"Critique de la faculté de juger" de Kant Commentaire Composé by nono0072

"Critique de la faculté de juger" de Kant
Commentaire composé du texte de Kant dans lequel il trouve un "remède", la culture elle-même, qui permet le renversement de l’inégalité à l’égalité, jusqu’à la formation de la "société civile".
№ 2599 | 1,710 mots | 0 sources | 2007
Publié le janv. 15, 2008 in Littérature , Philosophie
6,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Dans ce texte, Kant énonce sa croyance en un développement quasi infini de la culture vers son apogée, qui serait la société civile. Pour cela, Kant met en place un jeu d’oppositions entre la culture dominante et la culture qui développe des dispositions naturelles (éducation, intelligence…).
Puis il montre peu à peu que les différences entre ces deux cultures se réduisent au fur et à mesure que la culture se "démocratise"; tout cela jusqu’à former une seule culture, une seule société, la société civile.

1) Constat des inégalités entre les hommes
a. Description des injustices dans la société
b. Kant à l'origine du communisme dans sa façon de "voir" le monde ?

2) Critique du texte
a. La culture accroît les inégalités
b. La culture perme

Extrait du document:

Dans un premier temps, Kant constate et décrit les inégalités qui existent entre des hommes « cultivés », faisant partie d’une minorité culturelle selon lui, et l’autre culture, la culture dominante, celle « qui prend en charge les nécessités de la vie en quelque sorte de manière mécanique » (l.4). Le mot « mécanique » illustre d’ailleurs très bien le manque d’éducation et de connaissance que veut souligner Kant car il signifie que ces hommes répètent tous les jours les mêmes gestes, sans se soucier de leurs conséquences ou de leurs bienfaits. Comme l’affirme Arendt dans Condition de l’homme moderne, l’homme s’adapte au rythme de la machine. Son rythme naturel s’adapte au mouvement mécanique. Le processus mécanique remplace le rythme du corps humain, ce qui fait du travailleur un corps sans âme, ni réflexion, « l’abrutissant », le transformant ainsi en « animal machine », comme le dit Aristote. Ces « hommes machines », qui vivent « dans un état d’oppression et de travail dur » (l.6) sont alors soumis aux lois des hommes qui développent le plus leurs « dispositions naturelles », leur capacités intellectuelles, de réflexion et « qui travaillent aux dimensions moins nécessaire de la culture, à savoir la sciences et l’art ». Tout ceci crée alors un Etat d’inégalité.

Commentaires