Commentaire d'un extrait de la pièce de théâtre écrite par l'espagnol Pedro Calderon de la Barca, portant sur le monologue de Sigismond qui est victime de l'illusion de sa propre vie.
Commentaire de Texte № 2973 |
800 mots (
approximativement 2 pages ) |
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2007
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Résumé
Pedro Calderon de la Barca (1600-1681) est un dramaturge espagnol de la période baroque. En 1633, il publie "la vie est un songe", drame philosophique dans lequel le personnage de Sigismond est un prince emprisonné à cause de son caractère despotique et sauvage.
Cette scène présente le monologue de Sigismond qui pense avoir rêvé ce qu'il a en réalité vécu.
Ce commentaire montre en quoi ce retour à la réalité est difficile, puis traite de la quête d'identité du personnage. Enfin, il montre que Sigismond a une vision fataliste de la vie.
I. Un dur retour à la réalité
II. La quête d'identité
III. Une vision fataliste de la vie
Extrait du document
Une soudaine prise de conscience le pousse à se poser des questions sur lui-même. Il utilise un discours délibératif : utilisation d'impératif «réprimons», de futur «agirons»; son discours est structuré : il parle de lui, donne des exemples, puis termine par une généralité : «En conclusion».
Il décide ainsi de changer de comportement. «C'est décidé» : forme emphatique. Sigismond fait appel à sa propre expérience pour comprendre le monde étrange dans lequel il vit : «et l'expérience m'apprend que l'homme qui vit, songe ce qu'il est, jusqu'à son réveil»
Il se rend également compte de sa situation précaire.
Calderon nous le montre en mettant en antithèse ce qu'il est et ce qu'il pense avoir été : « moi je songe que je suis ici chargé de ces fers et j'ai songé m'être trouvé en un autre état plus flatteur». Ainsi, comme dit précédemment, le mot songe prend deux significations différentes dans la même phrase : la première signifie penser, la deuxième rêver.
Mots-clés:réflexion, souci, mort, existence, illusion, soi
Commentaire de la pièce de Jean Cocteau, "La machine infernale", qui mêle les registres comiques et tragiques tout en désacralisant le mythe d'Oedipe afin de le rendre accessible à un public moderne et universel.
Commentaire de Texte № 951 |
1370 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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Résumé
Cette analyse de la pièce détaille, acte par acte, le cheminement de l'intrigue et de la fatalité tragique.
Cocteau fait de Oedipe un anti-héros : naïf, prétentieux, avide de richesse, de puissance et de gloire, il n'a ni le courage, ni l'intelligence que le public espérait. La désacralisation du personnage ne vise pas tant à le ridiculiser qu'à le ramener à une dimension plus humaine, donc plus accessible.
Cependant, Oedipe symbolise le tragique de nos existences : il incarne le caractère absurde de la condition humaine.
1. Acte 1 : registre comique dominant
2. Acte 2 : Oedipe et le sphinx
3. Acte 3 : dénouement tragique
4. Le titre de la pièce
Extrait du document
Alors que dans le Prologue, la Voix annonce un sujet tragique-le parricide et l'inceste d'Oedipe-le premier acte ouvre la pièce sur une scène de comédie. On peut effectivement relever différents procédés comiques.
Ainsi, l'action dramatique débute avec une conversation entre les soldats. Le discours des personnages est en prose et appartient au registre de langue familier, certains mots sont mêmes argotiques :"truc gueule".De plus, les soldats sont stéréotypés et leurs préoccupations sont triviales. Le chef, par exemple, est un fonctionnaire soucieux de son autorité et de son avancement. Ces éléments contribuent donc à faire de cette ouverture une scène de farce reposant sur un comique élémentaire et sur des personnages simplifiés.
On peut également noter de nombreux anachronismes qui, non seulement permettent d'inscrire l'action dans l'époque contemporaine à la date de création, mais aussi prêtent à rire car ils créent un décalage entre le cadre attendu (l'antiquité) et des éléments modernes (rouges aux lèvres, boites de nuit...)
Mots-clés:tragédie, anachronisme, automutilation, comique, syncrétisme, inceste
Commentaire de texte qui analyse le sonnet VII de Louise Labé de manière claire et concise. Extrait de l'oeuvre de vingt-trois Sonnets publiée en 1555.
