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Résumé L'éducateur spécialisé se doit de toujours être innovant par rapport aux médiations éducatives qu'il propose afin qu'elles soient les plus adaptées possible à l'usager. Ces médiations prennent des formes très différentes telles que celles d'ateliers divers et variés ou tout simplement de moments de vie quotidienne.
C'est ensuite à l'éducateur spécialisé de transformer un simple moment en une médiation éducative permettant de favoriser la communication et d'améliorer la qualité de la prise en charge.
Extrait du document La naissance du terme « médiation » est identifiée au 18e siècle, il désigne une intervention humaine entre deux parties. Il tire son origine du latin « mediare » qui veut dire être au milieu. Le mot « médiation » fait son apparition dans le dictionnaire de l'Académie Française en 1694. Ce terme employé dans de nombreux domaines désigne plusieurs actions différentes telles que les médiations familiales, judiciaires, professionnelles ou encore éducatives. Il convient donc de préciser que nous nous attacherons à voir ici les médiations éducatives comme outils du travail de l'éducateur spécialisé. Quels sont leurs intérêts et leurs limites ? Ont-elles toute leur place dans la pratique éducative ? Leur enseignement est-il nécessaire durant la formation d'éducateur spécialisé ?
Afin d'étayer cette réflexion, nous verrons dans un premier temps quels sont les intérêts des médiations éducatives, puis nous nous attacherons à voir les limites qu'elles comportent, enfin en dernier lieu nous verrons en quoi la formation aux médiations éducatives a son importance pour le métier d'éducateur spécialisé.
Dissertation qui s'interroge sur les raisons qui expliquent le développement du travail précaire de nos jours et sur la législation applicable à ce type de contrats.
780 mots (approx. 2 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé Depuis le début de la crise économique actuelle, les employeurs ont cherché à recourir de plus en plus aux contrats de travail précaire. Le législateur est intervenu tantôt pour éviter que les employeurs n'abusent de cette solution et pour protéger les titulaires de contrats précaires (CDD, CTT...), tantôt pour faciliter le recours par les employeurs au travail précaire.
Cette étude examine tout d'abord pourquoi les entreprises ont une forte tendance à recourir aux emplois précaires et dans une seconde partie, elle étudie la législation en vigueur.
Extrait du document Au cours de ces vingt dernières années, le nombre d'emplois précaires a plus que quadruplé en France. Les employeurs ont de plus en plus fréquemment recours aux contrats de travail précaire. Il s'agit de contrats à durée précise ou à tâche limitée dans le temps. Les principaux contrats précaires sont le contrat à durée déterminée (CDD) et le contrat de travail temporaire (CTT). Le CDD est conclu entre une entreprise et un salarié, pour une durée limitée et prend fin à échéance fixée. Le CTT (ou contrat d'intérim) est un contrat par lequel une entreprise de travail temporaire (ou agence d'intérim) embauche un salarié qu'elle met à la disposition d'une entreprise utilisatrice pour une durée déterminée (le salarié intérimaire effectue une mission dans l'entreprise utilisatrice).
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Résumé Dans les sociétés commerciales pluripersonnelles c'est-à-dire les SNC, les SARL, les SA et les SAS, le pouvoir de décision est partagé entre plusieurs organes de gestion (assemblée générale des associés, conseil d'administration,…).
Selon la forme juridique de l'entreprise et la nature des décisions, le pouvoir de décision appartient à l'un ou l'autre de ces organes. Mais des limites juridiques interviennent lorsqu'il le faut, pour protéger l'intérêt général ou particulier.
I– L'exercice du pouvoir de décision…
A– Dans les SARL
B– Dans les SA
II- … et ses limites
A– Les limites internes
B– Les limites externes
Extrait du document Toutes les décisions prises par une entreprise, ont un impact sur ses partenaires et sur la société en générale. Pour protéger l'intérêt général, le législateur intervient. Ainsi, certaines décisions seront soumises au comité d'entreprise (qui intervient dans le domaine économique, social, et culturel), d'autres seront analysées par des autorités de régulation.
