Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Pays à l'histoire riche et complexe, la France a reconnu beaucoup de ses torts mais n'y fait pas encore pleinement face.
Au regard de son passé, il lui faudra encore soulever des tabous qui subsistent aujourd'hui.
La lecture de ses actes peut être plurielle mais les dirigeants de la France devront également prendre en considération de nouvelles revendications en raison, notamment, d'une société de plus en plus multiculturelle.
I- L'implication de la France dans son regard vers l'Histoire
II- Les limites et les lacunes de la France par rapport a son
Histoire
Extrait du document « L'Histoire, c'est la passion des fils qui voulaient comprendre leurs pères. »
Cette citation de Pier Paolo Pasolini nous rappelle ô combien la question du passé est avant toute chose inscrite dans le présent. Chercher à comprendre le passé, c'est vouloir comprendre les erreurs, les dérives, les déboires vécus, en vue de ne pas les reproduire au présent. Mais le passé se révèle parfois trop douloureux, trop monstrueux pour que l'on accepte de l'étudier, et comme le soutient Primo Lévi « comprendre c'est déjà justifier ». Pensons par exemple à l'holocauste juif et à l'horreur des chambres à gaz découvertes au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Comment dès lors envisager le passé, l'Histoire, c'est-à-dire ces expériences, ces évènements qui ont été et qui ne sont plus, mais qui indéniablement appartiennent au même mouvement dont le présent est le prolongement ? Et surtout qui pense et s'intéresse au passé ? Chacun de nous a un passé qui lui est propre, mais le plus souvent on envisage l'Histoire à une échelle plus large qui est celle d'un peuple, d'une nation, ce qui contribue à faire de l'Histoire une valeur commune à tous, participant à l'édification d'une identité nationale. Quant est-il alors de la France ? Comment cette république démocratique et laïque considère -t-elle son passé en ce début d'année 2007 ? Doit-on parler d'un excès d'intérêt pour ce qui finalement n'est plus ? Ou bien doit-on reprocher un manque de considération, des lacunes quant au passé chez un peuple trop peu soucieux de réparer ses erreurs ? Enfin, n'existe-t-il qu'une seule façon de voir le passé ou bien n'est-il pas plus prudent d'envisager une vision plurilatérale ? Autant de questions qui soulèvent la complexité de l'Histoire, discipline d'autant plus ambivalente que, comme le rappelle Raymond Aron «l'homme est à la fois le sujet et l'objet de la connaissance historique.»
Nous nous intéresserons alors dans un premier temps à l'implication toujours plus assidue de la France pour son Histoire, pour dans un second temps étudier ses limites et ses lacunes quant à cette discipline.
Travail de recherche autour de l'histoire de ce canal, depuis le XVème siecle, jusqu'au scandale. L'echec des travaux va entraînerla ruine des actionnaires de la compagnie du canal de Panama et un krach économique en France.
3510 mots (approx. 8.8 pages), 20 sources, 2008, 7,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé La création du canal de Suez en 1869 par Ferdinand de Lesseps relance l'intérêt et l'idée d'un canal en Amérique centrale. C'est au Congrès international d'Anvers qu'un certain général Heine propose un projet d'un canal inter-océanique créé par M.Gogorza . Dès 1875, le Congrès du palais consacre des séances à ce sujet en la présence de Ferdinand de Lesseps. Les quatre ans qui suivent ce congrès sont des années d'intenses recherches très fructueuses. La conclusion est que le canal est non seulement réalisable, mais tout à fait souhaitable pour la navigation actuelle. Ferdinand de Lesseps accepte donc ce défi.