Commentaire de Texte № 1030 |
1525 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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Résumé
Louise Labé partage avec son contemporain Maurice Scève non seulement une virtuosité poètique mais également une expérience douloureuse de l'amour qui nourrit son recueil. S'il s'inscrit dans une tradition poétique, le sonnet de Louise Labé, ardent et passionné, exprime, de façon originale, l'ambiguïté du sentiment amoureux.
Les grandes parties du commentaire :
1) Présentation générale
2) Je vis, je meurs : texte
3) Principale problématique du texte
4) Plan de l'étude de texte : explication linéaire
5) Etude de texte rédigée
Extrait du document
En quoi la forme du sonnet est-elle au service de l'expression du senti-ment amoureux ?
Nous répondrons à cette question à l'aide d'une explication linéaire en étudiant tout d'abord les effets néfastes de la passion (décrits dans les deux premiers quatrains), puis la tyrannie du sentiment amoureux (repré-sentée dans les deux tercets).
“Je vis ; je meurs” est non seulement le titre du poème mais aussi à l'attaque du vers un. On y remarque la présence de la première personne du singulier qui continuera tout le long du poème : le sonnet est lyrique. Les deux verbes utilisés avec le pronom “je” (vis, meurs) forment une antithèse. Ainsi, la juxtaposition des deux verbes évoque la simultanéité des sentiments. De plus la première personne du singulier est utilisée avec le présent de l'indicatif qui a ici une valeur de généralisation : la durée d'action des deux verbes est donc indéfinie, voir infinie. Ainsi, le vers deux, “Je me brûle et je me noie” , utilise les mêmes procédés, mais avec des éléments naturels (le feu et l'eau) ; “Je” nous décrit ici de nouvelles sensations. Dans le vers trois, je et en position objet (m'). On retrouve encore l'antithèse entre les différentes sensations tactiles qu'éprouve l'auteur (ici, “molle” et “dure”). Les deux adjectifs forment un parallèlisme et trop hyperbolise les sensations perçues par l'auteur. Le vers quatre forme une antithèse entre ennuis et joie ; grands hyperbo-lise à nouveau les deux adjectifs.
Mots-clés:parallèlisme, allégorie, fortune, spirituelle, sensuelle, passion
Description et commentaires autour de l'ouvrage de Neil
"Libres enfants de Summerhill", décrivant cette établissement scolaire si particulier.
Commentaire de Texte № 334 |
2056 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
3 sources |
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Résumé
Ce commentaire, qui repose sur des ouvrages éducatifs, traite de l'éducation "libre" à travers l'exemple de l'école de Summerhill dont la particularité est l'absence de règles
« adultes ».
Le fonctionnement de notre mode d'enseignement classique est ici remis en cause.
Extrait du document
Cet ouvrage repose sur la description de l'école de Summerhill, par son fondateur, Alexander S. Neill. Il est clairement indiqué dès les premières pages que cette école est un lieu marginal, où les traditions d'éducation n'ont pas cours. Cette école est située en Angleterre, à Leiston, dans le Suffolk, à environ cent soixante kilomètres de Londres. Les enfants présents dans cette école sont de tous âges. Ils y rentrent en général vers 5 ans pour en repartir vers 16/17 ans. Selon Neill, un enfant qui est difficile est un enfant malheureux, il est en guerre contre lui-même et par conséquence, avec le monde entier. « Aucun éducateur n'a le droit de guérir un enfant de jouer du tambour. La seule guérison à laquelle on doive travailler, c'est celle du mal de l'âme. »
Mots-clés:éducation, pédagogie, liberté, règles, limites
Commentaire de la fable "Les grenouillent qui demandent un roi" qui met en relief tous les éléments qui font le charme de La Fontaine.
Commentaire de Texte № 8368 |
1315 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2008
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Résumé
La fable "Les grenouilles qui demandent un roi" est une des plus connues de La Fontaine et se situe juste après "Les Membres et l'estomac", qui évoque aussi les rapports entre le peuple et son gouvernement.