Enfin, pour les entreprises qui ne peuvent survivre à leurs dettes, le tribunal désigne un administrateur judiciaire qui essaie de redresser l'entreprise. En cas d'échec, le tribunal nomme un liquidateur qui récupère les créances de l'entreprise, et vend la totalité des biens de l'entreprise pour pouvoir payer les dettes.
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Résumé Ce document retrace, point par point, l'historique de la notion de "famille" et des valeurs du couple. Il décrit les nouvelles formes de foyers (familles recomposées, couples divorcés, mères célibataires...)
I) La famille face à l'évolution du couple
A- Conception traditionnelle du couple (notion d'hier)
1- Le mariage: seule institution familiale jusqu'à la fin du XIXè siècle
2- Le mariage: une institution créatrice d'inégalités jusqu'au XXè siècle
B– Conception contemporaine du couple (notion d'aujourd'hui)
1- Image contemporaine du mariage.
2- Apparition et développement de nouvelles unions
II) La famille face à l'évolution de la parentalité
A- La parentalité des couples mariés
1- Couples mariés : certitude d'un avenir parental
2- Foyer conjugal : environnement favorable à l'enfant
B- Evolution de la parentalité
1- Nouvelles compositions de la famille
2- Nouveaux profils familiaux
Extrait du document Depuis la création de l'homme, des groupes humains sont observés. Unis par un sentiment d'appartenance commune ou par des liens sanguins, les hommes sont caractérisés par ce besoin de proximité avec ses semblables. Plus que le groupe ethnique, religieux ou social, la famille apparaît être incontestablement le groupe le plus constant et le plus évident. Elle est en effet une sorte de micro société au sein de la société, reproduction réduite de celle-ci : parallèlement à toute société organisée, on constate au sein de la famille la supériorité incontestée et incontestable de l'un des membres, en l'occurrence quasi systématiquement le mâle le plus âgé ou le plus autoritaire, ayant un rôle semblable à celui qu'aurait un dirigeant d'un pays, sur les autres membres de la famille, assimilables au peuple. Le parallèle biblique est tentant, tant le rôle du chef de famille est semblable à celui des prophètes bibliques, dominant les brebis, facilement comparables aux autres personnes composant la famille. Ce modèle familial a longtemps prévalu au sein de toutes les sociétés du monde.
On assiste cependant, en France notamment, depuis deux siècles, à une évolution de cette organisation familiale.
L'importance des enjeux est considérable : la famille est le lieu de la Vie. Sur le plan sociologique, la structure familiale est la cellule de base de toute société, elle est le lieu de formation de l'être humain, le point de départ de l'épanouissement de celui-ci. Cet enjeu de la famille explique que tous les régimes dictatoriaux aient eu une approche particulière de la famille : ils l'ont soit réduite, soit substituée.
Tags: couple, mariage, homosexuels, polygamie, famille recomposée, pacs
Dissertation d'histoire qui explique pourquoi l'Europe a été un des cadres majeurs du conflit opposant l'URSS et les Etats-Unis pendant la période de la guerre froide.
L'Europe dans le conflit des deux superpuissances: URSS et Etats-Unis de 1945 et 19
1130 mots (approx. 2.8 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, les états européens sont à la fois ruinés et affaiblis. L'Europe est coupée en deux par la Guerre Froide, période pendant laquelle la mésentente des deux Grands (URSS et Etats-Unis) a mis le monde au bord d'un conflit général. A l'ouest de l'Europe, le processus de la construction européenne s'amorce avec l'aide américaine. Et à l'Est, sous le nom de démocraties populaires, l'autre moitié de l'Europe est satellisée par l'URSS.
Le développement de l'opposition entre les deux Grands voit chacun d'entre eux tenter de conforter ses positions en Europe.
Cette étude décrit, dans un premier temps, la fragilité de l'Europe et sa division en blocs puis, dans un deuxième temps, l'Europe en tant que théâtre majeur des crises de la Guerre Froide. Enfin, dans une troisième partie, l'étude porte sur l'évolution des relations entre l'Europe occidentale et l'Europe de l'Est.
