Fiche de lecture du livre de J.J Rousseau qui aborde le problème de l'origine des inégalités parmi les hommes.
Fiche de lecture № 962 |
1200 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2006
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Résumé
J.J Rousseau montre que l'homme, à l'état de nature, est fort. L'homme civilisé, au contraire, est décrit comme faible et incapable de se suffire à lui-même. De même, l'homme moral, en développant ses facultés intellectuelles, se trouve tourmenté par ses désirs, par ses rapports avec les autres, alors que l'homme sauvage ne l'est pas.
Extrait du document
En 1753, Rousseau fit paraître son retentissant Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, dans lequel il dénonça les méfaits de la société, fondée sur la propriété, source d'inégalité.
Rousseau aborde ce livre en montrant bien que pour montrer l'origine et les fondements des inégalités parmi les hommes, il ne va pas faire l'étude de l'évolution de l'homme car ce n'est pas là son but et que ce récit serait trop long à faire. Il va donc partir de la distinction entre l'homme Sauvage et l'homme Civilisé pour alimenter son argumentation. Il présente l'homme sauvage comme un être fort, plus rapide, plus intelligent que tous les autres animaux. Il le présente également comme étant adapté à la vie dans la nature, que ce soit par rapport au climat, à la chasse, à la cueillette des fruits dans les arbres. Il possède une multitude de caractéristiques qui font que c'est un être véloce et fort. L'homme civilisé est, au contraire, présenté comme un être craintif, efféminé, faible, incapable d'arriver à ses fins sans l'aide d'un tiers comme par exemple monter à un arbre. Ainsi il fait déjà une première distinction importante.
Il y a une autre caractéristique qui les différencie. Même s'ils sont égaux face à l'enfance et à la vieillesse, l'homme civilisé doit faire face à autre chose : les maladies. Des maladies qui sont le fruit de la civilisation des hommes, issues directement du travail, de la pauvreté, de la richesse… Ces maladies que l'homme sauvage ne connaît pas. Ainsi l'homme en se civilisant perd de sa robustesse et devient : « en devenant sociable et esclave, il devient faible, craintif, rampant et sa manière de vivre molle et efféminée achève d'énerver à la fois sa force et son courage ».
Nous avons vu l'homme physique, maintenant étudions l'homme moral. L'homme peut choisir ou rejeter par acte de liberté, ce qui est la principale différence avec l'instinct des animaux. L'homme a également la faculté de se perfectionner et c'est cette faculté qui est à l'origine de tous ses maux, qui la fait devenir ce qu'il est. Cette capacité à se perfectionner l'a corrompu et par un mauvais usage de cette faculté et par quelques hasards il s'est attiré tous les maux. Le fait qu'il se perfectionne l'a poussé à avoir besoin de l'autre et vis versa, il est né ainsi un entendement humain.
Mots-clés:sauvage, civilisé, nature, liberté
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Freud, qui s'interroge sur les procédés du "travail du rêve" en les analysant pour tenter de trouver une méthode.
Fiche de lecture № 6763 |
1545 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2008
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Résumé
Freud consacre une grande partie de sa vie et de ses écrits aux rêves, à leur contenu et à leur interprétation.
Selon lui, le rêve n'est pas un phénomène absurde et négligeable, il est en quelque sorte l'accomplissement d'un désir, la satisfaction "déguisée" d'un désir, qu'il convient d'interpréter.
I. Situer
1) Vie de l'auteur : Sigismund Freud
2) Etude de l'œuvre "Sur le rêve"
II. Comprendre
1) L'objet d'étude est ici le rêve
2) Les concepts centraux présents dans cette œuvre
III. Exploiter
Extrait du document
Sigismund Freud naît à Freiberg (Moravie) le 6 mai 1856. ( Il changera son prénom vingt ans plus tard en Sigmund.) Lors de sa quatrième année, la famille Freud s'installe à Vienne où Sigmund y restera jusqu'en 1938, l'année qui précède sa mort. Il passe ensuite son baccalauréat puis entreprend des études de médecines où il présente avec succès sa thèse de doctorat en médecine en 1881-1882. En 1885, il est nommé "priva dozent" en neuropathologie ce qui va lui permettre de faire un stage à Paris dans le service de Charcot. Il étudiera ensuite la cocaïne, utilisera l'hypnose en tant que moyen thérapeuthique, et réussit pour la première fois en 1895 à analyser un de ses rêves, ce qui va l'amener, une année plus tard, à évoquer le terme de "psychanalyse" qu'il définira de la manière suivante :
1- Procédé par l'investigation de processus psychiques à peu près inaccessibles autrement
2- Méthode fondée sur cette investigation pour le traitement des désordres névrotiques
3- Série de conceptions psychologiques acquises par ce moyen et qui s'accroissent ensemble pour former progressivement une nouvelle discipline scientifique.