I. Histoire du Canal de Panama
1. Projets, premières tentatives et premiers échecs
2. Reprise des projets à l'aube du XIXe siècle
II. Scandale du canal de Panama
1. Projet français
Extrait du document Les travaux débutèrent le 10 janvier 1880, mais la compagnie universelle du canal interocéanique de Panama ne sera crée par Ferdinand de Lesseps que le 20 octobre 1880. Cette compagnie est destinée à récolter des fonds nécessaires à ce projet colossal. Cette première année fut une réussite totale, Ferdinand de Lesseps rachète la concession colombienne cédée auparavant à l'Italie pour la modique somme de 5 millions , les premiers chiffres sont plus que satisfaisants et Ferdinand de Lesseps promet même de creuser le canal pour la moitié de la somme estimée par le congrès soit 658 millions. Cependant le projet va vite dépasser l'estimation du congrès. En 1887, le projet aura déjà coûté plus de 1'400 millions et pourtant le canal n'est creusé qu'à moitié. Ferdinand de Lesseps appela même Gustave Eiffel pour l'aider, mais le retard est trop grand, l'échec est déjà quasiment confirmé. Il joua sa dernière carte en novembre 1888. Il cita l'exemple de Suez qui coûta cher mais qui finit par enrichir la France et dit qu'il en était de même pour le canal de Panama.
Tags: Canal, Panama, canal de panama, ishtme, amérique centrale, histoire, ferdinand de lesseps, geographie, scandale, XIX, 19eme
Dissertation d'histoire sur la décolonisation de la France dans les pays d'Afrique. Comment vivre les relations avec son colonisateur après l'accession à l'indépendance ?
4935 mots (approx. 12.3 pages), 0 sources, 2007, 9,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé La France est très attachée à ses anciennes colonies et le désir de garder une influence stratégique sur l'autre continent est primordial. Ainsi, plus de 40 ans après la dernière indépendance, la France garde toujours des rapports particuliers avec l'Afrique. Comment envisager l'évolution des relations franco-africaines depuis 1962 ?
I - La présence française en Afrique après les indépendances : entre Coopération et désir de s'extraire de toute forme de néo-colonialisme
A - La nécessité d'un remaniement des politiques Africaines après les indépendances
1) Les justifications d'une politique Africaine post-coloniale
2) La continuité de la politique des dirigeants français
B - La Coopération : entre aide économique et intervention militaire
1) L'aide militaire : défense, protection des intérêts français 2) L'aide économique : entre solidarité et recherche de débouchés pour l'économie française
3) La francophonie : nouvel enjeu pour le « rayonnement de la culture française »
II - « Si la France est en Afrique, l'Afrique est en France »
A - La présence Africaine en France
1) L'opinion publique
2) L'importance de l'Afrique pour la France 3) La présence Africaine en France
B - L'immigration
Extrait du document La France et l'Afrique sont un couple très ancien dont l'histoire a connu des fluctuations. Relation qui fût toujours déséquilibrée, elle trouve son essence dans le concept de colonisation, puisque la France a commencé son aventure coloniale en 1830, avec l'Algérie. Après les décolonisations et les indépendances des pays d'Afrique, les contacts auraient pu être rompus, comme ce fut le cas pendant une période avec la Guinée. Mais l'Histoire en a voulu autrement, et l'attachement de la France a ses anciennes colonies, et le désir de garder une influence stratégique sur l'autre continent l'a emporté. Ainsi, plus de 40 ans après la dernière indépendance, la France garde toujours des rapports particuliers avec l'Afrique, selon un système relativement complexe et sans équivalent sur le continent Africain. Parmi les anciennes puissances coloniales, la France est la seule d'ailleurs a avoir gardé une influence en Afrique : Convoitée dans les années 70, délaissée vingt ans plus tard… Il convient d'ajouter, qu'aborder ce sujet n'est envisageable qu'en pensant les critiques, réformes et remises en cause dues à l'évolution de la question, tant dans les mentalités, que dans les réponses apportées par les gouvernements. En effet, la question de l'Afrique n'est plus envisagée de la même manière de nos jours qu'à la date de l'indépendance de l'Algérie en 1962.
Tags: politique étrangère , histoire, immigration, cinéma, peintres, marabouts
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Le premier vote à l'échelle nationale en France a lieu en 1791, pour élire les députés de l'Assemblée nationale législative représentante de la nation, qui possède alors la totalité du pouvoir législatif en France, et succède à l'Assemblée nationale constituante le 1er octobre 1791.
La France est alors en monarchie constitutionnelle.
1. Histoire du droit de vote en France 2. Le droit de vote aujourd'hui en France 3. Fraudes électorales en France
Extrait du document Le droit de vote est alors réservé aux hommes contribuant un minimum pour l'Etat, et donc ayant le droit de prendre part aux affaires de l'Etat. Seuls les plus riches ont un réel pouvoir de vote (électeurs du second degré) car ce sont ceux qui ont reçu une éducation.
