"Le fils du pauvre" de Mouloud Feraoun - chap. 10 Commentaire Composé

"Le fils du pauvre" de Mouloud Feraoun - chap. 10
Commentaire composé d'un extrait de l'oeuvre de Mouloud Feraoun qui souligne en quoi ce passage constitue un temoignage de vie riche en details sur la culture et l'environnement économique kabyle.
№ 11898 | 2,290 mots | 0 sources | 2009
Publié le juil. 13, 2009 in Littérature Etrangère
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Résumé:

Commentaire d'un extrait du chapitre 10, de «Les souvenirs d'enfance manquent de précision ...» jusqu'à la fin du chapitre.
"Le Fils du Pauvre" est la première œuvre de Mouloud Feraoun, ce roman d'apprentissage parsemé de dialogues met en avant un jeune homme Fouroulou Menrad, kabyle. Le roman est découpé en trois parties : la famille, le fils aîné et la guerre.
Dans la partie qui concerne la famille, se trouve le chapitre dix. Il fait suite au chapitre 9, où le narrateur parle des conséquences de la mort de sa grand-mère et de la séparation de la famille en plusieurs demeures. Ce sont ici, deux souvenirs juxtaposés reliés par une ellipse et le personnage de la tante Nana, qui sont au cœur du récit conté par le narrateur, avec une émotion plus exacerbée et à fleur de peau que dans les chapitres précédents.
Cette étude s'intéresse successivement aux dimensions autobiographiques, économiques et culturelles de cette partie de l'ouvrage.

Extrait du document:

Afin donc de démontrer que ce passage est une voix, au nom de plusieurs, et qu'il possède le détail et la sensibilité permettant à l'auteur, à travers le narrateur, de s'exprimer sur la vie kabyle, nous commencerons par étudier la dimension autobiographique de cet extrait.
«Dimension autobiographique», ces deux mots impliquent une identité absolue entre personnage, narrateur et auteur du récit de vie. Ici, ce n'est pas toujours le cas, le «je» est) une projection de l'auteur, dont il se sert pour raconter, s'exprimer.

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