D'autre part, dès 1905, il se met à écrire de nombreux ouvrages dont nous en retiendrons quelques uns : L'interprétation des rêves (1900), Trois essais sur la théorie de la sexualité (1905), Sur le rêve (1901), Psychopathologie de la vie quotidienne (1901).
Freud meurt en septembre 1939 à l'âge de 83 ans de la suite d'un cancer de la mâchoire.
Mots-clés:sens, illusion, psychanalyse, inconscient, moyen, expression
Fiche de lecture sur l'ouvrage de Baudrillard dans lequel il montre que les relations que nous entretenons avec les objets se sont profondément transformées avec l'avènement de la société de consommation de masse.
Fiche de lecture № 9503 |
1820 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2008
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Résumé
La consommation est «un mode actif de relation (non seulement aux objets, mais à la collectivité et au monde), un mode d'activité systématique et de réponse globale sur lequel se fonde tout notre système culturel» (Baudrillard, 1968: 275).
Ni le volume des biens, ni la satisfaction des besoins suffisent à définir la consommation, ils n'en sont qu'une condition préalable. Tout le temps on a acheté, possédé, etc., mais on ne consommait pas. On parle de consommation pour la société contemporaine car elle est la «totalité virtuelle de tous les objets et messages constitués dès maintenant en discours plus ou moins cohérent» (Baudrillard, 1968: 276).
I/ Analyse des objets dans un système objectif
II/ Analyse des objets dans un système subjectif et non-fonctionnel
A- Le double sens des objets anciens
B- La collection
III/ Le système socio-idéologique des objets et de la consommation
A- Modèles et séries
B- Le crédit
C- La publicité
Extrait du document
«La configuration du mobilier est une image fidèle des structures familiales et sociales d'une époque» (Baudrillard, 1968: 21). Dans cette partie, Baudrillard se donne pour objectif d'étudier l'évolution que connait l'ameublement dans les intérieurs des classes moyennes pour s'interroger sur le sens nouveau que trouvent ces objets dans la vie quotidienne.
Il compare ainsi, l'intérieur bourgeois et l'intérieur moderne. L'intérieur bourgeois est caractérisé par l'obsession morale dans le sens où chaque objet, qui occupe une destination stricte, est empreint d'une idéologie patriarcale. Cette obsession morale confère à ces intérieurs une certaine théâtralité.
Mots-clés:modernité, collection, organisation, possession, musée, esthétique
Fiche de lecture sur l'oeuvre de Daeninckx. Il décrit l'errance de deux indigènes dans un monde qui leur est étranger et apporte un regard naïf et innocent sur une société moderne effrayante.
Fiche de lecture № 1145 |
1445 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2007
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Résumé
Nouvelle Calédonie, le vieux kanak Gocéné et son ami blanc sont bloqués par deux rebelles à l'entrée du village Tendo : pour passer le temps, l'ancien raconte que le français qu'ils viennent de chasser l'a défendu contre la police, il y a bien longtemps. Les jeunes kanaks ne le croient pas, Gocéné décide donc de leur raconter son voyage à Paris en 1931, lors de l'Exposition coloniale.
Fiche en trois points:
1) Biographie de l'auteur
2) Découpage et forme du texte
3) Un récit à la fois littéraire, historique, social et humaniste
Extrait du document
Dans un premier mouvement, Daeninckx décrit la propagande colonia-liste : les français chargés de recueillir un échantillon de la population kanak leur mentent et adoptent un discours humaniste hypocrite : « Il a commencé par nous appeler « ses amis » et tout le monde s'est méfié », « Ce voyage est la chance de votre vie (…) c'est aussi gagner à la douceur humaine les cœurs farouches de la savane, de la forêt ou du désert ». En effet, une fois arrivé à Paris, la réalité est affligeante : « On nous a parqué derrière des grilles, dans un village kanak reconstitué au milieu du zoo de Vincennes », les indigènes sont dressés à grogner au passage des visiteurs et vivent nus, ce qui est contraire à leur morale chrétienne ; ils sont traités comme des animaux, exposés au public sous le nom d' « Hommes anthropophages de Nouvelle-Calédonie ». Mais la situation se dégrade encore lorsque tous les crocodiles du marigot meurent d'un coup, le directeur du zoo échange avec un cirque allemand une nouvelle famille de sauriens contre une vingtaine de kanaks. Gocéné voit partir Minoé, sa fiancée, et accompagné de son ami Badimoin, il s'échappe du zoo et part à sa recherche dans l'immense Paris.
