« La mondialisation par le bas, L'émergence des communautés transnationales » Alejandro Portes Commentaire de Texte by nalex91

« La mondialisation par le bas, L'émergence des communautés transnationales » Alejandro Portes
Commentaire de l'article, « La mondialisation par le bas, L'émergence des communautés transnationales » d'Alejandro Portes, portant sur le fondement des communautés transnationales. (pdf)
№ 26234 | 1,180 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le sept. 11, 2011 in Sociologie , Questions Sociales
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Résumé:

« La mondialisation par le bas, L'émergence des communautés transnationales » d'Alejandro Portes, paru dans "Actes de la recherche en sciences sociales", vol 129, n°1.

La mondialisation est, d'après Olivier Dollfus, l'échange généralisé entre les différentes parties de la planète, l'espace mondialisé étant alors l'espace de transaction de l'humanité. Les acteurs de cette mondialisation sont divers : entreprises transnationales, organisations non gouvernementales (ONG), institutions internationales ou encore les États eux-mêmes. Alejandro Portes apporte la notion de « mondialisation par le bas », l'acteur principal étant alors les communautés transnationales, qui sont en émergence, par exemple depuis les années 1970 en Europe. Cette mondialisation par le bas est avant tout basée sur la mondialisation, telle que peut la percevoir O. Dollfus dans sa définition. L'avènement du capitalisme internationale dans le système productif ainsi que les progrès technologiques, notamment en matière de transports et de télécommunications, sont essentiels à l'amorce de cette mondialisation par le bas.

1. Pour comprendre le fonctionnement d'une communauté transnationale, il faut s'intéresser avant tout à son origine
2. Les immigrés, une fois dans un pays développé, afin d'échapper à une vie prédéfinis à bas salaire, jouent avec leurs relations, afin de contenter leurs souhaits d'avenir dans ce pays

Extrait du document:

Un immigré crée son entreprise dans son pays d'accueil et va créer une sorte de filiale dans son pays d'origine, générant alors une communauté transnationale. Ces filiales permettent un développement économique des pays d'origine, toutefois dépendant des envoies d'argent des émigrés propriétaires, copropriétaires ou parentés de l'entreprise. Par exemple en République dominicaine, il existe 113 sociétés de ce type en 1980 (Portes et Guamizo, 1990 cité par Portes). Les propriétaires vont non seulement soutenir économiquement une région de la République dominicaine, par l'envoie de capitaux depuis les États-Unis, mais vont faire de répétitives navettes vers d'autres pays du monde afin de chercher de nouveaux investisseurs potentiels et vendre sa production (aussi modeste que peut être le commerce). A leur retour, les propriétaires rapportent des marchandises nécessaires au fonctionnement de l'entreprise (matières premières, outils…).

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