Ici, La Fontaine déplore plus particulièrement la versatilité des foules qui, toujours mécontentes du pouvoir en place, risquent en le changeant de trouver pire.
Cet apologue est imité d'Esope mais La Fontaine le renouvelle considérablement.
I. L'évocation remarquable de la nature
1. Le cadre naturel
2. Les animaux sont les personnages principaux
II. L'art dans la fantaisie du récit
1. La fantaisie apparaît dans l'humanisation des grenouilles
2. La fantaisie va jusqu'à donner une certaine psychologie aux grenouilles
3. L'art du récit soutenu par 3 épisodes parallèles
III. Une réflexion sur les rapports du peuple et du pouvoir
1. Une leçon pour les peuples
2. L'image de Jupiter
Extrait du document
Il est fréquent dans le premier recueil des Fables. La Fontaine, inspecteur des eaux et forêts choisit une pièce d'eau et l'évoque en trois vers imagés (9-11). La mention de plantes aquatiques (joncs, roseaux) et du lieu (marécage) marque un souci de réalisme mais n'est pas gratuite puisque ces herbes fournissent des cachettes aux grenouilles ainsi que les eaux et les trous. Enfin, le soliveau appartient aux notations réalistes si l'on s'imagine que c'est une branche tombée naturellement dans l'eau. On trouver d'autres exemples de cadre naturel dans des fables très célèbres comme Le Loup et l'Agneau, La Combe et la Fourmi, Le Héron…
Mots-clés:réalisme, imagination, coassement, gravité, hésitation, tyrannie
Commentaire de texte de "Dom Juan", Acte I, scène 2, qui met l'accent sur le caractère particulièrement subversif du personnage de Molière.
Commentaire de Texte № 6651 |
910 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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Résumé
Le XVIIème siècle est le siècle du classissisme et du libertinage. On distingue le libertinage de moeurs, c'est à dire la débauche et la conduite morale et le libertinage de pensée ou érudit qui lui se traduit par l'absence de religion et par une explication matérialiste du monde.
En reprenant le mythe de Dom Juan, Molière choisit pour héros un libertin. Dans l'acte 1, scène 1, Sganarelle a fait le portrait de son maître à Gusman. Après cette représentation indirecte, le spectateur attend de voir le personnage éponyme. Dans la scène 2 de l'acte 1, Dom Juan discute avec son valet Sganarelle qui est scandalisé par l'inconstance de son maître.
1- Le portrait d'un séducteur
2- Un brillant plaidoyer en faveur de l'inconstance
a/ Un discours efficace
b/ L'infidélité, une théorie
c/ Don Juam, victime de l'amour ?
Extrait du document
Dom Juan est un homme de plaisir, c'est une personne hédomiste, il recherche son bonheur. On le voit par le vocabulaire : "on goûte une douceur extrême". Il compare la fidélité comme la mort des plaisirs, en utilisant une métaphore fillée. Il est attiré par la beauté, il est un esthète, tout ce qui est beau est forcément bon : "un beau visage", "une jeune beauté". "Ravir" veut dire ici le rapt, le vol : c'est une image. On a aussi le vocabulaire du regard : "frappée des yeux", "tout ce que je vois", il prend donc plaisir à regarder ce qu'il aime.
Mots-clés:fidélité, paradoxe, conquêtes
Commentaire du paragraphe 1 de cet article qui énonce désormais l'exigence d'un procès équitable ainsi que d'autres principes directeurs destinés à assurer une « bonne justice pénale ».
Commentaire de Texte № 442 |
2300 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2006
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Résumé
Cet article préliminaire est subdivisé en trois rubriques. La première fixe les objectifs généraux de la procédure pénale. Celle-ci doit en premier lieu être « équitable et contradictoire et préserver l'équilibre des droits des parties » ( §1, al. 1).
En deuxième lieu, elle doit « garantir la séparation des autorités chargées de l'action publique et des autorités de jugement » (§ 1, al 2).
En troisième lieu, « les personnes se trouvant dans des conditions semblables et poursuivies pour les mêmes infractions doivent être jugées selon les mêmes règles » (§ 1, al. 3).
La deuxième rubrique attrait aux victimes : « l'autorité judiciaire veille à l'information et à la garantie des droits des victimes au cours de toute procédure ».