Mots-clés:lettres, racisme, littérature, feu, Nietzsche, vaccins
Fiche de lecture portant sur la première partie de l'ouvrage de Françoise Choay qui analyse l'urbanisme actuel en retraçant ses origines.
Fiche de lecture № 9624 |
1875 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
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2009
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Résumé
Françoise Choay, née en 1925 est aujourd'hui professeur d'urbanisme à Paris. Elle débute ses études en philosophie puis devient critique d'art et écrit dans L'Observateur et l'Art. Elle s'intéresse à l'urbanisme et compose une anthologie : "Pour une anthropologie de l'espace" qui lui vaudra une véritable renommée dans ce domaine.
Son analyse met en exergue le constat d'une rupture historique depuis la révolution industrielle, et l'auteur tente de voir comment les visions fantasmagoriques de ces pré-urbanistes marque leur « descendance ».
1. Une approche thématique
2. La méthode d'un discours
Extrait du document
Françoise Choay classe les exemples qu'elle propose selon des catégories thématiques. En effet grâce à son analyse elle peut décrypter les sources profondes des pensées. Elle voit d'abord deux grandes tendances dès le pré-urbanisme : progressisme et culturalisme. Au stade du pré-urbanisme le premier est marqué par son attachement au valeurs de l'avenir alors que le second préfère le passé.
Le progressisme est donc basé sur la fascination des penseurs face au progrès technique. Ce sont des hommes de la science, des hommes rationnels qui développent cette pensée. L'analyse de l'humain type permet infailliblement de déterminer des besoins biologiques quantifiables. Alors il suffit de résoudre l'équation simple pour que chaque homme ait à sa disposition de quoi combler ces besoins. Ce sont les progrès techniques qui permettront d'apporter les solutions et les dispositifs nécessaires au bien-être de chacun. Ces solutions se veulent universelles, elles sont valables pour tout homme, dans tous les endroits. C'est donc une pensée non-contextualisante.
L'hygiène, le bien être, et les loisirs apporte l'idée d'un urbanisme ouvert, l'habitat est systématiquement plongé dans la verdure et le soleil. Ce la fait surgir une conception de la ville beaucoup moins dense. Le rationalisme propose aussi d'identifier les usages différents et de les séparer en des lieux différents.
Mots-clés:échec, progrès, culture, habitants, ville
Fiche de lecture sur le livre de Pierre Bourdieu dans lequel il esquisse une compréhension sociologique de l'écrivain et de son œuvre.
Fiche de lecture № 2021 |
1310 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2006
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Résumé
Dans cet essai publié en 1992, Pierre Bourdieu, sociologue français, part du postulat qu'il existe une fausse opposition entre l'œuvre littéraire, qui représente « l'expérience de l'Unique, de l'émotion » et les sciences sociales, qui tentent de parler du « général », « d'établir des lois ». Il va ainsi démontrer qu'il n'en est rien et que la compréhension du champ social devient nécessaire pour apprécier l'œuvre littéraire.
Extrait du document
En se fondant sur l'étude de L'Education sentimentale de Gustave Flaubert, œuvre qui « restitue d'une manière extraordinairement exacte la structure du monde social dans laquelle elle a été produite (…) » (p, 68), Bourdieu va démontrer en quoi Flaubert, et d'autres écrivains contemporains, vont affirmer une nouvelle autonomie de l'artiste en s'opposant aussi bien à « l'art social » et à la « bohème littéraire » qu'à l'art bourgeois, faisant ainsi émerger de cette nouvelle conception d'un « art pur » un champ littéraire propre, dédouané des contraintes de l'état et des institutions, socialement libre. « Leur autonomie consiste dans une obéissance librement choisie, mais inconditionnelle, aux lois nouvelles qu'ils inventent et qu'ils entendent faire triompher dans la République des lettres. » (p.133). C'est alors que vont apparaître deux positions distinctes entre les tenants de l'art pou l'art, en opposition avec l'économie et les institutions politiques et les artistes « vendus » aux institutions (politiques et économistes).