Extrait du document L'Allemagne est un enjeu majeur entre les deux blocs. Staline décide d'encercler Berlin ouest et d'y interdire l'accès des marchandises. Ce blocus dure de juin 1948 à mai 1949. Les Etats-Unis répliquent en organisant un pont aérien. Cette crise accélère la division de l'Allemagne qui est, à partir de 1949, séparée en deux Etats : la RDA à l'Est et la RFA à l'Ouest. En 1961, on assiste à l'édification du mur de Berlin par les soviétiques afin d'éviter l'exode des populations vers l'ouest. Pour les occidentaux, ce mur devient le symbole de l'oppression et du totalitarisme soviétique. En Europe occidentale, cet affrontement Est-Ouest a des conséquences sur la vie politique intérieure des Etats d'Europe de l'Ouest. En RFA, le parti communiste est interdit.
Les communistes prennent le pouvoir en Europe centrale et orientale. Le coup de Prague en février 1948, est représentatif de la stratégie soviétique pour prendre le pouvoir dans les pays d'Europe centrale. La Tchécoslovaquie devient une démocratie populaire.
Tags: superpuissance, détente, tension, réforme, menace, course aux armements
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Résumé Epicure, en parlant tout d'abord des Dieux, puis de la Mort et du Temps et enfin de la relation Désir/Plaisir, explique comment sa philosophie de rejet du destin le rendra "comme un Dieu parmi les Hommes".
Introduction
1. Pourquoi n'y a-t-il pas d'âge pour philosopher selon Epicure ?
2. Comment peut-on définir l'acte de philosopher ?
3. De quoi la philosophie nous guérit-elle ? Que nous garantit-elle ? Pourquoi ?
4. Comment peut-on interpréter la nécessité de la répétition dans la philosophie épicurienne ?
I- Les Dieux
1. Définition des dieux selon Epicure
2. Quelle est la position précise d'Epicure quant à l'attitude que l'homme doit adopter vis-à-vis des dieux ? Pourquoi ?
3. De quel danger cherche-t-il à nous préserver ?
II- La mort (le temps)
1. Pourquoi n'y a-t-il rien à craindre de la mort ?
2. En quoi lever cette peur change-t-il la vie ?
3. Montrez comment la position sur les dieux et celle sur la mort sont complémentaires à cet égard ?
4. Reprenez l'opposition entre le sage et la multitude vis-à-vis de la mort
5. Comment interpréter sa position vis-à-vis de l'avenir ?
III- Désir/plaisir
1. Reprenez et exemplifiez les différents types de désirs distingués par Epicure
2. Quelle est la définition du bonheur proposée par Epicure ?
3. Qu'est-ce que le plaisir ici ?
4. Pourquoi peut-on dire que l'épicurisme est une « philosophie du plaisir »?
5. Tout plaisir est-il autant « bon à prendre » pour le sage épicurien ?
6. Pourquoi faut-il « se suffire à soi-même » ? En quoi cela explique-t-il la frugalité recommandée du régime épicurien ?
7. Au nom de quoi Epicure condamne-t-il les « jouissances déréglées » ?
8. Montrez en quoi seul le raisonnement garantit le plaisir véritable
9. Que devient alors « le plus grand des biens » ?
10. Quelle est l'articulation proposée par Epicure entre plaisir et vertu ? Pour autant, y a-t-il une préoccupation moralisatrice ?
Conclusion
1. Pourquoi le sage rejette-t-il le destin ?
2. Pourquoi peut-on dire que le sage vit « comme un dieu parmi les hommes » ?
Extrait du document 1) Pourquoi n'y a-t-il pas d'âge pour philosopher selon Epicure ?
Epicure considère qu'il n'y a pas d'âge pour philosopher et affirme que «jamais il n'est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l'âme » et ainsi « vieillard » comme « jeune homme » doivent philosopher pour « rajeunir au contact du bien » et devenir « tranquille comme un ancien en face de l'avenir.
Selon Epicure, la philosophie apporte donc à tous (au jeune homme comme au vieillard), ce pourquoi il n'y a pas d'âge pour philosopher.
2) Comment peut-on définir l'acte de philosopher ?
On peut définir l'acte de philosopher dans les mots d'Epicure comme une méditation sur « les causes qui peuvent produire le bonheur » c'est-à-dire comme une réflexion sur la vie et ses enjeux, ses dangers, ses buts et donc comme le premier pas fondamental vers le bonheur.