Quant à la troisième rubrique, elle reprend certains principes de l'art. 6 de la Convention européenne des Droits de l'Homme (CEDH). .
I. L'exigence d'un procès équitable explicitement affirmée dans le Code de Procédure Pénale
A. La notion de procès équitable déjà consacrés par les normes supra
législatives
B. Le respect du principe du contradictoire et la garantie de l'équilibre
des droits des parties nécessaires à l'équité de la procédure
II. La garantie d'une « bonne justice pénale » assurée par des principes directeurs complémentaires
A. Les principes directeurs de la procédure pénale résultant des alinéas 2 et 3 de l'art. préliminaire du CPP
B. Des principes directeurs de la procédure pénale dont la portée normative est discutée
Extrait du document
Sous l'influence des membres de la Doctrine, la codification de certaines matières a donné lieu à l'énoncé de principes essentiels. Ainsi les rédacteurs du Nouveau Code de Procédure civile avaient en 1975 placés « La nécessité de semblables dispositions dans le Code de Procédure pénale n'était pas apparu évidente aux rédacteurs de 1958. Néanmoins en 1988 la Commission « Justice pénale de droits de l'Homme » avait tenu à dégager dix principes généraux mais ils ne furent pas mentionnés dans la loi du 4 janvier 1993 portant réforme de la procédure pénale. L'idée fut reprise par M.L Rassat en 1995 dans ses propositions de réforme du Code de Procédure Pénale puis dans le projet de loi présenté par Mme Guigou à l'automne 1988.
Mots-clés:égalité, droits, convention, droits de l'homme, victimes, autorité
Commentaire d'un extrait de "Réflexions sur l'éducation" dans lequel Kant expose sa vision positive du travail.
Commentaire de Texte № 4393 |
1960 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2008
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Résumé
Kant part de l'idée que l'homme doit nécessairement travailler. Ce
qui le différencie des autres êtres vivantsest le fait que «l'homme est le seul animal qui soit voué au travail». Ainsi, Kant associe ici l'homme à l'animal tout en les mettant en opposition.
Cet extrait, qui va de "Il est de la plus grande importance d'apprendre aux enfants à travailler..." jusqu'à "...elle ne doit pas pour autant devenir un esclavage», explique dans un premier temps, ce que veut dire Kant par cette affirmation.
Par la suite, Kant tente de valoriser le travail en montrant la conséquence de l' «oisiveté». Il renforce alors cet argument en indiquant que le travail donne un sens à notre vie, un «but».
Mais si Kant valorise autant le travail, c'est aussi pour dire que c'est nécessaire à la survie de l'espèce : il finit par dire qu'il est de notre devoir «d'apprendre aux enfants à travailler» grâce à l'éducation donnée par l'école.
Extrait du document
La phrase : «l'homme est le seul animal qui soit voué au travail» est très importante. Kant indique tout d'abord que l'homme est un animal.
En effet, l'homme est au même statut que l'animal sur le fait que c'est un être vivant pourvu d'un corps. Donc comme l'animal, il possède des sens, l'instinct de survie (la reproduction et la défense) et des besoins. Cependant, Kant, dans cette phrase, marque aussi une opposition entre ces deux êtres. Il n'y a qu'une seule chose qui les différencie : c'est
l'intelligence et plus précisément la conscience. L'homme est par nature un être de raison et perfectible. C'est en travaillant, en imaginant, en créant qu'il a su évoluer et ainsi être supérieur aux autres espèces.
Bergson, dans "Evolution créatrice", indique cette même idée. L'homme, contrairement à l'animal, peut créer des outils grâce à son intelligence. Ces outils servent à adapter l'environnement, à le transformer pour le rendre plus accueillant à l'homme.
Mots-clés:pêché originel, oisiveté, contrainte, paresse, éducation, culture
Commentaire portant sur le débat du 28 juillet 1885 à la Chambre des députés au cours duquel Jules Ferry va avancer des arguments visant à convaincre les députés de la nécessité de poursuivre l'expansion coloniale.