Mots-clés:autonomisation, logique, engagement, théorie, mécanisme, déterminisme
Fiche de lecture de la nouvelle de Vercors, dans laquelle il réalise un plaidoyer contre le nazisme et rend hommage aux résistants français.
Fiche de lecture № 3847 |
1170 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
0 sources |
2007
$ 4.95
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Résumé
En 1941, l'armée allemande réquisitionne la maison où vivent un homme âgé avec sa nièce, pour y loger un officier allemand, Werner Von Ebrennac. Ce dernier, dès son arrivée se montre poli et ne veut importuner ses hôtes. Il persiste à leur parler chaque soir avant d'aller se coucher, malgré le fait qu'il n'obtienne jamais de réponse, ni même un simple regard.
Ainsi, par leur silence, les deux français montrent leur rejet du nazisme et de sa barbarie.
Au début, ses sujets de discussion sont minimes, comme la météorologie, mais au fur et à mesure, l'officier commence à se dévoiler. Cette fiche de lecture présente une biographie de l'auteur avant de présenter l'oeuvre, et le thème du silence dans cet ouvrage.
1. Biographie de l'auteur
2. Résumé de l'œuvre
3. Description des personnages
4. Présentation du personnage principal
5. Présentation d'un des thèmes principaux de l'œuvre
6. Avis personnel
Extrait du document
Le silence est l'un des thèmes principaux de cette nouvelle. Il y est omniprésent. Lorsque l'officier s'adresse à ses hôtes, c'est sous forme de monologue, car pas un mot ne sort de la bouche de chacun d'eux. Se taire, c'est s'opposer à l'ennemi, s'opposer au nazisme. Se taire, c'est résister. Cependant, ce silence véhicule beaucoup de sentiments et d'émotion. En effet, tandis que le vieil homme, d'une certaine manière, trouve injuste de ne pas répondre à Werner Von Ebrennac, sa nièce, quant à elle, cultive un amour qu'elle juge impossible car il est allemand, et elle française. Ce sentiment se traduit par la gène de la jeune fille : «je la voyais légèrement rougir, un pli peu à peu s'inscrire entre ses sourcils. Ses doigts tiraient un peu trop vivement, trop sèchement sur l'aiguille, au risque de rompre le fil».
Mots-clés:caché, sous-marin, passif, communication, témoignage, guerre
Fiche de lecture sur l'ouvrage d'urbanisme de Kevin Lynch, qui marque un tournant dans la pensée de la ville : la forme urbaine rentre pour la première fois dans un processus d'intelligibilité.
Fiche de lecture № 3353 |
2460 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
4 sources |
2008
$ 6.95
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Résumé
"The Image of the City", publié en 1960, est l'ouvrage le plus connu de Kevin Lynch, urbaniste et auteur américain.
Kevin Lynch a influencé de façon durable l'urbanisme grâce à ses travaux sur la perception de l'environnement de la ville et ses conséquences sur l'aménagement urbain.
Ce livre synthétise cinq ans de recherches, codirigées par Gyorgy Kepes, qui portent sur la perception de la ville.
Le but de Lynch dans cet ouvrage est d'analyser l'apparence des villes, et d'en déduire leur qualité visuelle, en s'appuyant sur la perception visuelle qu'en ont les habitants, afin de dégager une méthode de modification de la ville vers la meilleure forme urbaine, celle d'une plus grande clarté.
1- Résumé
2- Cadrage dans le contexte historique et épistémologique.
3- En quoi cette posture se démarque des courants précédents et en quoi il marque les suivants ?
Extrait du document
La démarche de Lynch peut être résumée en trois temps : il se consacre d'abord à définir la clarté de la ville, et à expliciter les concepts de la perception ; il nous présente ensuite les résultats de son travail d'analyse de terrain, et une typologie des éléments fondamentaux de la ville ; pour en dégager finalement dans une dernière partie les qualités d'une ville lisible et une démarche opératoire de modification de la forme de la ville.
La ville n'est pas neutre, elle est un produit perçu, et tous les sens, en particulier la vue, interviennent et se conjuguent dans notre esprit pour composer une image de la ville. Lynch souligne la qualité majeure de cette image : il s'agit du concept de lisibilité. C'est la facilité avec laquelle nous reconnaissons les éléments du paysage, les décodons, les interprétons et les organisons en un schéma cohérent. La lisibilité de la ville est importante : elle permet l'orientation dans la ville, assurant ainsi la « sécurité émotive », et elle fournit du sens, en permettant l'élaboration de symboles et de souvenirs collectifs.