Même si c'est un système de vote démocratique, il est loin d'être très égalitaire : seuls les hommes ont le droit de vote, et ils ne peuvent s'exprimer que par l'intermédiaire des plus riches.
Tags: lois, scrutin, suffrage, élection, France, historique
Fiche de lecture du livre « Une France pluriculturelle : Le débat sur l'intégration et les discriminations », de Salvator Erba expliquant l'échec du modèle français d'intégration.
2505 mots (approx. 6.3 pages), 0 sources, 2010, 6,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Après les émeutes et « la flambée de violence qui a touché les banlieues françaises en novembre 2005 », nombre de journalistes et sociologues, Français ou étrangers, considèrent que le « modèle » français d'intégration est en faillite. L'accession de Jean-Marie Le Pen, président du Front National, au second tour des élections présidentielles en 2002 en est une autre marque.
Partant de ce constat simple, Salvator Erba tente d'expliquer cet échec, avec la publication d'une France pluriculturelle – le débat sur l'intégration et les discriminations, en janvier 2007. Est-il réel ? Quelles peuvent être les solutions pour le remplacer, ou l'améliorer ?
Chapitre I : L'immigration, une histoire bien française
Chapitre II : Le refus du communautarisme, une tradition républicaine à la base de l'intégration à la française
Chapitre III : La France des discriminations, une réalité
Chapitre IV : Une politique d'intégration refondée mais encore hésitante
Extrait du document Par la suite, il s'intéresse à l'immigration récente en France, depuis le XIXème siècle, qui marque l'apparition de l'approche moderne de l'immigration. La révolution industrielle, la faible vitalité démographique, les deux guerres mondiales et l'entre-deux-guerres étant les principales causes de cette immigration, tout comme l'instauration de la libre circulation entre l'Algérie et la métropole, ainsi que certains accords internationaux (avec l'Espagne en 1961, le Portugal en 1963, la Turquie ou la Yougoslavie en 1965).
Tags: immigrant, racisme, politique, État, France, gouvernement
Dissertation qui cherche à déterminer si le mois de juillet 1940 marque une rupture dans la vie politique française, à travers la mise en place du régime de Pétain.
1870 mots (approx. 4.7 pages), 0 sources, 2010, 4,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé En 1914, face à l'impératif d'Union Sacrée, un député pourtant socialiste, Marcel Sembat, déclarait « Faites un roi sinon la paix ». Cette déclaration met en lumière l'idée selon laquelle des circonstances exceptionnelles permettent de justifier un déficit démocratique ou de créer un régime permettant avant tout de lutter contre l'ennemi. Cette situation, qui s'est produite sous la Première guerre mondiale et qui a menacé à de nombreuses reprises le régime républicain, semble s'être reproduite en 1940. En effet, à cette époque, alors que la France est entrée en guerre avec l'ennemi nazi, une agitation politique va conduire à la remise en question du régime républicain. Aussi, le mois de juillet 1940 est le théâtre de ces agitations. Au cours de celles-ci, le maréchal Pétain arrive légalement au pouvoir et entend mettre en péril la Troisième République. Il met en place un régime, considérée plusieurs années après comme « une parenthèse dans l'histoire de la France » comme l'a déclaré l'ex-président français François Mitterrand durant son second mandat.
I) La chute de la Troisième République programmée par la mise en place du régime de Vichy
II) Un régime légal ou légitime
Extrait du document Il est nécessaire ici de distinguer deux types de caractéristiques propres au régime mis en place. On distingue effectivement le pouvoir légal du pouvoir légitime. D'une part, le pouvoir légal correspond au pouvoir conforme aux lois en vigueur. D'autre part, le pouvoir légitime, correspond au pouvoir reposant sur la conformité avec le sentiment populaire (notion bien plus subjective). Sur le plan de la légalité, certains points, notamment abordé précédemment semble être gênants.
Tags: loi constitutionnelle, laval, pétain, légitimité, pouvoir, république, Vichy, parenthèse, Histoire de France
Fiche de lecture de l'ouvrage de Lévi-Strauss intitulé "Race et Histoire" concernant la supériorité ou l'infériorité d'une race par rapport à une autre.
