Assiste-t-on à un retour en force du keynésianisme? Dissertation by solyane

Assiste-t-on à un retour en force du keynésianisme?
Dissertation se demandant si le keynésianisme est toujours adopté à notre économie.
№ 22391 | 1,260 mots | 0 sources | 2009
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Résumé:

La crise des subprimes commence en août 2007, elle entraîne tout d'abord une défiance sur les marchés financiers puis la faillite de plusieurs banques. Cette crise s'est aujourd'hui étendue à l'économie réelle avec l'annonce de la récession dans les PDEM. Les États doivent donc faire face à une crise économique et financière. Cette situation rappelle la crise de 1929. Durant cette crise, l'économiste Keynes est scandalisé par la montée du chômage qui atteint jusqu'à 25% aux États-Unis. Alors, en 1936, il écrit un ouvrage où il expose sa théorie qui préconise une intervention de l'État contra-cyclique pour résoudre les crises. Ainsi, en cas de crise l'État doit mener une politique budgétaire avec une augmentation de ses investissements et une diminution des impôts. Et l'État doit aussi pratiquer une politique monétaire par diminution des taux d'intérêts. Puis, lorsque la croissance recommence l'État peut réduire ses investissements et augmenter les taux d'intérêts et les impôts. La théorie keynésienne a surtout été appliquée durant les années 60-70 avec les fameux « Stop and Go ». Cependant, les politiques de rigueur qui suivent chaque relance lassent et les États se tournent vers les monétaristes et les libéraux pour mener leurs économies. Depuis, le keynésianisme semblait inadapté à notre économie. Pourtant, depuis fin 2008, les annonces de plans de relances se multiplient dans les PDEM et le keynésianisme semble faire son retour.

1- Le retour du keynésianisme
2- Le keynésianisme est-il toujours d'actualité ?

Extrait du document:

Tout d'abord, l'intervention de l'État se veut temporaire et empirique, et non keynésienne. Le libéralisme est encore très présent en particulier aux États-Unis puisque le président Bush a attendu la faillite de la grande banque d'affaires Lehman Brothers avant d'intervenir. Les gouvernements ont précisé que cette intervention était temporaire et dû à la gravité de la crise. Ainsi, les États ne comptent pas mener une politique de « Stop and Go ». Cette intervention de l'État est empirique car elle évite de commettre les mêmes erreurs que durant 1929.

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