorsque le Premier Ministre est issu de la même majorité que le Président de la République : un rôle d'intermédiaire
A. La dépendance certaine du gouvernement à l'égard du Pésident de la République
1) Les conditions du choix du Premier Ministre : l'article 8C «le Président nomme le Premier Ministre...»
2) Le rôle moteur du Président de la République
3) Le Président est à la tête du Conseil des Ministres
B. Un Premier Ministre responsable devant le Président de la République
1) Un Premier Ministre qui sert de «paratonnerre» au Président
2) La contrainte à la démission : l'article 8 C : «Il met fin à ses fonctions...»
II. Le Premier Ministre gagne en autonomie lorsqu'il est issu d'une majorité parlementaire opposée
A. Le Premier Ministre est libre de mener sa politique : patron de l'exécutif ?
1) Il exerce ses compétences de manière plus autonome
2) Il arbitre dans le cadre du Conseil des Ministres
B. La cohabitation permet-elle le retour à un régime parlementaire moniste ?
1) Le gouvernement n'est responsable politiquement que devant
l'Assemblée Nationale
2) Mais le contreseing est une arme à double tranchant
Extrait du document Les rapports entre les deux autorités exécutives conditionnant largement le fonctionnement et la nature du régime, les relations entre le Président de la République et le gouvernement sont organisées par les dispositions de la Constitution de 1958.
Celle-ci attribue au Président de la République des pouvoirs propres, en ce sens qu'ils ne sont pas soumis à l'obligation du contreseing ministériel, et qui relèvent donc de sa seule responsabilité et des pouvoirs qu'il exerce, sous réserve de l'accord du gouvernement, matérialisé par le contreseing ministériel.
Le constituant a voulu donner un rôle éminent au Président de la République mais de leur côté, le Premier Ministre et le gouvernement sont dotés de pouvoirs très étendus définis globalement par les dispositions de l'article 20 de la Constitution : « le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation. »
Tags: disposition, chef de l'Etat, dualisme, suffrage universel, défense, compétence
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé La concentration peut être nécessaire à la concurrence avec les fusions-acquisitions mais elle peut aussi lui nuire avec des marchés comme le monopole ou l'oligopole.
Tout cela reste à surveiller par la politique de la concurrence (loi anti-trust ) pour que leur coexistence reste parfaite; mais il faudrait que le processus de CPP (concurrence pure et parfaite) soit moins rare .
En effet, l'oligopole est devenue la forme de marché la plus courante depuis la fin de la seconde guerre mondiale : marché des produits de bases , des produits de grandes consommation comme l'automobile .
On peut donc se demander si l'Etat et l'OMC ne pourraient pas jouer le rôle de garde fou au niveau national et internationnal.
1. Concurrence et concentration peuvent exister ensemble
2. Leur coexistence est imparfaite
Extrait du document Tout d'abord , une firme pour subsister doit dépasser le niveau d'activité et de ventes qui couvrent les coûts (point mort ) et diminuer les coûts fixes par des économies d'échelles ou l'augmentation de la productivité. Cette maîtrise de coûts doit lui permettre d'affronter la concurrence par les prix des autres firmes du secteurs mais doit aussi faire face à une concurrence par l'innovation et la qualité par exemple. La concentration permet donc de favoriser cette concurrence.
De plus, en acquérant une plus grande taille c'est à dire en se concentrant, l'entreprise va bénéficier d'un avantage concurrentiel notamment par des économies d'échelle et un meilleur pouvoir de négociation.
Pour cela sa croissance peut être interne c'est à dire provenant d'investissement créant de nouvelles capacités de production ou de nouveaux établissements ou externe ce qui permet une croissance souvent plus rapide afin d'atteindre des positions de leadership mondial .Les marchés financiers offrent des techniques pour financer des fusions-acquisitions : offre publique d'achat ou offre publique d'échange. Les fusions acquisitions peuvent dans un certain cadre favorisé la concurrence en renouvellement les entreprises et en favorisant l'innovation car les entreprises vont dans les secteurs en développement .
De même, les entreprises compétitives (non-innovante généralement)
disparaissent des marchés phares.