3) De quoi la philosophie nous guérit-elle ? Que nous garantit-elle ? Pourquoi ?
La philosophie nous guérit des excès de nos esprits dus à nos passions car grâce à elle le vieillard rajeunit et le jeune devient tranquille face à l'avenir, la philosophie guérit notre âme, elle la libère du poids de nos passions (peur, inquiétude, chagrin…).
La philosophie nous garantit également le bonheur, nous permettant soit de l'obtenir soit d'avoir le moyen d'y accéder en nous faisant méditer sur les causes de celui-ci et nous ouvrir ainsi à nous-mêmes notre propre chemin vers notre propre bonheur.
4) Comment peut-on interpréter la nécessité de la répétition dans la philosophie épicurienne ?
On peut interpréter la nécessité de la répétition dans la philosophie épicurienne comme un moyen de « rester sage » car en se répétant les principes fondamentaux de cette philosophie, on s'empêche de les oublier ou de se les laisser corrompre par nos passions ou par les préjugés plus faciles à écouter mais pourtant beaucoup moins bons pour l'âme, et de rester ainsi dans la vérité et donc la sagesse (donc selon Epicure : bien vivre).
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Résumé La Constitution a pour ambition de fixer les règles élémentaires de la vie des organes essentiels de notre République. De nos jours, on distingue principalement deux types de Constitution : la Constitution coutumière et la Constitution écrite.
I- Le contenu de la Constitution
A. La Constitution politique (le statut du pouvoir)
B. La Constitution sociale (le statut des citoyens)
II- La valeur des Constitutions
A. La valeur juridique des Constitutions
B. La supériorité de la Constitution
Extrait du document La Constitution détermine la façon dont sont composés chacun des pouvoirs et explique leurs fonctionnements. En effet, celle-ci définie le mode d'élection des parlementaires ainsi que la manière dont les membres de l'exécutif sont nommés. Elle doit déterminer également si le Parlement doit comporter une chambre (monocaméral) ou deux chambres (bicaméral). Elle doit aussi dire si l'exécutif est confié entièrement à l'État ou alors s'il est exercé sous forme collégiale (par plusieurs personnes). La Constitution va également s'intéresser à la façon dont les trois pouvoirs se réunissent pour travailler. En effet, le Parlement et l'exécutif ne seront pas tout le temps réunis en assemblée, ils peuvent être rassemblés en comités plus restreints afin de préparer le travail. La Constitution va déterminer la fréquence de ces rassemblements et également les organes chargés de les diriger.
C'est aussi elle qui va fixer la manière dont le Parlement élabore la loi et veille à sa bonne application par le pouvoir exécutif et décide si ce dernier peut également participer à l'élaboration de lois.
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Résumé La productivité est une notion qui quantifie l'efficacité des travailleurs en faisant le rapport de la quantité produite sur la quantité des facteurs de production. Quant à la croissance, c'est l'augmentation durable et généralisée de la production des entreprises.
Dans l'économie capitalistique actuelle, les agents économiques cherchent constamment à faire des gains de productivité. Ces gains permettent d'augmenter les profits pour rémunérer les actionnaires. On peut se demander si les gains de productivité sont réellement facteurs de croissance ?
I/ les gains de productivité permettent la croissance
II/ Les effets pervers des gains de la productivité sur la croissance
Extrait du document Tout d'abord, nous savons que les agents économiques cherchent, même parfois avec acharnement, à faire des gains de productivité. C'est parce qu'ils sont bien sur source de croissance. Nous remarquons que les gains de productivité entrainent la hausse des profits, qui entrainent à leur tour une augmentation des investissements. Cette augmentation provoque une très nette hausse de la demande par l'effet multiplicateur de l'investissement. Une idée démontrée par Keynes qui montre que plus la propension à consommer est élevée, plus l'effet multiplicateur est efficace. La hausse de la demande entraine une hausse de la production qui dynamise la croissance et aussi l'emploi, car les entreprises ont besoin de plus en plus de main d'œuvre pour répondre à la nouvelle demande. Enfin il faut ajouter que la hausse de l'emploi entraine une plus grande source de revenu ce qui encore est facteur de croissance grâce à la hausse de la demande.