2270 mots (approx. 5.7 pages), 0 sources, 2010, 5,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Claude Lévi-Strauss, à la fois philosophe et ethnologue, rédige en 1952 "Race et Histoire" à la suite de la publication par l'UNESCO d'une série de brochures consacrées au problème du racisme dans le monde.
Dans ce court essai, Lévi-Strauss tente tant bien que mal de montrer que rien ne nous permet d'affirmer la supériorité ou l'infériorité d'une race par rapport à une autre. C'est un sujet intéressant et encore d'actualité dans la mesure où certaines personnes dont parmi elles de grands scientifiques, sont toujours convaincus de la supériorité de la race blanche. Cette doctrine raciste se caractérise par la volonté de distinguer les races par des propriétés psychiques particulières.
1. L'idée de supériorité
2. La diversité entre les races dépend de notre environnement et non de capacités qui nous sont spécifiques
3. La diversité ne doit pas être vue comme un inconvénient mais comme un avantage pour l'humanité
Extrait du document On refuse d'admettre la diversité culturelle car on préfère rejeter hors de la nature tout ce qui ne se conforme pas à la norme sous laquelle on vit. C'est un point de vue naïf, ancré chez la plupart des hommes. Ainsi, la diversité des hommes n'est pas perçu comme un fait naturel, due a des rapports direct ou indirect entre les sociétés mais comme une monstruosité. Cette diversité s'oppose à la notion d'humanité qui est d'apparition fort tardive et d'expansion limitée et englobant sans distinction de race ou de civilisation, toutes les formes de l'espèce humaine.
L'humanité cesse aux frontières de la tribu, du groupe linguistique, parfois même du village.
Tags: racisme, valeurs, formes culturelles, civilisation, histoire stationnaire, histoire cumulative
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Introduction
I) L'attitude contestataire adoptée par la France face aux
revendications de ses colonies (1945-1958)
II) Les négociations (les problèmes face à l'Algérie, puis la vague de
décolonisation massive entre 1954 et 1960)
III) Les conséquences sur la population française et son gouvernement
Conclusion
Extrait du document Après les événements de la seconde Guerre Mondiale, la vision des colonies par rapport au reste du monde change radicalement. Non seulement les colons n'apparaissent plus comme des dieux aux colonisés qui ont combattu pour l'armée française, mais comme des hommes faits de chair et de sang, aussi vulnérables qu'eux. De plus, le point de vue des deux grands vainqueurs de la guerre aidant, l'opinion mondiale sur le colonialisme devient négative. Les Etats-Unis, ancienne colonie britannique, et l'URSS, pays communiste, prônent l'émancipation des colonies. Les pays colonisés appliquent les idées des Européens contre eux, revendiquant leur volonté d'accéder à des droits individuels. Cependant, leur souci principal reste la mise en application des Droits de l'Homme qui, paradoxalement, ont été crées par les Occidentaux mais n'ont pas été appliqués aux colonies, contrairement à la métropole. Cette stratégie consiste pour les colonisés en une manière de discréditer les colons, prônant les Droits de l'Homme mais ne les appliquant pas eux-mêmes. Parmi les requêtes, on peut également noter une forte influence du marxisme-léninisme, puisque après la guerre, l'URSS jouissait d'un fort prestige, étant le seul pays à avoir pu se libérer « seul » de l'emprise nazie. Ainsi, de nombreux leaders de la décolonisation prônent l' « union des peuples coloniaux et assujettis du monde ».
Tags:Histoire, Guerre d'Algérie, République, De Gaulle, Guerre d'Indochine
Commentaire de texte extrait de cet ouvrage de Richer, qui se demande pourquoi l'archevêque de Reims a choisi le duc des Francs Hugues Capet pour roi, plutôt que l'héritier légitime.
1140 mots (approx. 2.9 pages), 5 sources, 2007, 3,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Le roi Lothaire meurt sans héritier après un an de règne. Une assemblée des grands nobles francs se réunit alors à Senlis le 1er juin 987. Celle-ci est dirigée par l'archevêque Adalbéron de Reims qui prononce un discours en faveur du duc.