Mots-clés:autoroute, communication, circulation, noeuds, quartier, Boston
Fiche de lecture sur l'ouvrage sociologique de Goffman, qui développe une théorie sur l'identité et la notion de déviance et se demande si l'individu stigmatisé et déviant, joue un rôle social.
Fiche de lecture № 3085 |
2010 mots (
approximativement 5 pages ) |
0 sources |
2007
$ 6.95
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Résumé
"Stigmate, les usages sociaux des handicaps" paraît en 1963. Le terme stigmate est un terme d'origine grec qui désigne des marques corporelles destinées à exposer ce qu'avait d'inhabituel et de détestable le statut moral de la personne stigmatisée.
Le procédé de Goffman est basé sur un certain nombre de concepts donnant ainsi une grille d'analyses. Il essaie de définir les types de personnes à partir d'un ensemble de situation. Il fait une typification de la réalité.
Selon Goffman, un individu est dit stigmatisé lorsqu'il présente un attribut qui le disqualifie lors de ses interactions avec autrui. Chaque individu est plus ou moins stigmatisé en fonction des circonstances, mais certains le sont plus que d'autre. Le stigmate est donc ce qui disqualifie et empêche pleinement une personne d'être acceptée par la société.
I. Définitions et concepts selon Goffman
1) L'identité sociale
2) L'individu stigmatisé
II. Le "stigmatisé" et le "normal"
1) Définitions de Goffman
2) Le ressenti du stigmatisé
3) La relation mixte
Extrait du document
Il est important de préciser que c'est avant tout à travers le regard de l'autre qu'un individu est stigmatisé. C'est la relation qui «fabrique» le stigmate.
Un homme présentant un stigmate souffre d'humiliation constante car le regard des autres est pesant. Il souffre également de discrimination. Il en vient à vouloir rejeter cet attribut qui le rend différent aux yeux des autres et qui l'écarte de la société.
Goffman précise qu'un individu peut aussi ressentir sa différence tout en étant seul face à lui-même, il s'agit alors d'une relation entre l'individu et le stéréotype. Il cite l'exemple d'un homme qui, après un accident, décide de se regarder dans un miroir. Cet homme ne se reconnaît plus, au fond il est toujours le même mais son apparence à grandement changée, mais fait-elle de lui quelqu'un d'autre ?
Mots-clés:rencontre, externalisation, psychisme, personnalité, psychiatrie
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage d'éducation spécialisée de Gaberan, dans lequel il étudie la relation éducative qui s'établit entre l'éducateur et la personne aidée, accompagnée.
Fiche de lecture № 4081 |
1860 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
0 sources |
2007
$ 5.95
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Résumé
Philippe Gaberan, dans son ouvrage, nous rappelle les valeurs initiales de l'engagement des éducateurs spécialisés. Dans un contexte social parfois marqué en apparence par un retour au capitalisme, la tentation politique est de transformer les éducateurs et les travailleurs sociaux en "agents de l'ordre social".
En effet, dans la société contemporaine on est bien souvent dans la recherche de résultats rapides et immédiats. Cette quête d'efficacité et de la rentabilité, que certains traduisent par la notion de "professionnalisme", a parfois comme conséquence que les professionnels de l'action sociale se rendent «complices» de l'abandon des valeurs fondatrices de leurs métiers.
C'est pourquoi Gaberan repart ici sur la véritable question du «à quoi ça sert d'être éducateur ?».
I. Situation historique de l'ouvrage
II. Sujet traité et hypothèses formulées
III. Déroulement de l'analyse
IV. Intérêt de l'ouvrage
Extrait du document
L'éducateur accompagne le passage du vivre à l'exister, plus particulièrement le passage du «chacun à sa place» (modèle Républicain) au «chacun a sa place» (modèle Démocratique). Dans ce cheminement, l'éducateur constitue un tiers médiateur.
Eduquer n'est pas un processus de fabrication (acte égoïste par ailleurs) mais de transformation. C'est pourquoi l'éducateur doit «savoir renoncer à l'illusion de la toute puissance» et «accepter le risque de manquer son objectif» (p.117), autrement dit d'échouer (sauf que pour être enseignant, l'échec ne doit pas être humiliant).
Et cela dans le but de laisser à la personne sa part de liberté et de lui laisser prendre sa propre place. C'est la raison pour laquelle Gaberan définit un projet comme une négociation ensemble des objectifs à atteindre.
Mots-clés:échange, parole, mot, sentiment, engagement