Tags: investissement, action, bourse, inflation, pouvoir d'achat, consommation
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Résumé L'habitat est un espace de vie propre au ménage, à la fois privé et public, selon le désir. Il permet de s'isoler de la société et de se retrouver très vite en petit comité.
Une de ses principales fonctions sociales réside en la possibilité qu'il offre à chacun de recevoir des personnes extérieures mais proches.
Toutefois, la plupart des habitations disposent du confort minimum et différents types d'aides financières sont mises en place par l'Etat afin de parer à d'éventuelles dérives.
Extrait du document De nos jours, l'habitat représente un lieu de vie personnel, propre à soi, à sa famille. En effet, par la diversité des mœurs, des personnalités, des vécus de chacun et parce que tout être humain est unique dans son savoir-faire, son savoir être, son paraître, mais aussi dans ses habitudes, son passé, ses normes et ses valeurs, l'habitat est un lieu unique. Unique par sa composition, son agencement, ses matériaux, ses équipements. Unique également par le nombre d'habitant, la décoration, la fonction que l'on a envie de lui donner, ses besoins, ses désirs. Tous ces facteurs font de l'habitat un lieu intime. Mais cela n'a pas toujours été le cas. C'est ce dont nous allons analyser par la suite. Pour ce faire, dans un premier temps, nous identifierons et analyserons les fonctions sociales de l'habitat. Par la suite, nous constaterons et expliquerons l'évolution récente des conditions de logement en France, en précisant leurs limites. Enfin, nous montrerons comment les aides au logement permettent de répondre aux attentes des ménages.
Nous allons de ce fait identifier les fonctions sociales de l'habitat, puis nous les analyserons. L'habitat est un lieu de vie, de partage, un endroit que l'on s'est approprié, que l'on a personnalisé. Un lieu où l'on se sent chez soi. Se sentir chez soi, c'est retrouver en ce lieu ce qui nous correspond. C'est se sentir en sécurité. C'est confortable parce que ce lieu nous caractérise, nous réconforte par les repères que l'on s'est instauré.
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Résumé Si la Vème République tend à souligner la limitation des compétences du Parlement tant au niveau du domaine que de la confection de la loi, le contraignant dès lors à une soumission à l'exécutif, le Parlement fait également l'objet d'une certaine rationalisation en le plaçant sous contrôle en en le soumettant à un encadrement très fort.
I- Le déclin de l'omnipotence parlementaire et la limitation du droit d'initiative : un Parlement peu à peu sous le joug de l'exécutif
A- Une compétence normative limitée : la délimitation du domaine de la loi
B- Un Parlement effacé dans la confection de la loi : la maîtrise gouvernementale de la procédure législative
II- Un parlementarisme rationalisé : la protection contre la loi, un Parlement sous contrôle
A- Une volonté d'amélioration dans la qualité de la loi : un Conseil constitutionnel protecteur de l'exécutif
B- Une procédure législative encadrée par des prérogatives constitutionnellement dévolues à l'exécutif : la délégation du pouvoir législatif par la procédure des ordonnances
Extrait du document L'expérience désastreuses des décrets-lois a démontré l'utilité d'un mécanisme contrôlé de «délégation» du pouvoir législatif qui tend à souligner, une fois encore, que la loi n'est plus l'œuvre intégrale et spécifique du Parlement. Avec la procédure des ordonnances développée à l'article 38, la Ve République a rendu possible cette délégation ; mais elle l'a toutefois encadrée de diverses garanties.
La délégation se fait à la demande du gouvernement, qui justifie que la mesure est nécessaire pour l'exécution de son programme, et par le vote d'une «loi d'habilitation». La Constitution et la pratique en ont précisé le contenu : elle doit déléguer des compétences législatives précise et pour un temps déterminé.
Pendant cette période, le Parlement est dessaisit des compétences qu'il a délégué : le projet d'ordonnance est établi par l'exécutif, soumis pour avis au Conseil d'Etat et adopté en Conseil des Ministres. Puis, l'ordonnance est publiée au journal officiel.