Jeunesse et démocratie sous la Vème République Dissertation by nadine1602

Jeunesse et démocratie sous la Vème République
Dissertation qui analyse comment la jeunesse parvient à s’affirmer face à une République qui, parfois, pense la démocratie sans les jeunes.
№ 4849 | 2,380 mots | 0 sources | 2007
Publié le mars 31, 2008 in Histoire , Sciences Politiques , Questions Sociales
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Résumé:

Si jusqu’au milieu des années 1960, la Vème République semble s’enraciner en parvenant à surmonter les différentes crises qui touchent le pays, elle doit cependant faire face à de nouveaux conflits dès 1968 : l’émergence d’une jeunesse globalement unifiée en tant que nouvel acteur influent qui revendique sa quête d’autonomie.
« Je ferais tout pour que notre démocratie soit affermie et mieux équilibrée par un juste partage des compétences entre l’exécutif et le législatif » (J.Chirac, mai 1995).
Les différents hommes et femmes politiques semblent tirer des leçons des faiblesses de cette Vème République, notamment en termes de démocratie, souvent montrée du doigt par la «classe jeune».
Les nouvelles méthodes politiques sauront-elles répondre plus efficacement aux attentes de la population, et notamment des jeunes, afin d’éviter un trop grand décalage entre les aspirations de la jeunesse et le pouvoir politique ?

I- Une jeunesse quelque peu exclue de la société : des jeunes en marge du système démocratique français

II- Une volonté de s’affirmer sur la scène politique : la participation active des jeunes dans la démocratie

Extrait du document:

Cela étant, si la Vème République semble, dans un premier temps, faire l’unanimité du peuple souverain, le problème algérien reste pourtant entier à cette date ; bien plus, il allait encore se prolonger pendant trois ans et demi. La démocratie, « gouvernement du peuple par le peuple », implique que le peuple participe au pouvoir. Or, alors que la France se revendique comme étant une démocratie représentative (les représentants des branches législatives et exécutives y sont élus directement ou indirectement par les citoyens français ou nommés par les représentants élus), les citoyens français se plaignent de plus en plus de ne pas être suffisamment consultés, par référendum par exemple.
Dès lors, cette crise algérienne marque en France le début de l’émergence d’un nouveau groupe d’individus, les jeunes, qui cherche à s’affirmer en tant que groupe autonome et distinct, possédant sa culture et ses modes d’expression politique propres.
Comment ces «nouveaux acteurs» que l’on convient désormais d’appeler la classe des jeunes peuvent-ils intervenir alors qu’ils doivent faire face à une certaine exclusion politique ?

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