Pourtant celui-ci n'est pas l'héritier légitime et n'est même pas descendant de Pépin le Bref. Or en 754, le pape Etienne II interdit à quiconque d'élire quelqu'un qui n'est pas issu de la descendance de Pépin sous peine d'excommunication.
Le texte étudié va de "Entre temps, les grands de la Gaule..." jusqu'à "il fit des décrets et établit des lois selon la coutume royale".
I. Le blâme de Charles
II. L'éloge d'Hugues
III. Les réelles motivations d'Adalbéron
Extrait du document L'Europe franque, en 987, se divise en deux grands ensembles : le royaume de Francie Occidentale à l'ouest et le royaume de Germanie à l'est. En 962, le saxon Otton Ier, roi de Germanie soumet l'Italie et se fait couronner empereur par le pape. Le Saint-Empire Romain Germanique est né. Son but réel est de reconstituer l'ancien empire de Charlemagne. Il contrôle la Lotharingie et le royaume de Bourgogne. Il lui manque la Francie Occidentale. Cependant, Otton étant un saxon, il a du mal à faire accepter sa suprématie par les Francs de l'Ouest.
En Francie Occidentale, le pouvoir des Carolingiens diminue au profit de celui des Robertiens, une riche famille franque, d'où est issu Hugues Capet. D'ailleurs, trois Robertiens seront sacré roi des Francs avant lui : Eudes, Robert et Raoul.
Hugues le Grand, fils de Robert, est l'homme le plus puissant du royaume à la mort de ce dernier. Il refuse la couronne de France et la laisse au jeune fils de Charles le Simple, Louis IV d'Outremer, exilé en Angleterre qu'il fait rapatrier, élire et sacrer roi. En échange, il devient régent et se fait nommer dux francorum, duc des Francs. Ce nouveau titre fait de lui le personnage le plus puissant du royaume après le roi. Hugues le Grand est en réalité plus puissant que le roi grâce à l'appui de comtes, évêques et abbés vassaux. Il retiendra même le roi prisonnier pendant neuf mois (945).
Hugues Capet, fils d'Hugues le Grand, sera lui aussi duc des Francs (960). Il sert fidèlement le roi Lothaire, notamment en attaquant l'empire, bien qu'étant favorable à Otton II.
Fiche de lecture sur le livre-interview dans lequel Grenadou livre le récit de sa traversée du siècle au travers des deux guerres mondiales, des crises et des choix de société qu'il a vécus.
2590 mots (approx. 6.5 pages), 0 sources, 2008, 6,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé "La situation historique en France n'a de cesse de se refléter dans les lieux qu'elle infiltre" dit Alain Prévost quelque part dans cet ouvrage. En effet, et avec du recul, la vie de Grenadou n'est pas simplement une existence de labeur, mais bien plutôt un cas emblématique autant que le tableau sociologique d'une société en marche. Toute l'avancée d'un certain progrès dans les campagnes y est ainsi démontrée, tout comme la défaillance d'un autre idéal : celui d'une société solidaire, où dans un village "tout le monde se connaît", etc.
1- L'enfance et l'adolescence
2- Le début de la guerre et l'armée
3- Au front et l'armée en paix
4- L'après-guerre et l'entre-deux guerres
5- La Deuxième guerre
6- L'après-guerre
Extrait du document Dans le visage, l'ordre de mobilisation générale (affiche blanche ac 2 drapeaux en croix) est apporté par les gendarmes au maître d'école qui demande qu'on sonne la trompette. L'engagement dans la guerre est vécu à Saint-Loup comme une véritable «fête», «un plaisir» puisqu'elle est l'occasion de la «Revanche» de 1870, date à laquelle les Allemands sont arrivés à Saint-Loup ont mis sa «mère sur leurs genoux quand elle avait deux, trois ans». La victoire ne fait aucun doute pr les gens du village et elle sera très rapide selon eux. En effet, à celui qui doit partir le 25ème jour, on dit : «Oh, t'iras jamais. On sera revenus.» «Le monde était patriote comme un seul homme» selon Grenadou.
Tags:histoire sociale, France, société, campagne, idéal, agriculture