La pauvreté évangélique Dissertation

La pauvreté évangélique
Dissertation se demandant quelles sont les sources, caractéristiques et particularités de la pauvreté évangélique, de la fin du XIIe siècle au XIIIe siècle.
№ 29472 | 2,030 mots | 0 sources | 2013 | FR
Publié le mars 20, 2013 in Histoire , Religion , Théologie
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Résumé:

À l'image de Sainte-Claire d'Assise (1194-1253) établit, elle et son Ordre des pauvres dames, par François d'Assise en 1212, afin, d'après ce dernier « d'adopter une vie conforme à la perfection du Saint Évangile », la pauvreté évangélique est une pauvreté volontaire, prônée par les Évangiles. Le « trésor de la pauvreté » (thesaurus paupertatis) – comme disaient les Franciscains – est composé par la capacité des imitateurs du Christ à organiser une vie quotidienne à partir d'un minimum de ressources. La pauvreté n'apparaît pas ici comme un manque, un vide ou une absence, mais au contraire, comme un objet précieux. En effet, entre 1100 et 1200, la pauvreté du Christ s'affirme progressivement en tant que valeur sociale concrète : l'objectif est la privation comme moyen de s'assimiler au « Roi des Rois » (Nouveau Testament) : Jésus Christ. Car la fin du XIIe et le XIIIe siècle voient aussi l'apparition d'une série de monnaie en circulation et de l'argent en masse qui vont de pair avec l'augmentation du nombre de moines, d'ermites et d'imitateurs du Christ – ceux-ci en critique constante de l'avarice.

1-Un nouveau genre de pauvreté qu'est la pauvreté évangélique, se traduisant notamment comme un type nouveau de pauvreté, une caractéristique nouvelle de la Sainteté et par l'essor de la sainteté féminine
2-Un retour évident aux sources que sont les Évangiles dans lesquelles le symbole de la pauvreté est très présent
3-Une caractéristique fondamentale et inhérente à trois communautés et mouvements que sont les Dominicains, les Franciscains et les Vaudois

Extrait du document:

C'est clairement un type nouveau de pauvreté. Il ne faut pas confondre pauvreté active, consciente de sa signification, et pauvreté passive, qui n'a pas conscience d'elle-même. Ces deux formes se concrétisent donc, à la fin du XIIe siècle, à travers d'une part les moines et les ermites fondateurs ou animateurs de communautés, et d'autre part, à travers les foules de mendiants plus ou moins délinquants et malades.

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