Commentaire de Texte № 8883 |
3010 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
14 sources |
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Résumé
Jules Ferry a peu de partisans en politique, ils lui reprochent de gaspiller «l'or et le sang de la France». Ferry se heurte à une opposition de la droite et de la gauche, ce parti «anticolonial» dont le chef est Clémenceau qui lui reproche de cacher ses objectifs coloniaux et de mépriser les droits du parlement, on l'accuse donc de mettre en péril la sécurité de la France.
Ce commentaire analyse, à travers ce discours, qu'elles sont les fondements d'une politique coloniale selon Jules Ferry et en quoi elle est indispensable pour que la France retrouve son prestige dont elle a été dépossédé en 1870 ?
I. Des justifications basés sur des arguments démographiques et économiques
A) L'émigration : atout ou contrainte pour la métropole ?
B) Les colonies : sources d'investissement
C) La recherche de débouchés pour une industrie en expansion
II. La colonisation : une mission civilisatrice et humanitaire
A) Une domination critiquée
B) Le devoir civilisateur des «races supérieures»
III. Les objectifs politiques à atteindre
A) La reconquête du prestige national
B) Faire face à la concurrence européenne
Extrait du document
Dans les débuts de la III ème République, l'expansion coloniale a connu un temps d'arrêt mais avec l'arrivée au pouvoir des républicains, se manifeste un intérêt nouveau pour la colonisation. Effectivement, dans les années 1880, Jules Ferry reprend les conquêtes coloniales afin de renforcer la grandeur de la France qui ne peut se lancer dans une guerre de Revanche contre l'Allemagne.
Issu d'une famille de notables, Jules Ferry (1832-1893) a fait des études de droit à Paris. Devenu avocat spécialisé dans la défense juridique des républicains, il entame dès 1865 une carrière publique et est élu député de la Seine aux élections de juin 1869. Membre du gouvernement national en 1870, il devient préfet de la Seine, puis maire de Paris. Il est élu député des Vosges en 1871 et après l'épisode de la Commune, il redevient préfet de la Seine.
De 1883 à 1885, Ferry devient ministre des Colonies. Convaincu que la France a une mission civilisatrice, il se tourne vers les colonies et refuse de fixer son regard sur les «provinces perdues» en 1870.
Après les protectorats sur la Tunisie en 1881 et sur l'Annam en 1883, il lance la conquête du Congo avec l'explorateur Brazza, puis celle du Niger, de Madagascar et du Tonkin (au nord du Vietnam) mais cette politique coûteuse le rend impopulaire. De plus l'incident de Lang-Son (en Indochine) lui vaudra le nom de «Ferry Tonkin» et provoque sa chute le 30 mars 1885. Il ne retrouvera ses fonctions politiques qu'en 1891 et il devient président du Sénat en 1893.
Mots-clés:doctrine, militaire, navale, monde, économique, industrielle, commerciale
Commentaire de texte portant sur la scène finale du "Roi se meurt" d'Eugène Ionesco caractéristique du théâtre de l'absurde.
Commentaire de Texte № 7317 |
1400 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2008
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Résumé
Dans la scène finale du "Roi se meurt", tous les personnages ont disparu sauf la reine Marguerite qui est seule avec le Roi. La Reine semble jouer un double rôle puis la mise en scène permet de mettre en valeur la portée de la pièce.
I) Double rôle de la Reine
1) La Reine exprime la perte des facultés physiques du Roi
2) La Reine exprime la crainte du Roi à quitter le monde réel
3) La Reine guide le Roi vers « la mort »
II) Le rôle essentiel de la mise en scène
1) La solitude du Roi
2) L'aspect de néant vers une réflexion sur la mort
III) Les caractéristiques du théâtre de l'Absurde
1) Contraste burlesque/tragique
2) Une réflexion sur la condition humaine
Extrait du document
Dans cette scène finale, Ionesco développe les didascalies (caractéristiques du théâtre de l'Absurde) qui permettent de mettre en valeur la portée de la pièce et permettent de montrer toute l'importance de la mise scène au théâtre. En effet, d'une part l'utilisation des indications scéniques permet de mettre en évidence la solitude du Roi face à la mort et d'autre part elles permettent d'engager le lecteur dans une réflexion sur la mort à travers l'aspect de néant
Mots-clés:didascalies, solitude, mort